Je lui veux bien eW/er ce souci
21 Le maladees/ière toujours qu’il ne sonore pas long-teiiips.
22 La vertu la plusferme mV«‘ les hasards. ^
23 On es/tère toujours qu’on CS/ du nombre des heureux. .
24 D’ une mère en fureur éritez~moi les t l is.^
io8
ESERCIZII SULLEREGOLE
25 L3 mort /f'fil'se pour jamars toutes les ronHitigns diiTerenles.’
26 Une nalioTi'qni aime scs princes, mérite par cela seul de l'êlre d'eux.
27 Le monde ^r/e pluse/jy/e à l’opulente qu’il ne l’honore.
28 Les rois voisins de Saint-Louis , loin de porttr envie à sa puissance ,
avaient recours à sa sagesse. ^ ^
2j II n’y a que ceux qui sont dignes" qu’on les méprise, qui craignent de t être. * .
* 3 o n estdifficlled’«//»»er mrelqn’un comme il veut têtrri
3 1 C’est pendant leur vie qu’il faut /ouer les hommes, lorsqu’ils ont nié-
riléde l'être. ' • ^
32 D’où vient que personne en la vie
' K’est satisfait de son état? .
'üel voudrait bien étresoldat, ,
le soldat
33 Les hommes dans leur cœur veulent qu’on lesestrme, et ils cachent avec
soinl’envie qu’ilsonlde/’<»Vre. . ' ; ■
34 Si l’homme savait rotigir de soi, quelstrimes. non seulement cachds ,
mais publics et connus, ne s’eWV cr«i/- il pas?
35 II est plus glorieux d’avouer sa surprise que de ne f avoir pas e'ié.
36 Dieu fait voir aux rois, -en leur retirant sa puissance , qu’ils /ui em-
pruntent toute leur majesté.
3 y é/ es/ «moi «obéir, puisque vous roromandex. ^ '
38 Pour vous, je ne veux point Monsieur, vous' demander excuse;
Je vous sers beaucoup plus qne je ne vous abuse.
3 q ...... Tu rfcm«n</a/j eircuse à qui m’osait braver? ,
4 0 Qu’il entre, ses avis m’eefa/rerontpeut-ctre.
4 1 Enryclée eiia/ra/f ce Jeune pr/«ce.
42 C'est à l’homme « céder , quand Dieu parle; c'est à Dieu de punir ,
quand l’homme résiste. • -,
43 Un héros qui à la victoire • - ,
y:'«iprw«/c son nniqua gloire, ■■
K’est héros que quelques moiiicns.
44 Qu’un ami véritable est une douce chose!
^ .Il cherche vos besoins au fond de votre' co'.'.ur; ' i II vous eWtc la pudeur .
■■ De les lui découvrir vous-même.
' 45 Moi,. qui en toute autre occasion , me réjouis de vos avantages plus que des miens propres, et qui ne vyns porte pas envie n votre esprit, à voire science ni à votre réputation, je vous c/ii'.'c d’avoir été huit jours à Balzac.
PAROtE DEL DDCA D’ORLEAiyS , DOPO LA BATTACUA DI STEINKERQliKyinno 1G92, regrio di Luigi XI V-.
Le dur de cliartres 208 , depuis dur d’orléans et régent de france , se donna après l’action, tout jeune qu’il fut if)o, des mouvemens inrrovabics pour faire mettrc'sur les chariots les ble.'^.'és des deux partis 21..6 et 2 >8 après le combat, dit-il. d’un ton plein d’huiuaiiilé, il n’est plus d’ennemis sur le champ de bataille. * '
RISPOSTA 1)1 LA ROCHE DU MAlNf A CARLO .QDIÎfXO., •)
yifuto i 536 , rffffio di Francesco /.* ^ ,
Cliarles-quiiit 2>^^, revenu d’afriqne, trouva les français maîtres dir pie'muni, et prêts d’envahir iy8 le luilaiiais. son année nian^ha routre eilx et 1 rs assiéra 3-5 dans fossanu. moalpesat deploia' 3 i , dans la de'feiise de réle 16 place, un courage et une rapacité étonnants gt. à la lin cependant 2 3 rüinuie il inaii(|uait de tout il hnil igg par promettre de se rendre , si en ijiiime jo irs 1 13 il n’élall pas secouru. ' '
Dans cete g2 intervalle , l’einporeur arrive au camp , on yS anioine de lève 2( 5 Sun général lui présente la roi lie du inaine, un des ùlages'iju'ont livré iy 3 les assiégés, le prince i|ui connaissait lieaucoup de réputation cet olKcier , fait devant lui 1^ revue de son armée , et veut savoir ce qu’il en pensait 2^5 el 208 je la trbuve 2 >3 dit-il pl is belle que je voudrais
t 3 o rt 204 mais si votre majesté 2^,8 passe les monts, elle en voira 4^ une plus leste encore, l’empereur lui dit ensuite (|ti’il irait l44 visiter les pro- VfoçauK ijui étaient ses sujets, je vo is promets repi’eud il que vous ne pou- Vd i 65 que les trouver fort desoheissans. . ' f
ceserosita’ deloücv m cutss ventso il barone diiLwnkbocrg • <
‘ ‘ CHE AVEVA A LUI JVltNCATO. 1 , . i
•>,. y 4 nno iSôy, rf"rin (U Fiiiiu I/, .
