‹ Épîtres, satires, chansons, epigrammes, et autres pièces de versChapitre 6 sur 40 · CONTRE LA PARESSE.— (181 S · texte numérisé non relu

CONTRE LA PARESSE.— (181 S

D'un ton grave et Lardi^ débulai-je pour rire ? Non, ce fut tout de bpn que je promis d'écrire. Sans trop soignjer mon style, ou, rechercher mes mo(.% J'effraîrai les méchants, et me rirai des sots ; Je poursuivrai partout le vice et la folie :

A ce noble dessein ma parole me lie.

L'on dira : « D'où vient donc un silence si long, (o) « Après un si grand J)ri>it, un repos si profond ? « Fi du poKe qui si longtems se repose. »

Lecteur, de ce repos veux-tu ^voir la cause ? Depuis cinq ou six mois, je cherche maint sujet, Où je puisse exercer ma verve, vain projet :

La Paresse (6) irritée affaiblit mon langage, Rallcntit mon ardeur, amollit mon courage^ Épanche la langueur éur chacun de mes sens :

Pour la vaincre, je fais des efforts impuissans : Cpntre elle vainement je cherche à tenir ferme : De son pouvoir sur moi je ne puis voir le terrbe. Oh ! quand de ce combat sortir^i-je vainqueur? Quand reprendrai-je; enlîn, ma force et ina vigueur?

(a) Cette pièee ad fut p^blié^ dans YJkjitwt qtiè liz bi<^s a]»rét la précédente.

(6) On voit que la paressejeat ici personnifiée, comme cli« l'tit partout où j*empioi« un ? etpital.

La Pareuft, aujonrd'ha], me joue un tbar de Buque Si donc je Is dévoile, ou pl«tôt, la démasque ; Si j'expose au grand jour ses procédés perrers, • £t si je la poursuis dans ses replis dirers, Qu'est-ce, sinon punir et venger une injure ?. Comme la vanité, Tàvarice, Tusure^ La nodmer par son nom, c'est assez la punir : Commençons donc, d'abord, par la bien définir. Je demande et réponds : Qu'est-ce que la paresse l Une indigne langueur, une lâche nolesse.

Qui lait qu'on ne fait rien, quand on doit travaillée, Ou qu'on dort mollement, quand on devrait veiller;

Quand on est bien-portant, fait qu'on se dit malade;. Fait, enfin^ que l'on fait comme faisait Vcrvade.

Le sonuneil aa corgs las redonne la vigueur, Dissipe la fatigue, et chasse la langueur, Lorsque pour le besoin sobrement on en use ; Mais c'est tout le contraire, alors qu'on en abuse^ Tel peut, pour sa santé, dormir toute la nuit ; Mais qui dort en plein jour et s'abuse et se nuit,. Fait tort à son pays, fait tort à sa famille ; Et Sommeur ferait mieux rester dans sa coquille,^ Qu'à midi, se montrer, en se frottant les yeux, Semblant ne savoir pas combien font deux fois deux : Son voisin s'enricliit, tandis qu'il se repose : De son peu de succès sa oagnardise est cause : D'où vient, jusqu'à présent, voit-on languir Domwrd f C'est que, journellement, il se lève trop tard.

« Pourquoi pe jpt» dor-vir* lora^u'on u'a çien II &ire .^ C'e^t \^ du faintot le prétextjç ordJD^e.

« C'est ppiyr passcf Lç. teçapa.» Non,. ç'««l poorJe ^^ffy ' * A savoir remployer il fynt js'habituisir, • .. >

Le temps passe aç.s.e« yijte : :éç9vit.e? tput le monde :^ « Qu'est-ce le teop^,» dit-on? «urie y^eur, uûftjO»de^ « Qui s'écoule, et i^u'on voit dispar^Jiitre ^ l'instai^t ; « L'éclair, qui uaîl et meurt, presque au |i^ême vaoa^tmi^ \ « Et dont à peine ou a pu seniir fe présence.»

