‹ Erreurs des médecins, ou système chrono-thermalChapitre 71 sur 74 · DU CUIVRE · texte numérisé non relu

DU CUIVRE

Gomme l’argent , le cuivre n’est guère employé maintenant que contre l’épilepsie.. Fordyce, néanmoins , le reconnaissait si bien comme un remède contre la fièvre, qu’il le rangeait à côté de la quinine. Boerliaave, Brown et d’autres l’estimaient pour son action diurétique ; et, à cause de cela, ils l’ordonnaient contre l’hydropisie. J’ai eu lieu d’en parler en bien dans le traitement de cette maladie et de l’asthme, je puis aussi répondre de son influence salutaire dans la dyssenterie chronique si fréquente dans les Indes-Orientales , que j’y eus plus d’une fois occasion de recueillir l’opinion favorable du docteur Elliotson sur la valeur du cuivre» Il est également vrai qu’il peut produire tous ces mêmes maux ; car, lorsqu’il est pris à la dose de poison , — « il excite , selon Parr, une douleur dans l’estomac, la crispation des entrailles, le tenesme, l’ulcération, les selles sanguinolentes , la gêne de la respiration et la contraction des membres. » Un tremblement , partiel ou général précède ou accompagne tous ces symptômes. Le cuivre était un fébrifuge en vogue parmi les anciens praticiens.

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