Le connétable anne de n.onlmorcnci 2 Valant 35 été pris prisonnier igg ' t la liataille de saiut-ipientin , françois 2 o 3 duc de {^uise fut' p'ré^ri<é à là ‘ fête iggAc l’aniiee française, un jour lors<|iie iSo.tc général visitait son nuip , le baron de lunelmurg 2 o 3 un d s priiicipals // chefs des reitres •rouva mauvais qu’il veuille f ^.^esainiiier sa tro ipe, et s’emporl.a jii ipi’èl ’ pré enter ng le bout de son pistolet, le duc de gui’e tire froideinebt 6'ti, ton épée éloigne le pistolet et le fait tomla-r. iiioiil pcw'l Ü' 5dieii*enÀnt des. prdes de ce piâncei choqué de l’in lolcnced* l’odicier allciirind allMt l'.iiAlrr *' b vie lorsque guise lui cri? 2 <5 el 208 arrctei 2o3 iiotntpiv.nt 2 < 4 vous ne
fivea pas üiieux. tuer un bomine que moi. ri se iVitirnanl vers l’eniportc'** boebourg je le pardonne 2 u3 biti dit-il l’injure que lu m’.as'fiif f’73 é£ 200 tin’a tenu qu’a moi de me venger 11g. mais pour celle qi’ie fn sis ^.iit'VV.'l’ ' lu roi 2 o 3 duquel f . 3 je reprejeiilé ici la |v r«onne ,'"i‘\ if ‘fi'Hl a Vri'fÿre
iSS la justice qui lui plaira sûg. aussitôt il l’envui i 3 i en prî ■èiuj e t'acbe-' " Il de visiter le camp, sans que ir« retires osent t44 muriu ireri‘qitriiq>i’ils tuent pal v^rëlement 6'6 séditieux.
s;BATTAGLIA
I i ‘1 M !. lV' !i'l tiVVO 'V.V' ' DI HO CST Alt' D> T.
‘qitriiq'i
, *. ’.ovv V
yinnu I Ç04, regno S Luigi Xiy\
Tallard 2o5,‘fail pHsonitiér à la lialàille de fiocsliejl, fut mené 35 .1 fiiéral anglais, ii.alUreleiueot 6'é> poli et qui n'onbliia rien -pii! ir' lé côiiso- 't) le.iis.irécbal, fa ligné de tous lés lieux cominun.s qti'oii lui debilait suriitonsiance de la fortune, dit a inallKirougb 2 oS et 2 8 tout cela ii’em- ^be p.vs que votre grandeur ail laaliu f 3 .y les plus braves troupes d 1 mou-
110 ' ESERCIZII SULLE RfIgOLE
«<p iuG ft 2rj j’e 5 përe 35 , répliqua milord , que votre grandeur esreple i 65 ri'llts qui les ont l>attu iy 3 -
5 i66, 0«Prvazioni’8u i verbi faire^ falloir, fixer.