Par la bonté des Dieu?, la terre en alwndiixKe Pour le besoin de l'homme,, pu son plaisir, produit ^

Mainte herbe, mainte flpur, mainte plante, maint irait ^ . Sans offenser le Ciel on peut en faire usage ; S'en priver volontiers inême serait peu sage ; Car il faut distinguer Tusage de l'abus.

Et les plaisirs permis, des plaisirs défendus : Bien user, c'est sagesse ; abuser, c'est fohe. Malheur au siècle où naît un perfide génie.

Qui du système humain changeant l'ordre et la îpi. Des dons de la nature intervertit l'emploi ;

Sur un dépôt sacré porte une main coupable.

Ou donne au genre-humain un conseil e^écral^l^. L'un de la canne à ^ucre a fait couler le irbujn ; Un autre du pavot a tiré l'opiu.îp :

L'un ou l'autre poison, en pj«>d«isantrivre«»«. Ou fait nattre, ou nourrit, qu mûrit Ifi par€Me. L'opiumr cngouirdit le Turc et le Persan, Le Tartare et Tlndou, l'A^t^bç çt le Birman,

Le rhum, en nos climalt, fait d*honible8 ravages» Et, sous tous les rapports, causa d'aifireux dommages t Que éi jetrnes gens morts, pour en aroir trop pris ! Combien d'autres n'auront jamais les cbereuz gris, Si, malgré tant d'avis, de malheureux exemples, Ds en prennent encore à mesures trop amples, Ou qui, souvent, de jour, de nuit, se répétant,. Font que chez eux l'ivresse est un état constant. Reconnu, dès l'abord, à leur simple apparence. Omettant, si l'on veut, le surcroît de dépense Qu'uii acharné buveur apporte en sa maison,.

De lui, de plus en plus, s'éloigne la raison ; De jour en jour, à tout il se rend moins habile ; fit dans le monde, enfin, devient plus qu'inutile. En effet, l'homme gris, du matin jusqu'au soii*, Pourrait-il proprement remplir quelque devoir^ Exercer quelque emploi ; se tirer avec gloire D'un travail exigeant du sens, de la mémoire? Non, n'ayant plus, alors, ni les membres dispos. Ni le cerveau rassis, ni l'esprit en repos, n est nul, incapable. En un mot, un ivrogne.

S'il est tel d'habitude, et, surtout, sans vergogne, Doit être, tôt ou tard, éconduit, bafoué.

Et peut-être, de plus, sur la scène joué.

En butte à tous les traits de l'esprit satirique..

Pour servir la Paresse encore, en Amérique, Viziliputzili (c) fit croUre le tabac.

L'indolent Mexicain, juché dans son hamac^,

lT>û notrt campagnard modèle et prototypei)

ATslant, à longs traitSi par un tupe, une pipe,

La vapeur et Tesprit d'un sud; aasoupîssant,

S'ennivrait de fumée, et s'endormait content.

La pipe, au Canada, produit un grand dommage ;

Y tient trop souvent place et d'étuda et d'ouvrage.

Passez^vous par les champs, dans le temps des moissons,

Vous entendez, partout : c Allumons ! allumons !»

Aussitôt fait que dit ; mais pendant qu'on allume.

Et qu'on fume, le fer refroidit sur l'enclume.

Cliez notre laboureur^ cinquante fois le jour,

Et le sac à^abac et la pipe ont leur tour:

Il fume, en se levant, fume, quand il se Couche ;

En un mot, à toujours une pipe à la bouche,

Comme n'ayant, du tout, affaire qu'à fumer.

C'est aimer Un peu trop à flairer, à humer.

La fumée, à son dam : car le feu de la pipe.

Tombant sur une paille, une feuille, une ripe,

Allume un incendie affreux, et très souvent,

D'un riche agriculteur fait un homme indigent

Naguère, à Tabager advint malheur étrange :

« Allons,» ditril, un jour, « visiter notre grange,

« Et voir, un peu, jusqu'où se monte notre bien.»

