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romis par la commission ccclésiasticjiie au parlement - pour être conclu à mort ; » il rappelait Le Fèvre de Strasbourg et le nommait précepteur de son plus jeune iils. Le roi d'ailleurs avait dû, on peut le croire, être louché de la conduite généreuse d'Érasme pendant sa captivité. Au risque de déplaire à l'empereur, celui-ci, dans un colloque nouveau ', lui avait conseill»'; de ne pas imposer au vaincu de Pavie des conditions humiliantes ou trop rigoureuses: « Si j'étais César, avait-il écrit, je parlerais ainsi sans retard au roi df France : Mon frère, un mauvais génie a allumé entre nous cette guerre. Ce n'est pas pour la vie, mais poui ri-^mpire que nous combattons. Vous vous êtes montré, .lutant qu'il a été en votre pouvoir, vaillant guerrier. La fortune m'a favorisé, et de roi vous êtes devenu mon prisonnier. Ce qui vous est arrivé pouvait aussi bien in'arriver à moi-même ; et votre malheur nous fait souvenir de notre humaine condition. Nous avons éprouvérnnd)ien ce genre de combats fait éprouver de dommage .1 lun et à l'autre. Eh bien ! commençons un coml)al iliui genre nouveau. Je vous donne la vie, je vous donne la liberté. D"enn.emique vous étiez, je vous reçois comme mon ami. Qu'il y ait oubli de tous les maux passi's. Retournez dans votre patrie sans rançon et libre -^ gardez vos possessions, soyez un l)t»n voisin ; et dès maintenant cherchons. à nous sur[»asser par la l>onne foi, les Ixdis offices et l'amitii' : comballons non [>our savoir lequel des deux ani'.i renipii'e le phis l'ieiidn, mais le([nel ^^ouvernera le plus saintejucinl son royaume. " Dans ses lelli'es, l'Erasme a\ait osé dire (pi'i'i la nou\elle de la capli\ilcde l'^rançois h'' <( ilavait é[n(tn\('' aulanl de doulenc