I Quel asli’o hrlllf davantage dans le rirmaineiit,qne le prince de Conde'
n’rt AfV///dans toute l’Europe?
a 1v<es passions sont les mêmes dans le peuple et parmi les puis'ans;mais ^ • I 1/7 s'en /nul Lien qoe le crime ne soit e'gal. '*
3 ' tl en est qui nir fuitt t/ue de se montrer à la terre, qui finissent du ma-
tin au soir. . ‘
4 L’impie. n’ose Jixer la mort.
5 Les ipenrs oisifs, loin de décorer nos histoires, ne font que de les oL- ■r ,srur«ir.
6 Les plus légères douceurs, dont on console les peines des malheimux,
1 les leurs font oublier. *
q , Je f/oMSuis les mechans, comme un chien fait sa proie'.
8 Coiubiende railleries fait-on tous les jours devant nous sur la religion?
rious ne les trouvons pas mauvaises ; peu s'en faut que nous les '( trouvons plaisantes.
9 Les louanges que l’on donne aux grands ne font que de réveiller l’idée
de leurs défauts. -
lo /y s'en faut peu que le cpime heureux soit loue' comme la vertu même, et que le bonheur tienne lieu de toutes les vertus.
I I En attendant le combat, on repose d’un sommeil tranquille, comme
on reposerait sous son toit et dans son en.clus, la Ses y eai fixent avidement la forêt mystérien.se. i 3 I 11 s’en faut de beaucoup que nos coininerçans nous donnent rblée de celte vertu ; on peut les.consulter sur les brigandages des Mandarins. , '
I 4 Un disiours que rien ne lie et n’embarrasse, marche et coule de soimême , et il s'en faut peu qu’i 7 aille quelquefois plus vite que la • pcii.'ée mènic de l’orateur.
| 5 , C’est sur les dépositaires de l’autorité que doit fixer l’œil vigilant et se>«ère du prince, .
iG Tixiis et deux sonX çinq, et cinq sont dix, et dix .fon/ vingt; Trois et .deux sont. cinq, l’iu.s, do viugt-qualrieme, etc.
17 Qm*“ J® flfiVkS ont elle' faits mourir en place de Grève, que n’nnl été vic-
^ times que du mauvais exemple. *
18 Vous demandez inon.sieur;-je regrette que vous n« soyez pas veauquel- I qurs minutes plus lût) monsieur nefaU yi/e sortir. ''
19 Jl s'en faut beaucoup que Ij^ France soit au.isi grande qoe la Russie, ao Tant s'en faut que l’holrome de bien trahisse sa conscience; il sacrifierait tout, même sa vie, pour la conservrv pure et inlègre<
31 La foi est le seul point qui peut /îarer J’esprit buipain.
fIDUClA CHE YEXDÙaiE SAPEVA ISPULAAE A’SOtDATI.
Des troupes epui étaient. aux ordres de venddme siS ployaient iGg dans une occasion) et leurs ({fbiiers fesaient 4^ des vains cfibrts t to pour Itsre/
DELLA GRAMMATICA. m
1<-nir. li*('i‘'nopal SP jplla 35 au niilini iTi-s fuyaMl'',cl n ia à leurs rlipfi 2 t, 5 p/ 20 iÿIai<*P 7 . faire les solilal»; ce nVst |M>inl ii i , c’esl In , iii'nitranl un arbre elol(jne de rent pas, (tù #i.?7 res I roupes vmil pl «ftivcnl allrr se rcfiirtner. trs |ia rôles plurent aux braves el ne poii\aienl iiiaiiqiier tir le faire aux autres iuff. . lOl -.t ■■ I
‘0STT9 DI ERRICO IV. SOI.I.A RATT\r,I.IA DI FOSTANA FRANCESK •
Anno l.âq.ï. »
Dans traiitres orrasions, i 1 i«a l lienri'2 S après leromliat. j’ai conibatlu pour la virtoire mais ilaos relie rl 17 j’ai roiiilnltii pet ir la vie. anssl p rivil-il à sa sœur 2 o 5 et 2^8 peu s’eu est fallu <juc vous^ajea été 16G • mon heïiucre. ^
5 167. Oiservazfoni su i verbi imaginer ^ s'imaginer , in\iler l'excmjtley suii re l'expinple , iiiii>oser eti imposer , injecter, infester, iàsulter , invecti\>er , joindre , jouir .
I On imng'ne r/ic en sùrele’ , pourvu qu’on sauve les apparentes, a üii admire tl ms saint Louis lotîtes les qualités d’uii giatiil roi, joinéej ouec toutes le* verlus d’un siiiîple fidele.