(C'était un jour de fête, il ne s'y faisait rien.)

(c) Principale divinité des Mexicains. Quelques auteurs écH' vent Vi^putzli; d'autres, VixiU]^zH; d'autres, enfin, ViziHput* siK. Ttà choiki l'orthographa qui convenait à mon vert,

Sa grange, de froment cdiitiènt six mille gcAél \ Son orge, son avelne, et ffes pt)iï sont superbè¥ : ^ Il tressaille de joie, en eontèmpîa'nt 1è tà^kU

« Je rais, enflri, remplir mon coffre, pour le coup ;

« A mille individus je puis fôilrnir de»s vivres ;

« Le beau bled, cet hiver, vandta bien quinze livrés *,

« Et douze Cettts minotô', si je ne me méprends,

« Si je sais bien compter, font dix-hliit mille francs ;»

Dit-il, en crayonnant sur un morceau dé brique ;

(Tabager connaissait, uti peu, l'arithmétique,)

« Mille minots' de pois feront deux mille écus ;

« Mon orge me vaudra, j'en suis sûr, encof plus ;

« Oui, je surpasserai mon voisin LàfuNpe.

Ce disant, il aVeint son briquet et sa pipcj

Et sa pierre etson tôndte, et bat; et s'assejant ;

Il compte, il rêve, f! fume, et s'endort, ew fumàtit;

Mais la pipe alhunéé,* ééhappMt de Sà bouNche,' .

Se vide sur le foin,- qiii lui servait' de cotiché î

Il s'éveille en su«sàVi€, et voyant to«t âafiikbatft,

Il se lève, bondit, et s% SàùVe,- en ciiant:

« A l'incendie ! au feù S C'est iooitile peine t . ^

Son orge, son froment, ses pois et son a^reinè^

Et sa grange, tôttt brûlô, et l'hoibine^ en un moment^:.';

Voit sa gloire en fumiée, et âa ricbe^se au vent:.

Tout est, en un instant, consumé par la flâme,

La paresse,, souvent, du corp» passe dans l^mtrr ^ Tel n'est pas parressfenx pour orner sa maison, Arroser son jardin, recueillir sa moisson :

iCàltiTêr ton esprit?. . . .Ah I c'est uxve autre thùêt \ On ne -peut s'y résoudre^ on le craint, oo ne Tose : On est fier d'un verger, d'an chatop, d'un palefioi, D'un chien: de<6on esprit, nullement. Loin de moi Le dessein de parler œntre Tagrieulture ;

Cet art est l^premier qui fut dans la natuae t n fait jaunir les champs, fait fleurir les jardins ; Il embellit la terre, et nourrit les humains, Enrichit le pajs, entratient le commerce :

Honneur, donc, et profit h quiconque l'exerce. Mais devons-nous toujours soumettre l'àme au corps $ Négliger le dedans, pour parer le dehors ; Mettre avant l'infini (d) le moment ? J'aime à croire Que l'âme, après la mort, gardera la mémoire De tout ce qu'ici bas, l'homme çounut, apprit ; Que si, sur terre, il a cultivé son esprit.

Son esprit saura plus que si, par indolence, Il eût, avec son corps, croupi dans l'ignorsAce. Oh \ combien ce pays renferme d'ignorans.

Qu'on aurait pu compter au nombre des savans, S'ils n'eussent un peu trop écouté la Paresse, £t s'ils se fussent moins plongés dans la molesse ! Combien, au lieu de lire, écrire, ou travailler, Passent le temps ^ rire, ou jouer, ou bâiller ! A l'exemple voisin des dix-huit républiques, (e)

Vit-on jamais, ici, des corps académiques ?

fc«i ■ Il I

{â) L'infini en durée, ou l'éternité.

