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tribution de secours leur fut régulièrement octroyée. Quant aux mendiants valides, en retour de Taumône, ils durent se soumettre à des conditions de travail dûment spécifiées, c'est-à-dire « labourer et besogner pour gagner leur vie. »
Règlements sanitaires aux XVI^ et XVIP siècles.
Ce ne sont pas seulement les œuvres d'assistance, les mesures de préservation contre les épidémies témoignaient d'une intelligence très avertie et une sollicitude toujours en éveil réglait leur application. Il ne faut pas sans doute chercher les mollesses d'une sensibilité pleurarde dans ces arrêtés pris par nos pères. Une sévérité implacable présidait à leurs décisions. Nous n'en voulons pour preuves que la réglementation édictée contre la peste. Tout y était inscrit et prévu au mieux des intérêts des populations. Un Conseil de santé, élu par les habitants, se chargeait des règlements d'hygiène. Et ceux-ci descendaient au moindre détail. Pas de pauvres par les rues, pas d'ordures ni d'immondices; un passage régulier de tombereaux enlevait fumiers, excréments, tripailles et chats crevés K Chaque logis était pourvu de fosses d'aisance et des pelletées de chaux opé-