‹ Eschyle, Sophocle, EuripideChapitre 21 sur 96 · I.KS CIIOKI'IIOI'.KS · texte numérisé non relu

I.KS CIIOKI'IIOI'.KS

qiialilô pour irrovoii" co mossa^n», je l'ignore; ce ([lie je sais, c'est qu'il faut que le père soit averti.

Ki.ECTnK. - Hélas! (pi'as-tu dit'? notre inallKun* est à son comble! Inq)itoya])le malédiction attachée à cette demeuri', (pie ton regai'd porte loin I connue tes traits sûrs savent atteindre ce qui semble hors de leui' j)ortée! Ainsi tu me prives, infortunée, de tous mes amis! Et maintenant, Oreste, qui avait été assez heureux pour se sauver de ce bourbier de mort, Oreste, seul espoir (pii me restait, (pii seul pouvait <iuérir le fatal déliir* (jui s'est saisi de cette famille, Oreste est moit : cette dernière espérance est eiracèe.

OuKSTK. - J'aurais voulu me faiiv connaître à des hôtes heureux comme vous l'êtes par de bomies nouvelles, et couuuencei" ainsi avec vous mes relations; car qui a plus de bienveillance |)our des hôtes que celui qu'ils reçoivent'.' Mais j'aurais cru commetti-e une impiété en ne m'acipiittant pas d'un tel messag^e, après ma picnnesse et après l'accueil (pie j'ai rec'U ici.

Clvtkmnkstue. — Tu ne seras pas moins bien traité pour cela, tu ne seras pas moins bienvenu dans cette demeure; à défaut de toi, un autre eût apporté cette nouvelle. Mais il est temps ])our ces étranj;ers, a|)rès une journée de marche, de se leposer de leui" longue route; mène-h's dans la partie de la maison réseivée aux honnnes, à la chambre d(^s hôtes; fais entrer aussi ces serviteurs qui les accompagnent. Kt là, qu'on leur donnc^ tout ce (hnif leur corps a besoin, les bains chauds, et tout ce (pii soulage de la fatigue, .le t'ordomie d'y veiller; tu en es responsable. Moi, je vais faire part de la nouvelle au maître de cette maison, et avec les amis (pii m» nous

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