(<) A l'époque de la composition de cette satire, I<Union am4&

Privé d'un tel secours, ce qu'on apprit, enfant, On l'oublie et le perd, souvent, en vieillissant ; Surtout, quand, à cet âge, étudiant par force, On n'a pu du savoir attrapper que l'écorce.

Quand se réveilleront tous nos esprits cagnards ? Quand étudirons-nous la nature %t les arts ?

. La paresse nous fait mal parler notre langue : ^Combien peu, débitant ia plus courte harangue, Savent garder çt l'ordre, et le vrai sens des mots ; Commencer et finir chaque phrase à propos ?

Très souvent, au*miUea d'une phrase française, Nous plaçons, sans façon, une tournure anglaise: Presentmenti indictment, impeachment, foremany Shérif, '^^^i verdict, biUy roast-heef, warrant, watchman. Nous écorchons l'oreille, avec ces mots barbares, Et rendons nos discours un peu plus que bizarres. C'est trop souvent le cas, à la chambrcy au barreau. Mais, voulez-vous entendre un langage nouveau ? Un langage ! que dis-je ? un jargon pitoyable, Un patois ridicule autant que détestable, Déshonneur de Québec et du nom québécois, Lisez certain journal; nommé le Fteux-gaulois. Là, de mainte chimère, en style amphigourique, Un esprit de travers sottement s'alen^bique ; Semble moins s'adresser, dans ses grossiers propos, A des Français polis, qu'à de lourds Visigoths.

ricaine ne comprenait que dix^huit Étals : elle se compose aujour« d'hui de vingt-trois ou vi»gt-qùatre.

Comme sot en pensers, ignorant en grammaire, U est barbare autant qu'il est visionnaire ; Et chez les Illinois allant chercher ses mots, Déroute le lecteur, qui dit : J^escio vos. if) Au lieu de disputer, chez lui, l'on se chicane^ Et la fumée, en Pair, se transforme en houcane ; Un meuble de ménage est appelle hutiity Et jardinages sont les produits d'un jardin.

Je n'aimerais point voir, aux feuilles canadoises> (g) Des mots trop recherchés, des phrases trop courtoises ; Mais je m'indigne à droit, en lisant des écrits. D'où la langue, le goût, la raison sont proscrits. Pour croître, entretenir, préserver l'ignorance, La Paresse produit la triste insouciance i Cet être, à l'air nigaud, aux regards stupéfaits. Du présent, du futur, ne s'occupe jamais.

L'insouciant voit tout, entend tout, sans rien dire,. Et même, d'un bon-mot jamais il n'a su rire : En tous temps, en tous lieux, il se tient toujours coi, Et tout ce qu'il sait dire est : « Que m'importe, à moi,» Il verrait l'incendie aux coins de sa patrie ; Ou son père, ou sa mère, ou sa femme périe ; Les villes, les moissons, les vergers embrasés ; La moitié des humain» sous leurs toits écrasés ;

(/) Mot pour mot : Je ne vous connais pas.

(g) Les premiers écrivains français qui ont parlé du Canada disent CanculoiSj Canadinse, au lieu de Canadieti^ Canadienne : du moins j'ai trouvé ces mots dans la Géographie de Gcillavmc Delisle.

li'autre moitié criant, pleurant, mourante, ou morte,

Ladre, il serait muet, eu dirait : « Que m'importe ?»

Des froids indifférens ici le nombre est grand.

Et semble, qui pis est, aller toujours croissant.

Ailleurs, rindifférence est fruit de la détresse;

Elle est, dans ce pays, fille de la Paresse :

Qui dit indifférent dit encor paresseux.

Peut-être, je devrais faire un récit affreux

Des malheurs qu'ont (Aroduits et la mère et la Elle,

Et tous les alliés de la triste famille,

En tous lieux, en tous temps, et dans tous les états ;

Mais, si je commençais, je ne finirais pas :

Tant de ces maux divers la mesure est immense.

