Ep. 1247. — 2. Ep. 1237. — 3. Ep
4. Precntiu ad Dominum Jesum pro pace Ecclesix{loii2). — De prspparntkme ad moitem (1333). — De amnhili Ecclesiœ concordia (1533).
3. Apologia ad juvnnem geronto-didaftcoluni {i":>22). — Apologia ad Phimostoni cujusdam, etc. (1332).
6. Préface à l'éfiition de saint Basile (1532), à celle des comédies de Téreui-e, avec uue dissertation sur les mètres comiques (1532), à celle de la géographie de Ptolémée, dontle mauuscritlui avait été donné i»ar Thi- IjautFettichius (1332).
7. Comment, sur les psaumes d'IIaimou (du ix» siècle). — Dilucida cxplanatio Symholi (1333); Ennrratio in pmlnmm xxxix (1332), — in psalvinm xxiir M533I.
nu VIE D'ERASME.
Erasme, aucun ne dut être plus cruel, plus décourageant que celui des funestes événements qui s'accomplissaient alors en Angleterre. La chute d'une reine malheureuse, dont Erasme avait plus d'une fois éprouvé la généreuse bienveillance, cjui avait à une époque de profonde corruption morale montré sur le trône l'exemple des plus douces vertus ; l'apostasie d'un prince qu'Erasme s'était plu si souvent à exalter comme le soutien de la foi, et qui, poussé par de honteux motifs, n'hésitait pas à précipiter son pays dans tous les hasards de l'anarchie religieuse ; la disgrâce et bientôt le meurtre de Thomas Morus, de ce grand chrétien, dont le cœur fut toujours supérieur aux plus hautes situations, et dont le nom protège jusque dans l'histoire, ceux qui furent honorés de son amitié; le supplice d'un ami non moins fidèle, de ce second martyr de l'autocratie religieuse, Jean Fisher, évéque de Rochester, telle fut la sanglante tragédie qui se déroula devant les regards d'Erasme. Et pourtant, nous devons l'avouer, quand nous lisons les lettres d'Erasme, assez rares d'ailleurs, qui se rapportent à ces sombres années, nous éprouvons une pénible déception. Nous y cherchons, mais à peu près vainement, un mot indigné qui flétrisse le despote théologien , un cri de douleur qui honore ses victimes, du moins une larme brûlante de l'amitié brisée, et nous demeurons tristement étonné que ces terribles catastrophes paraissent occuper si peu de place dans la pensée d'Erasme. Pourquoi ce silence ? Faut-il croire que ce besoin d'entendre de sa bouche cette parole indignée ou émue serait satisfait, si nous pouN'ions rassembler toutes les feuilles dispersées de sa vaste correspondance ? Nous n'osons l'espérer : à notre sens, il faut voir plutôt dans celles (Iclaillance d'Erasme nriesiiilc de (m^i esni'il de prii(h'ncc |M>liti(|ii(', «[u'il avait