3 A nous voir po'isser nos tlt- 1 rs si loin , qui ne ili ail que nous ima- ^'■ //t./.s e/t /' immortels ? '
Avrr la lierié , orrtt'le roiirage , avec la foire , le lion juint' la no ■ lilesse , la riémrnre , la (..enen site.
Les grands iiiiag'tiriit' ê:re .«euls parfaits; ils n’.'iilui' lient qu’a peine d iris les autres lioiunies la «Iroilure d’esprit, l’Iiabileié, la délitai esse.
Jja rliaire fbiélirniic /m-er/ Vr d’oidinaire /rs rs. „
Li force peut agir quand elle se I route j.riilen l’e |ui e.
LJn snperltP vaiiiq leur iitsulle nui cfiagri/is. ‘
I..es pirates barli.iie.-q les n’tisint plus tV//< C/t*r les mers. \
Vtii là roiiiine , ///ft.'itt/o/ t el le simple jeunesse , ,
Vous iiiiplovex tous dôu.tt le calme où je vous lai.se. ,
Il Ite cii l avec boriTur voit ce inoiiire sauvage ; - f
La terre .s’eii émeut , l’air en est infeste'. • ■ • .
13 1 L’Iioninie d’ordinaire s’/m/iose à liii-inèiiie, '
i 3 Graiitl prince, imitez les exemjles de los anrêti'es.
Lt-iti d’iti t es riibes dn iiiorde , qui par des fondations qui gg n’ont d’autre fonds que leur rapine, veulint /ffiTXjsrr à la postérité.
.1 Qiié de gens jouissent injiisteinent de feslime des lionïnics. '
6 il est tre«-difficile de siiiere les ejcemjtles des grands dc{‘ins. ’
7 -liien des bonimes-, estlmé.s peiiilanl leur vie, nejuuissent apres leur
uu>rVt[ue if une mnue aise rrni.trinee.
1 LJinipic seuiiile insulter au Ciel par une gloiré orgncilleiise. '
^ Peu lie gens joignent la retenue du jugciiicnl et la hardiesse du
lu
courage.
I la
ao On renrorhe aux tnalhenreiix leur foVre , lejur paresse, leurs mœurs errénles et vagalwnclcs , et en les secourant on achète le droit de ■ • leur ÎHSuUfr.
ai Celui qui s'en impose à soi-même en impose^ d’autres, aa On ne plaint pas un linniiiie d’être un sot, et peut-être qu’on a raison ; mais il est fort plaisant Ximaginer ipte c’est sa faute. a3 II en roule peu aux gens rnqdace pour snrpeendrAenrs infcrienrs ;
mais il est mal aisé à des iiiisérables d’e/i imposte à qui que ce soit. a4 C’est avoir une très-mauvaise opinion des hommes, et néanmoins 1rs bien connaître , que de croiie dans un grand poste leur imposer par des caresses étudiées. ' ,
a5 I>es regards et 1rs niouvemrns delà liourhe ne sauraient, malgré tous les elTerts de la dissimulation , /V/i^osrr à un observateur attentif et expérimenté.!
:^6 La grandeur des montagnes /mnose et leur aspect séduit ; maison est bientôt dégoûté de leur scpiur, à moins qu’un n’y ait été élevé. ùj Pe l’orgueil charlatan Tîmpudrnce est in-igne ;
Imposer an monde est son unique emploi.
a8 Trop heureux le mortel dont la juste lialance
Donne un juste équilibre à sa noble dépense ;
(^)iii sait arec l’éclat joindre l'uiilité , ' .
L’abondance au bon goût , au plaisirs la santé.
2 q Les inferieurs s’étudient à l’cmie à'imiler Us exemples de leurs supei leurs. „ . * •
30 • . Je ne connais personne
' Qui ne doive imiter texemp'e que je donne.
31 "La médisance est une sourie pleine d’un venin mortel ; tout ce qui
en part est inftsle' r\ infeste tout ce qui l’environne.
3a Il ( G uise ) foi-nia dans Paris celle ligue funeste Qui hicniot de la b rance infesta tout le reste.
33 Soit tiinidiié, soit paresse , Lonis XIK ignora le grand art des bom- / mes en plai e , celui d’e// ûnposer à- la renouimee.
