‹ Erreurs des médecins, ou système chrono-thermalChapitre 16 sur 74 · MALADIES GLANDULAIRES · texte numérisé non relu

MALADIES GLANDULAIRES

Ayant déjà parlé des maladies glandulaires, je ferai brièvement observer que, bien que ce soit une large glande qui se trouve compromise ,

* « Quoique je n’aie pas l’espoir d’échapper sans blessures, mon vainqueur trouvera un adversaire ferme. Il fut un temps où aucune parole désagréable ne sortait de ma bouche, qui, maintetenant, semble remplie d’amertume. Ni les fous , ni les folies ne m’eussent fait mépriser les créatures qui rampaient sous mes yeux. Mais je suis devenu si dur, si changé depuis ma jeunesse, que je pense et dis brusquement la vérité. J’ai appris à me moquer des arrêts de la critique, à la rompre sur la roue qu’elle me destine ; et je repousse la baguette que Yécrivassier m’ordonne de baiser, insouciant que je suis d’être applaudi ou sifflé par la cour ou la foule. »

comme le foie, le pancréas et la rate, si celle-ci est vraiment une glande ; ou bien que la maladie ait lieu dans l’appareil glandulaire des canaux,, les conduits laciymaux et biliaires , les passages eustachiens, salivaires et urinaires; toutes ces affections peuvent être combattues par les médicaments chrono-thermaux; et avec plus de certitude encore, lorsque l’on combinera ceux-ci avec de petites doses d’iode, de mercure ou toute autre des substances qui possèdent une affinité glandulaire bien reconnue. Les désordres causés par les glandes absorbantes, quoique fixés au cou, à l’aisselle, à l’aine, ou dans le cours du mésentère , sont , pour la plupart , nommés scrofules , et beaucoup de médecins les considèrent comme incurables. Rien n’est plus erroné , à moins que ce ne soit le système de ces messieurs qui rende la guérison impossible , c’est-à-dire leur application de sangsues aux tumeurs, et leurs purgations si rudement employées. Toutes ces maladies offrent les caractères et sont les effets de la fièvre rémittente, lesquels, attaqués dans leurs premiers états par les agents chrono-thermaux, peuvent être subitement arrêtés,, et même plusieurs , qui étaient chroniques , parfaitement guéris par une combinaison de ces agents avec le mercure et l’iode. Il me serait facile de mentionner un grand nombre de faits, pour établir cette vérité ; mais comme j’ai déjà fait comprendre le principe dans d’autres cas

des maladies structurales, et que j’aurai encore à le démontrer dans les maladies dont je vais parler, je ne m’y arrêterai pas ici davantage, afin de ne point m’écarter du sujet, tel que je dois l’examiner ; et d’ailleurs l’expérience postérieure de chacun suffira, avec un peu d’observation et de sagacité, pour confirmer ce que j’ai dit.

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