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Ci-git qui fut un mortel admirable,
Qui posséda mille talens divers ;
Mais qui, frappé d’un funeste revers,
A fait, naguère, une fin déplorable.
Venu, je crois, du pays des Brut-iens,
Ne jugeant pas comme jugent les autres, Ne parlant pas comme parlent les nôtres, Il différa de tous les Canadiens,
Par son savoir et par sa sapience :
Le beau dessein qu'il avait entrepris,
De dire tout sans avoir rien appris, Donnait de lui la plus grande espérance.
£’il n’eût £té moissonné par la mort,
Il aurait fait, un jour, un grand tapage; Des Canadiens iguorant le langage,
Il s’en fit un plus sublime et plus fort,
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