‹ ErasmeChapitre 86 sur 247 · Ep. lÛGG. — 2. Ep.l063. — ,i. Ey. 1009.— 4. Ep. 10G:J · texte numérisé non relu

Ep. lÛGG. — 2. Ep.l063. — ,i. Ey. 1009.— 4. Ep. 10G:J

H. 1071. — G. Ep. 1083. La plupart des Lettres d'Érasme à Amerhoclt, publiées à Bàle eu 1779, ?e rapportent à i-ettc époque. Érasme y parle souveut de Jérôme Froben avor beaucoup d'aiyreur. V. le? ép. LVIIel

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née suivante (lo30). Erasme partai^eait le travail de la traduction entre Germain de Brioo et Simon Grynaius ' ; il excitait leur zèle, gourmandait au besoin leur lenteur. Lui-même traduisit trois homélies ; mais il s'arrêta, croyant n'avoir [>as affaire à un texte authentique -.

Les plaintes cependant reparaissent presque aussitôt dans sa correspondance. Il avait beaucoup perdu en (Quittant Bàle. Là il avait des amis (pii prévenaient ses besoins etluipermettaient de gardcrpourl'étudela liberté de son esprit. A Fribourg il lui fallait vivre avec ses seuls revenus : encore devait-il en consacrer une bonne partie à payer ses serviteurs, à rétribuer des secrétaires qui l'aidaient dans ses travaux, et même des courriers qui portaient ses lettres ou voyageaient pour lui découvrir de vieux manuscrits. Ses pensions qui, d'après les termes d'une lettre, sembleraieid au nombre de quatre ', oune lui étaient pas payées, ou l'étaient mal et irrégulièrement. 11 se plaint de toucher à peine le quart de sa double pension d'Angleterre, ce qu'il attribue à la mauvaise foi des banquiers chargés de la lui transmettre et au renouvellement du taux de la monnaie. De Flandre on lui promettait toujours « des montagnes d'or, » s'il revenait; mais, malgré l'ordre contraire de l'empereur, sa pension ii avait pas été acquittée d(?puis plus de sept ans. « La di'stinéi; de cette cour est d'élre toujours besoigneuse. On dirait le lonneau des Danaïdes '. » Ferdinand se moiiti ail saiis(bMil('bien disposé pour l'Erasme;

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