XIV DISCOURS
gionj et il n'en est aucun, où elle soit i traitée avec le respect qui lui est dû. lien
a parlé en poète, en historien , en philosophe , et jamais en chrétien. Plusieurs de ses pièces de poésie, ne présentent qu'un impie libertinage ; son Histoire générale n'est qu'une satire, où le fiel et la calomnie sont presque toujours à la place de la vérité; et dans ses IVIélanges philosophiques, plus sceptique que Bayle, il combat toujours tous les principes , et plaide pour toutes les erreurs.
A la vérité , il n'entreprend jamais de combattre ouvertement le christianisme; Des mé-mais il fait jouer tous les ressorts de sou
lances de . . . , , , »
phiioso—iniagination , pour soutenir et pour deienphieetde^jpgiçg erreurs quelechristianismecombat. Il vous présente un matérixiliste, comme un philosophe dépouillé de préjugés , et qui ne veut se conduire que par lalumière naturelle. 11 rapporte ses arguments ; il examine et pèse ses raisons; il en admire la solidité et la force l il les présente presque comme des convictions et des démonstrations ; il fait une grande liste des philosophes fameux qui ont été matérialistes : il leur associe même quelques-uns des