‹ Epitres, satires, chansons, epigrammes et autres pièces diversChapitre 32 sur 48 · VERS · texte numérisé non relu

VERS

A VN CORRESPOyBJ^y-T DU HERALD, Q.UI TROUVAIT MAUVAIS

q,UE LES CANADIEJÎS KE VOULUSSENT PAS

CÎ1A>-&ER DE LAÎÎGUE. (1S23)

Tu perds l'esprit, ou plutôt la raison,

Ou je n'ai rien compris à ta harangue :

Y penses-tu, mon compère Simok, (a)

De comparer le cœur avec la langue ?

On baille un cœur, mais une langue, non .

Je ne crois pas même que Ton en change

Comme d'habit, ou bien d'affection ;

Et ta leçon me semble assez étrange,

Et puis donnée assez mal à propos ;

Me souvenant qu'en dépit d'un héros,

(Je veux parler de ce bon roi Guillaume,) (b)

Maître absolu dans son nouveau royaume,

Tous les Anglais parlent encore anglais :

(J'entends ici les Anglais d'Angleterre.)

Moi, sans craindre le procès,

Je veux parler le français,

Langue da mes père et ns^rc ;

Et la raison à le faire

Me porte par maint endroit : *

(a) Simon était la signature fictive du correspondant.

(b) GuiLLACME le Conquérant, duc de Normandie en Franc», youlut, comme on sait, faire adopter de force aux Anglais, boa^ »eal«ïi»at los lois, mais encore la lanjcô de ion pava aatai.

Maié, guftcut, je veux comprendre Ces grands mots : Disu bt MO.f dkciTj Que tout Anglais doit entendre, Et que plus d'un n'entend pas.

Que si quelqu'un s^en offense, Je réponds, sans embarras :

KOJT-NI SOIT q.Vl MAL Y Pïr^SE.

16j LA LOTTERIE.

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