34 • • ■ Vous pouvez sans rougif
Imiter mon exemple , à mes lois oliéir. ,
35 On ne saurait trop ///(rc//Vr/' /e /«jre d’aujourd’hui.
36 Anii , n’/V. SI. I/e- point un malheureux (\ai t’aime. '
3y L’anihilicux en it ne rien avoir , s’il n’a tout ; son ame est toujours avide tl^ altérée et il ne jouU de rien que de ses malheurs.^
38 - Peu d’hiiniines sont capables de s'imaginer de grandes choses et de les exécuter.
DISlNTEaESSE DI TliaENNA.
Tnrenne 2 o<?ne voulut jamais pruKter des dépouilles dé ceux qu’il avait vaincu ij3. un ofiieier général lui proposa 21 , 3 dans le cnmiè de'lÿ mai k., un gain de qifaire cents inillrs 21 francs, dont lacoiirné pourrait janiais rien savoir 2o€ et 2 i 8 ]k vous suis fort obligé, répondit-il 20^ mais j’ai souvent trouvé deparciles lu occasions, sans que j’cii ai i3j profilé ; je n’imagine pas i6y que je doive changer de conduite à mon âge.
OELLA GUAMMATICA.
5 i68i Ckiservazioni yu i verl)i ne pas laisser, ne pas laisser que rfe, ne pas manquer dejnéler,se mêler de ^ s'occuper à O de,se mettre à, obserrer,faire obscr%>er.
1 On esl lieureux t|uand on nVst Irotnpë que dans les choses médiocres;
ne laissent pai tpi e de s’acheminer.' a L’inlërèl du culte setrouve nifléà celui de l’clal.
3 Qui cherche Dieu de bonne foi le irom e certainement.
4 On ne peut manquer <f être honoré des hommes, quand on les lient
par l’intérêt.
5 Ceui qui se plaignent de la vie taimen! cependant.
6 Ce sceptre, cet empire,
Et ces profonds respects que la terreur inspire ,
^4cec leur pompeux éclat mêlent peu «le «luureur.
^ Sons^uh air paternel cacher, l’autorité,
Et mêlez la douceur avec la sévérité.
Je nie home à observer à un enfant ce qu’il dit rontinuellement.
les prvnciiies et les règles lui sont né-
ün remarquera à l’infant que les principes et les règles lui res.saires pour mettre de l’ ordre dans ses connaissances.
J’ai ouV dire que quelqu’un à un historien qu’un fait n’é-
tait pas tel qu’il l’avait racpnté: Je le sais bien, dit-il; mais avouez qu'il est mieux comme je le raconte. >
Je ne dois pas bnir cet article sans vous observer que, parmi les défauts de Mascarun, il faut compter ses frequentes citations des auteurs profanes,
I.or.''quc Coudé semLlalt céder, rV se/ri/s/1'7 craindre <mé£. ,Vor/i’é/<éz-t’o«/s au moins de venir au jourd’hui. ‘ ■ '
1 4 Telle qu’une bergère, plus lieau jour dé têté. De superbes rubis ne ch
perbes rubis ne charge point sa sete, , ' ' '
Et sans mé/er açéc l’^sr l’éclat des diaiiians, ’ * '
'' Cueille en un champ voisin .«es plus beaux ornemens. '
Saint Louis mé/u/t le désir de la gloire de Dieu et celui du salut des hommes. ^ . ► > ■
L’autorité des princes a, toujours perpétué les erreurs , quand elle a voulu se mêler toute seule ife rapprocherXes esprits de la vérité.^' Polémanjuc est homme de guerre, et il se mêle de peindre. ’ ■ '
On a oêiserre des taches dans le soleil. ' . *
OJservez ses regards, ses discours, ses soupirs.
Je vous pourrais vous observer qu’elle connaissait si' bien la beauté des ouvrages de l’esprit , que l’on croyait avoir atteint la perfection quand on avait su plaire à Madame. < ' ''
Quand les pétheursnous voient leur observer en eux des ressources de grâce, cette charité les transporte. ' ^ v '■
i > ■’ DISIKtERESiE DI F.VBBIITO E SÜA GENE|tOSITA’. i
I , , Anno i63g, régné di Luigi X111,
Ta; comte de giilche 2 ci^, ayant averti faliert de la résolution qu’on venait de prendre de lui donner le gôavemém.'nt de la capelle, il qj apprit ceie
i »4 JiüJiKClZIl „
<7 nouvelle avec une indifférence si marquée que le comie voulut en savoir la raison 2u6 et 20S cèle récompensé estdii ^ à M. de ruquépine- il sort de mrtz, ou 7<yil acommandé en brave ofticier et en homme honnête ^ 3 / il est raisonable qu.’on lui donne le gouvernement de la capelle, et je coursobserver « 6(9 au ministre qu'il endoil être ainsi.
