Cbachun à son défaut nuyric/ toujours il revient
MODO O^DE TL'nEKKA FECE DONO DI DN CAVALCO AD UN umCIALi:.
Turenne 208 aperçut 33 dans son armée un officier d’une naissance distinguée , mais pauvre et très niai monté, il l’iurita à dîner, le tira en particulier apres le repas , et lui dit avec bonté 2o5 et 208 j’ai xj 3 monsieur une prière à vous faire 20^ vous la trouverez peut-être un peu hardie , mais j’espère' (^ue vous ne voulez pas < 6’5 refuser votre général, je suis vieux xo 3 continua-t-il et même un peu incommodé, lesebevaux vifs me fatiguent, et je vous en ai vu un sur qui 11S je crois que je serai fort à mon aise, si je ne craignais de vous demauder un trop grand saci'iüca , je vous proposerais de me le céder, l’officier ne répondit que par une profonde révérence , et fut 162 dans l’instant même prendre son cheval , qu’il mena lui-même 21 dans L’écurie de turenne , qui le lendemain lui cpjenvoia 35 un des plus beaux et des plus bons 12 de l’armée.
5 H 9 . De’ pronomi personali coDsiderati coipe coinpimeijio diretlao indircUo de’ veibi..
1 N’abaissez t>o«f pas à la honte des larmes.
2 Ceux qui méprisent le plus les hommes , veulent encore être admi-
rés cteux.
3 Tout ce qui souille l’ame , fattriste et noircit.
4 Qui n’appréliende rien , présume trop de lui .
5 Le sage qui entend une parole sensée, la loue et se l’appli'jue n lui-
méuie.
6 Les hommes mettent si haut ce qui appartient à eux , et si bas ce
qui appartient aux autres.
q Le» jeunes gens sont éblouis de l’éclat de l’antithèse , el se' servent (Telle.
8 Nous sommes si vains que l’estime de cinq ou six personnes qui nous environnent , nous amuse et cuntente. q La nature de l’a oioor-propre est de n’aimer que /u/, de ne considérer fjue lui:
10 Nous faisons à nous-mêmes l’apologie de nos vices.
11 L’âge tendre a besoin qu’on /e p.vrdoiine. ^
13 Un coéür noble ne peut soupçonner en autrui ,
La bassesse et la malice qu’il iie sent point eu soiT
1 3 La piët^ est en honne.nrchez une nation, lorsqu’elle a de grands exem*
pies pônr elle. \ '
1 4 ■ Chaque instant nous dérobe une. portion de notre rie, cl avance d’un
f ias rera le tombeau. ^
ui qui blesse la vérité , oflenee Dieu , et se blesse soi-fnême. ■ ■ i6 Ceux qui n’oBt pas de l>ien veulent paraître en avoir ; ils en dépensent comme s’ils en avaient.
17 Une chose arrive ; d’abord on parle trop d'elle , bientôt on ne parle plus delle.
18 Nous avons une idée du hcn'.ieur, et nous ne pouvons arriver à /wr. iq ün n’arrive à la raisbn que par un chemin , et l’on s’écarte d'elle par mille.
20 Le coupable cherche autant qu’il est en lu! les ténèbres.
21 Dieu reserie a soi seul les choses d’en haut; il partage avec les rois celles d’en lias.
22 César a été clément jusqu’.! être obligé de se repentir de Favolr e'te. a 3 Dieu change le cœur de l’homme par une douceur célestej qu’il répand sur lui.
24 Ne confurmons /lous pas aux vaines pompes du monde.
25 Les granits dédaignent les gens d’esprit qui n’ont que cela.
26 Le monde lui-nicme , qui semble se faire honneur du vice , lui attache pourtant une espèce de -flétrissure et d’opprobre.
27 La démangeaison à'innocer est sans hn , quand on eh a vu le premier exemple.
28 Le juste, a honte de ses vertus, plus que le pécheur n’en a de sés vices. 29 Heureux qui , satisfait de.son humble fortune,
Vil dans l’élal obscur </li les dieux l’ont caché.
