I.KS SKI'T CONTllK TIIEBES
I.i plfiiK» lune l)rilhiiit(' se dé t ne lie, reine dor^ astres, œil (le 1.) nuit. Knivré pai' cet insolent é(|ui|MMiieiil, il tempête sur le bord du llenve, .iltéré d(> hataille, coninie un cheval fuj'ieux (pii i'ef;ind)e conlic le mors, (piaud il entend le son clair de la troujpette. Oui opposeras-tu à cethouune? qui donc, à la {)orte l'i'œtide, les verrous une fois lâchés, sera fligne de couunander?
Le niessafrer d«''crit successivement ('a|)anée, Ktcocle, Ilipponiédon, Parthénopée, Amphiaras, et enlin Polynice, e1 chaque lois Ktéocle oppose au chef ennemi un chef théhaiu : lui-même s'était réservé la défense de la septième porte, que doit atta(pu^r son frère Polynice, et il reconnaît maintenant que la malédiction i)aternelle va s'accomplir. Kn vain le chœur essaie de le détourner d»; ce cond)at imjtie. Ktéocle y court, entraîné par la fatalité (jui s'acharne contre sa race, et que
rappelle un nouveau chant du chœur, bientôt le Messager
revient encore, annoncer la victoire des Théhains, et la mort des deux frères, qui se sont entr'égorgés. Après les chants alternés des choreutes. les deux sœmus, Antigone et Ismène, entonnent à leur tour la plainte funèbre*. Mais un héraut vient proclamer j'arrèt cpd interdit de rtMidre les honneurs suprêmes à Polynice. Antigone déclaie hautement (pi'elle ne se soumettra pas à cet ordre impie. Cette dernière partie de la pièce est à comparer avec VAntujotic de Sophocle ; mais l'authenticité (mi a été parfois discutée.