De la Paresse encor naquit la négligence.

Le tort de différer du jour au lendemain.

Ou plutôt, de remettre, et sans terme et sans fin. Mal m'en prit à moi-même : un matois que je nomme Courailleur, me devait une assez forte somme ; Assez forte, s'entend, pour mon petit avoir : Il m'offre de payer ce qu'il me peut devoir.

Instamment : moi, nigaud, dépourvu de sagesse, Par sotte vanité, je lui dis : « Rien ne presse ; « J'ai quelque chose à dire au voisin Beauverger; « Demain, cela se peut aussi bien arranger.^ Le lendemain, assez tard dans l'api^s-dinée.

Je vais chez Courailleur, la mine enfarinée : (h)

{h) On dit ordinairement, la pmde enjarînée : j'ai cm ponvcÂr «ubatituer mine à gueule ; cette dernière expression m'ayant para 'trop basse, sortoat en parlant de moi-même.

« C'est monsieur Courailleur que tous désirez voir ? « Il est sorti, monsieur ; probahiement, ce soir, « Vous lui pourrez parler;» me dit la UK^aa^ère. Je réponds : « J'attendrai ; je n'ai pas grandie afilairc.»

J'attendis, en efifet, et craquai le marmot ; Tout honteux de n'ayoir pas pris mon homme au mot ; £t soupçonnant, dès lors, ce que j'appris ensuite, Que pour ne point payer, il avait pris la fuite.

Eh ! combien diraient d'eux ce que je dis de moi \ Passe encor, quand on n'est négligeant que pour soL Négliger pour autrui, c'est se rendre coupable. Qui pourrait, en effet, ne pas croire blâmable L'homme qui, volontiers, s^est pris, chargé d'un soin, Duquel, par négligence, il ne s'occupe point ? Combien de médecins, procureurs, ou notaires, Qui, pour négligemment avoir fait leurs affaires. Pourraient être accusés des malheureux décès. Des altercations, des ruineux procès, Qu'avec étonnement, tous les jours, on contemple? Je pourrais en citer maint déplorable exemple ; Mais je sens en moi-même une molle lenteur.

Qui me rend presque aussi paresseux que P r ;

Dt la Paresse, enfin, les vengeances indignes.

Mais j'allais oublier deux paresseux insignes : Par un mot déjà vieux, l'un s'appelle tnmard ; Et l'autre est l'importun, l'ennujeux babillard, Qui, de ne faire rien recherchant le prétexte. D'un auteuf inconnu tous commente le texte,^

"Cherche, comme un faret, partout, à qui parkr ; Rend malade quiconque il peut appateler ; Dont la langue, en un mot, incessamment frétillf. S'il ne rencontre à qui pouvoir conter vétille.

Au regard vagabond, à l'abord effaré, Un babillard, feignant d'être un hemmc affairé. Vous fait croire, parfois, que, lorsque, dans la rue, Sur vous, sans préalable, il se jette et se rue, 7ous saisit par le bras, ou vous prend au collet. C'est qu'il se sent pour vous l'amour le plus complet. Un égard qu'il refuse à l'ami plus vulgaire.

Mais si vous n'êtes point à son dessein contraire, De ses propos sans fin vous serez assommé.

Et, sinon mort, mourant, par l'ennui consumé.

Quoiqu'il ne fasse rien, ne dise rien qui vaille. Du fâcheux babillard la langue, au moins, travaille ; Et je l'aime encor mieux que cet homme niais. Qui voulant travailler, me travaille jamais ; Sur luh-nrème, toujours, se plie et se replie ; S'il eut .en vue un plan, risiWement l'oublie, Four voir battre des chats, ouir un fol entretien. Pendant que le musard perd son temps, la nuit vient : A la barque arrivé trop tard pour le passage, Par un plus long chemin il retourne au village ; '^^•it toujours, trop tardif, ses projets ruinés.; 4>c partout se retire avec un pied de nez.

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