3 o Les e'ioges mercenaires loin d’immôi tali'er la gloii-e Aes princes , n’immo'talisent .que la bassesse , l’iiiléi'èt vt la tacheté de ceux qui ont été capables de les donner.
3 i La même grandeur ([ui favorise les passions, les contraint efgé/ic. 32 Si nous ne Jlàltions point nü«s-//iém«, la flatterie des antres ne nous pourrait nuire. '■ '
33 La civilité est un désir d’en recevoir et d’èlre poli.
34 Les gens d’esprit seraient presque seuls, sans les sots qui s’enpiquentl 35 Aux con.«eiIs de la mer et de l’ambition^ '
Nous devons fermer les oreilles : . ■
I La mer promet monts et merveilles ; ' '
Fiez y vous, les vents et les voleurs viendront,
36 On a souvent lir.soin d’un plus petit que lui.
37 Le trop d’attention qu’on a pour le danger ,
Fait le plus souvent qu’on tomlie. ' ' •
38 II ne faut point juger des gens sur l’apparence :
> Le conseil en est bon ; mais il n’est pas nouveau.
3 q Le bonheur est le but où tout mortel aspire ,
El le chemin des mœurs peut seul nous conduire à lui.
4 o Les princes ambitieux ne survivent pas long-temps n eujr-memes,
4 1 Sojez père de vos sujet* , et vous en serez doublement le luaitre.
' Noos ne devons pas à tous les hommes des soins' et des provenances ; nous devons à tous la vérité'.
43 Quel est notre aveuglement , ntms dont tou^ la vie n’est (ju’une at-
tention continuelle à perdre un temps qui ne revient plus I
44 puisque Jean Lapin vous demande la vie ,
Vannez lui la , de grâce , ou ôtez-la à tous deutt.
43 C’ est à ces furieux que vous devez courir;
Séparez les , mon père ,■ ou laissez nuit, mourir.
46 Celui qui sort de votre entretien content de lui et de son esprit ,l’ei,t
de' vous parfaitement.
47 ,11 faut faire sebtir aux princes qu’ils. sont|[rands , et leur apprendre
à Toublier.
48 La lime mort l’arier , et l’oreille en frémit.
49 La haine, obligée de se renfermer au-dedaus, en devient plus prufori-
de et plus amère. '
5 0 Le motif seul fait le mérite des actions des hommes, et le désintéres-
sement leur met la perfection.
5 1 Bien n’apaise un lecteur toujours tremblant d’effroi ,
Qui volt peindre. en aulrui-ce qu’il remarque en lui.
Sa Le désir de parvenir à de grandes places nous est si naturel, que rien ne nous coûte pour parvenir à elles.
53 Ceux qui ne pourraient commettre de crimes , n’en soupçqpnent pas
facilement les autres.
54 II o’y * point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne
peuvent souffrir d’en avoir. '
55 Cbacun trouve à ixdiro en autrui
Ce qu’on trouve à redire en soi.
56 Le plus sage est celui qui pense le moins /’ctrr.
, Qui toujours pour un autre enclin a la douceur , . •
. Se regarde soi même en sévère censeur.
57 Jé vois mes rapides aonées
S’accumuler derrière moi ,
Comme le chêne autour de SOI
Voit tomber se* feuilles fanées. , .
58 Mon coeur aime Orosmane , et qon son diadème ,
Chère Fatime; e/l biê je n’aiuie que /o/-/i/émr.
Peut-être j’en crois trop un prnrhant si flatteur ;
Mais si le ciel sue lui .déployant sa rigueur ,
Aux fers que j'ai portés eût condamné sa vie ,
Si le ciel sous mes luis eùt.ratigé la Syrie ; v Ou mon amour me' trompe , ou Zaïre -au jourd’hui ,
Pour l’élever à soi , descendrait ju'qu’a lui.- 39 Comme on conseillait 4 'Philippe , pere d’Alexandre , de chasser de ses états un homme qui en avait mal parlé: Je m’r/i garderai bien, dit-il , il irait partout en médire.
