XXI. A L'IMPERATRICE DE RUSSIE, CATHERINE II
à l'occasion de la prise de CLoczim parles Russes, en 1769-
Fc..^,viMrs,bachas,spahis,etjanissaires:
Si le nonce du pape, allié du moufti.
Se damnait en armant vos tronpes sanguinaires, Catherine a vaincu, le nonce est converti.
Il doit l'être du moins ; il doit sans doute apprendre A ne plus réunir la mitre et le turban. Malheureux Polonais , le fer de l'Ottoman Metiait donc par vos mains la république en cendre .'
De vos vrais intérêts devenez plus jaloux : Rome et Constantinople ont été trop fatales ; Il est temjis de finir ces horribles scandales ; Vous serez désormais fortunés malgré vous.
Bientôt de Galitzin la vigilante andace
Ira dans son serrail éveiller Moustapha,
Mollement assoupi sur son large sopha ,
Au ben même où naquit le fier dieu de la Thrace.
O Minerve du Nord, ô toi , sœur d'Apollon , Tu vengeras la Grèce en chassant ces infâmes , Ces ennemis des arts et ces geôliers des femmes : Je pars; je vais l'attendre aux champs de Marathon,