‹ Équilibre Physique Équilibre Biologique Équilibre ÉconomiqueChapitre 16 sur 42 · LULU · texte numérisé non relu

LULU

mécanique pure élémentaire, qui néglige les frottements, ainsi l’économie pure élémentaire, qui s’en tient au cas où les valeurs d'échange peuvent être déterminées.

C’est le monopole de la science pure que réclame WaLras par son erreur sur la limite de la science appliquée qui irrite ses contradicteurs et jette une lueur fausse sur son œuvre.

L'économie pure est toute étude désintéressée des phénomènes économiques.

L'économie walrassienne en est une première approximation, une étude élémentaire élaborée grâce à certaines hypothèses simplificatrices. Ces hypothèses en restreignent le domaine, de même que la mécanique sans frottement ne pourra jamais, même théoriquement, étudier le freinage.

WaLRraAs, en posant ses bases, s’est donc donné des limites. Au delà, il y a d’autres économies pures mais qui, par des hypothèses plus complexes, essaient de se rapprocher plus de la réalité. D’autres schématiseront la réalité d’une autre manière et avec tout autant de droit.

En résumé, WaLras a écrit un premier chapitre de l’économie pure. L’on concevra toute l'importance pour notre étude des précisions apportées ci-dessus, quand on saura que dans un développement plus grand de l’Économie pure ce premier chapitre pourrait s’intituler : « De léquilibre ». Relever la prétention de Wazras d’avoir traité toute l’économie pure est situer dans cette discipline la place de l'équilibre, c’est-à-dire de la contribution définitive du maître de Lausanne.

Mais il faut, pour en apprécier l'importance, voir exactement quelles sont les abstractions faites par WaLRas, c'est-à-dire quels sont les éléments du réel qu’il schématise pour aborder la science économique.

B) Le modèle simplifié de Walras

4) Les grandeurs caractéristiques de l’économie walrassienne. — Parmi les caractéristiques de la vie en société,

RS

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