Co Tout ce qui ressemble à nous est parfût à nos yeux.
61 Je ne suis point ingrate, et je lui rendrai bien. ,
Il veut que je vous voie , et vous ne voulez pas.
62 Tout mortel , en n»lssant , apporte dans son cœnr ,
Une loi qui du rrlme lui grave la terreur.
63 Je vous fais grâce, quoic^ue vous ne la me'ritiez pas.
64 M. Lisidas , prenez un siëge vous-mème , et vous mettez-Ià.
CS Instruisez moi en de grâce» et » par votre discours,
Hâtez mon désespoir ou le bien de mes jours.
Ü6 On n’est pas digne de soutenir la justice et la vérité, quand on peut aimer quelque chose plus qu’e//e.
67 Le secret, en contant une chose absurde, est de s’énoncer d’une
telle manière , que i>our fassiez concevoir au lecteur que vous ne croyez pas vous-mème la chose que vous contez.
68 On s’est toujours plaint de la rareté des dévoùmens ; chaque pays er»
voit cepndant; la Grèce a ses Codrus, Rome ses Décius, la France ses d’Assas.
6 g ^ n-toi-s-en , chétif Insecte, -ezcrémenl de la terre !
C’est en ces mots que le lion Parlait un jour au moucheron.
70 Louis XIV est l’un des plps grands rois qui aient existé ; «on siècle
l’a loué et Ta admiré ; le nôtre a été Injuste à son éga'd.
71 Si vous allez chez le seigneur Arganle, menez-rrCy .
72 Catinat i’ est parmi ses rivaux , et acquis leur amitié
73 Fuyez les procès sur toutes choses; car la conscience s’intéresse à eux,
la santé s’altère h eux , les biens se dissipent à eux.
On me dit tant de mal de cet homme , et jy en vois si peu .
75 Ce spectacle n’est pas pour amuser nos veux ,
Dit-il , le temps est cher ; poi tons-/e dans le temple.
Lui-mème se courbant s’apptèle à le rouler.
( Parlant du lutrin cite quatre vers pl'/s haut. )
76 Hélas ! je cherche en vain ; rien ne s’nlfre à ma vue :
Malheureuse! comment puis-je Tavoir perdue?
{Trois vers après, on voit qu'il est question tTune lettre perdue.) ,
impetüosita’ m rnici xiv. verso un gendarme
IMMEDIATAMENTS RtPARATA.
TJn gendarme 2 o 3 emporté à la guerre par un cheval fougueux heurte louis XIV 20<y qui dans un premier mouvement léva 35 sur lui sa canne, le gendarme , désespéré de cet affront présenta an roi son pistolet par le pommeau , lui disant 120, 2o5 et 208 sire, vous venez deni’Ater l’hon^ neur; il ne me reste plus que la vie , ôtez moi la ng le monarque ne désapprouva point cette sensibilité , et avança 35 assez rapidement un brave homme qu’il avait eu tort d’outrager.
FERMEZZA DI LODVOIS MINISTRO DELLA GDERRA.
yinno 1691, regno di Im\^ XÏV .
M. de Nogaret avait levé 35 une nouvèle 2o troupe. Loiivois 2 o 3 ministre exacte et sévère n’en fut pas content a 5 et So8 monsieur , lui dil-
SS ^ ESERCIZII SUUE REGOLE
il publiquement, votre compagnie est en fort' mauvais rflat 206 el aof monsieur' je ne le savais pas il faut le savoir; l’avez, vous 3 g bis vu ij 3 non, monsieur il faudrait l’avoir vu, monsieur monsieur, j’y donnerai ordre il faudrait l’avoir donné ng; il faut prendre parti , monsieur , ou se déclarer courtisan, ou s’acquitter de son devoir quand on est officier.