5 169. Osieryazioni sq i verh'i parler mal ^-malyarler , pap‘ tager, participer^ se plairulre, se plaindre que o de ce que ^ plaire, plier, ployer.
1 Theophraste mourant se plaignait de ce que la nature avait accordé aux cerfs et aux corneilles une vie si longue. "
a La ncrcssiié des affaires obligea Dioclétien à partager l’Orientel l’Occidenl en/re lui et Maxiinien.
3 Les saints coinniandcnl de partager entreXta pauvres les biens delà ter-
. re, si l’on veut cotre eux les biens du ciel.
4 Tout ce qu'il plaît ici-bas peut amuser le cœur, mais jamais le satis-
faire. / . N
5 Ne l’avise pas d’être complaisant à cens qui ne craignent pas de' mal
parler du prochain. ^ i -
6 ATexaiidre lui inèiiie plia devant le Dieu des armées.
.7t, La nature, ferille en cspritaexcellen-^, .
Sait au.r aujeurs les l|lens.'
8 *Tout ce 7»’// p/ui 7 est birniol passé. ■ ' ■ > .> ^ ,
q l^s grafids se persuadent que tout ce qu'il leur pkiiteii permis.
10 Nous cherchons à persuader aux autres ce o«’/7 nouspliiit.
1 1 Ceux nui etoploieut mal leur temps sont les piemiers à' ie' plaindre
ÿue le temps est court. » - ' '
la Nul re erreur est toujours ce yu’/V nous 7)/«iV le pins. ’ '
J 3 Si le fat pouvait craiii<li'e de parler mal, il sortirait de son caractèrt.
1 4 1 oui homme à son étal doit yi/ér son courage. ‘
1 5 lüut ce quilplail, loutce^qui flallejdevieut un besoin dont nous ne
pouvons plus, oous |vi.ssrr. o . 1 <
iS La lune se balance aux Inii ds de l’hori7.on< ' ■ " ‘ ' ' * , '
Ses raynnsaffaililis dorment sur le gacon, ' . •
, ■; ‘Kl le voile dos nuits sur le niont fe déplié. ^ ’
17 ' Souvent une merequi pa se sa vie au jeu, à la comédie, se plaint de
ccyu’elle ne ptui arouver une goiivernànle capable d’élévêr sa (llle..‘
18 Oli! la belle liçi.n pourla plupart .des peres! '• '
7 /s SC souvent h's (b^seSTiécessairi's. ' ' '
ig L’homme qui e.ntrevoiirinlim /J«///V pc « la grandeur de celui nui , l a fait. . I ' I , , >- ■ > P - .i. *
20 Les honin.es seront lojoHricC'</n/ p/«// a aux fehuneO ' ' " .
Ut J II m^pi'i nail de cef aumônes ipie la moindre partie pour sa suhsislance'j le reste, i! lé perc les piViniers pauvres qu’il iruùvail.
uu Plusieurs des deiaulsque l’on rencpiitre daus.La.FqqtaÎDe nz/r/ 'cûicii/ nu.rquati«ésaiiiiahle»qui les âv'aiiht'fail naître. a 3 As^ ici-sous les ^uvres;^:nr.'</^c«'cu//c cux'l’aOcroi.ssemenl de votre fort une. '
DELLA GRAMMATICA. ' ii5
s4 avec pUisfr «bus le joug deVautorit^ maternelle.
a5 Dans la sorie'ltf, c'est la raison qui ploie la première. •
a6 Sous ces riches lambrta qui ne sont |ioint à nous,
Devant ses habitans nous />//oru les genoux.
DlSIirrEEX5SB DI GASSION AL SERtlZtO DI 6CSTAVO.
