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quelques-uiips de ses épi^ramnics ' ; Pierre DuchàLel, ({ui succéda plus tard à Colin comme lecteur du roi ; Pierre Yiterius. qui du colléfj:o de Navarre écrivait à Erasme (|u'il mouillait ses lettres de ses larmes, tant il avait pour lui d'amour et de vénération ^.
Les néfj-ociations pour attirer Erasme en France se poursuivirent jusqu'en i52(i, puisque cette année même François F'' lui faisait encore offrir la trésorerie de Tours, qui était d'un revenu considérable. Faut-il croire que la vraie pensée d h^rasme lui échappa, lorsqu'en 1527 il écrivit à Budé : <( Je n'ai jamais eu l'idée de me rendre en France ' » ; et qu'il voulut, en fuyant des obligations qui eussent contrarié ses goûts d'indépendance, rester fidèle à la devise qu'il aime à répéter: « Je ne veux être l'esclave de personne, et être utile, si je le puis, à tous'^? » On reconnaîtra du moins qu'il mit bien du temps à exprimer nettement cette résolution. Aussi, dans les réponses que fait Erasme aux offres de François P'. il y a ({uelqui^ intérêt à rebner cet art de refuser sans dire non, cette adresse à entretenir chez ses puissants patrons des espérances qu'il n'a pas dessein de satisfaire. Tant(H il ne peut prendre un si grand parti sans consulter son protecteur, Sylvagius ' ; trop de liens de reconnaissance personnelle l'attachent à Charles-Quint pour qu'il puisse les rompre en un seul jom". il faut au moins lui donner le temps de les dénouer })eu à ])eu ". 'J'aulot c'est h» vieillesse qui le détourne de changer de pairie, m d s'il est vrai qu'il n'eût |ias librement choisi [)0ur s'y tixei' celle (|u'il habite, ne faiil-il |>as deiiieurei- \î\ oii l'âge vient nous sui'|>i'endi"e?