Rfgno eii fjuiffi X IV . '
Gassion Sv8 passa an service du grand gustave.re prince au3 charmé d’une action de vigueur et d’intelligence qu’il lui avait vue. faire i-j3 lui donna une gratiSraiipii conséquente i 4 S; elle fut partagée surlccfiamp^5 àtous ceux f 5^ qui avaient eu part au combat 2o6 et cet argent n’élail que pour vous, lui dit guslave sto6 et 207 et moi Ao 3, répondit le jeune officier, ' je l’ai partagé avec mes compagnons pour leur conserver la volonté qu’ils ont de mourir pour votre service.'
TURENSA ODE lODARSI DA UH VECCHIO SOLDATO.
'Un jour turenne io 3 s’approcha d’une tente cm plusieurs jeunes soldat, qui mangaient 35 ensemble, se plaignaient qu’on fop leur ait fait faire 1^ une marche pénible et longue soi5 e! 2 ü8 vous ne connaissez pas notre père, leur (lit un vieux grenadier tout criblé de coups ; il ne nous aurait pas ex* pisé ij 3 à tant de fatigues, s’il n’avait pas dès grandes vues 110 que nous ne saurions pénétrer encore, ce discours fit cesser 'tout es les plaintes, et on' iSgsK met à boire à la santé du géiiéral. Inrenne avoua depuis qu’il n’avait jamais senti davantage 181 de plaisir. *'
J 1 70. Osservazioni su i ver bi entendre raillerie, entendre la raillerie, se ranger de o à, rappelle r, se' rappeler^ réunir^ unir. , '
1 J'irai semer partout ma rrainteet ses alarme.*, e
Et raçi/^cr, tous les coeurs ou parti de ses larmes. • •' 's ’
à Quand on est arrivé au pirl , qu’il est doux de rappeler le souvenir > des orages et de la tempètel ... .1 ■'
3 II est mal aisé de sr r/ffipeier de tout ce que nous avons prduj sans
' 'aigrir notre douleur. • . ' '
4 L’enceinte des. villes, qui nous unit sous les mêmes lois, ne réunit jas
les cœurs n, U affections. ' -
5 R-ipi elez-vous d’un lits qui n'espère qu’en vous. » • '•
6 l.a mur veut toujours rcu/ii'/', bspla.'irs affaires. '
y Vendiiine re'unil les mœurs les plus sintples arec ce natur^ heurenz
qui pirte aux plusbelles actions sans uulirifort. • , '
8 riéron, tout Kéron qu’il était , entendit trés-bicu la raillerie sur ses vers. ' - : , -I . :i . .j %
^ , Racine ejfUndait très-bienfn r<fil!erle; Racine fils entendait très*
' \>\vn rnillertf. .. . •ou .T ' • î
10 La relut- SC coo»ci'i bientôt de l’avia lé pins sage.. v . t'»'
1 1 Nous avons nue fois trulné un nid de bouvreuil dans un rosier; nous
iiuus e:. rip/ eloi.s. . • ' ' '
nG ESERCIZIÏ SULLE REGOLE
12 Caton TfUntssait la vaÜlanre à la sagesse*
1 3 Aappehz-vous premières campagnes du prince de C,«li;on cmyait revoir le grand Condé dans sa vive et vaillanW jénnesse. - ^
RISPOSTA DI ERRICO iv. A WÉRESTA.
- Un brave gentilhomme ao 3 nommd ndresta toc? leva 35 un beau règimenl. en le présentant à Henri, il lui dit qu’il n’aspire qu’à la*gl«re de le , et que l’espoir de la récompense n’entre pour rien dans son
plan 3fjù et c est ainsi 2 o 3 que ddveni parler les sujets bans a 3 ; ils doivent oublier leurs services, mais c’est au prince à i 65 s’en rappekr v 70.'
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171. OsseFvazioni su i verhi savoir servir ^ saigner , 'succomber Sous o à, suppléer. \ .
Que vous sert-il qu’un jour l’avenir vous estime, ,
Si vos vers aujourd’hui vous tiennent lieu de crime?
Mais uns un Mecénas , de ^uoi sert un- Auguste.^ • .
ous les efforts de la violence ne pourraieot ai&iUir ta vérité.
Lie traducteur qui rima l’Iliade,
De dou7.e chants prétendit l’abréger; >
■ «“«‘It'sle que fade, , .. .
De douae en l’alonger. , . ,
La religion ne »«!/ s’allier avec une vie dissolue. 1
^s’al«\ ** I **”** ** haut , ne savent plus trouver de gloire qn’en fnativntat horrible on /r/iiVe la satire. ' '
, les iiqmiiies, l’nomiije encore aduu&t les fruits et les plantes.
Le naturel toujours sort et sait se montrer.
Le mensonge et la duplicité entrent difficilement 162 dans un cœur.
a qui la vérité /cr s/mra// nuire. ' * *'■ '
La surelè publique doit suppléer les /oir’qni ont omis de compter . 1 adulation parmi les grands crimes. ’ •
L’orgueil ne peut suppléer le mérite. *
• " y » po*«t de naine dans l’ëtàl despotique; d’autrésrbôses le sup-
pleent: 1 intérêt , la gloire, le service du prince. '
M Idkibiesse e£t le «ful défaut qu*on ne pourrait corriger, a laisoD ne doit pas régler , mais suppléer à la vérité.
La Paix est fort bonne de . «oi,' '
J’en con i iens ; mais «yuo/srr/-r//e ' " : ’ ^ •
Avec, desenni mis sans foi? 1 . ' '
Que nous rcrurnt. hélas! des regret» superflus? <■*
■ • . . Succoutlant soui ma'tnaismtAie,' •’ ' ' '
. Mon desespoir tourna mes pas vers l’Italie. •
La iauté, déjà ruinée par l’mftmpérance, su«owiié à la niultipli.hv
te des remèdes. *
..... lanl'A’eflbrts la ntarhine si/céo/nAe , ' ' ' ■ '
tt son cospseotr’ouvert chancelle , éclate et tombe.
U satire sert seulement à rendre un fat illustre. •
Mêlas! tous mes efforts ue me servnu à rien.
a 3 La piété nVsl pas véritaUe quand elle ne sert de rien , quand elle né- ^
p'ij-e le» devoirs de la rharilé. .1
a 4 Ce sardoi» être de mille francs , et ce quM y a de moins , ) y.iü/*-
a 5 Les fanfarons ênlf^ent au «r* à l’aspect d’un yritable danger. ,
'■ ' BEt DETTO DEL CONTE P’ARTOIS AL, CAJUPO. U 1 S. BOCCO. î
. tii-.T . ..... ^ . . . . i • : > '
, , . . I- yinno 178a. , .
Le comte d’arloi'^ 2. 5,sVlait Vendu comme volontaire '
HM^Ii ao^devantpibraharau mols.de .septembre mille sept vÏÏts et deus il i son. rrivée . le Jeune pr oce s’empre^a d .Her vmter les batteries et le» Ouvrages les plusavames. ,
oui commandait le camp de saint r^h l accompagna dans.cette pSr i Lse reconnaissance, et Voulut en vain moilérer
i quoi servirait ,7 < ici ma présence, si j«,n eocouraga.s 4 :> pas ceabravna
travailleurs . en partageant leur» travau*. ^
S in%. Osservazioni su i vèfUi toinher par terre 0 à terr^ ^
traiter ^ mer agir, venir de ^ venir à. ■
, De nouveaux désir, naissent de ceux que vous venez de voir accomplir. ... :
à ,,, Tel Jait l’iiabile et nous /rni/r ^
Oui* mus le nom de. sage , esi'le plus fou de tons. i,
i QtfeUjuea auteur» /r«fVeo/ de la nouvelle architecture , ou 1 op cher7 , i be avant toutes chose» la commodité. ' j '■ *
4" Le» hoiDincs seraient peut-être pires , s’ilst-rna/e/i/ * manquer de
5 Ce'uTqu'i oe visent point les grandes charges sont les plus .
6 tors lUc que Jé^m leur dît : C'est moi , ils forent renverses et /om- ,
hertni h terre. ' l,n
, Ils étaient si serré* les uns.çpntre les autres qii il» ne pool aient lan . . ^ ver leurs javelots ; et s’il» en lançaient quelques-uns , il» se
• rontraunt et 5’. litrechoquaieiil, de soileqne U plupart Iwub^aent^ ■par /rrrC sans effet. . • ' i-
ALEXANBRE à /’owr. ^ • , .1 i
. 8 Comment prélendei-vü'us que je vtms /ra;/«.=î , ■ . • • ^ ^