• ALEXANDRE
Eh bien! c’est donc de roi qu’il faut mie je. voit, traite f . î i De qiicbilie sujet qu’on trade , ou plaisant ou sublime, 1
Olie toujours le Un,. sens s’accorde avec la rime. ■ r. * ' T Dan» sot. ouvrage, il traite lespJanlesJes métaux, etc.
Hérode écoule avec complaisance desapplaudissemen»qmle traitent
en Dieu et en immortel. ; . ‘
»a I.a plupart de» hommesont couiume d »na/ avec ceux de q ui
iU pnt reçu du bien*
ii8 ESERCIZII SULLE H ECOLE . , ,
* QUITO N, SIMDACO DELLA BOCCELLA.
Anno i68a, regno di J^igi XI JI.
Les surrès (1rs arnw'es royales flans l’îlede rhc^t^ enrouragèrent )>n sif'ge de la rwlielle 8g le lioulevard du ralvinis^ne. tes rochelli'is élircnl
I ran guiton pour leur maire, capi.laine M gouverneur g<t. ret homme, dont 'esprit était élevé et le cœur ferme, montre d'aliord de réliûgnement pour cèle place, se voianl 35 pressé par le» instances de s(ts compalrii.tcs, il prend un puignard et leurnit 2u5 et 3 >8 ]?. tfrral maire , pulsi^ue vo'us le voulea ,à condition qu’il nie soit permis t'.^8 d'enfoncer ce poignard dans ^ le sein du premier qui parlera de se rendre; et je consens qu'on en agisse s 7 2 de ntèine envers moi , dés que je proposerai de capituler. ' ^
MODEBAZIOBB APPARBKTB DI CARLb V. DOPO LA B.VTTAGLIA Dl'pAVIA.
Anno i5a5, regno di Francesco I. ' ,
L'empereur donne un décret , par qui s tS il défend Zg les rtjouis«snces an sujet de sa victoire 2^(5 et 3< 8 on ne doit se réjouir seulement 2u3 ditil que des avantages reiuportes sur les iiifulrles. céte if modération n’était qu’extérieure et apparente igg- lienri VIII, roi de l’aiigleterre loi disait qu’il se rappellail 35 1res Lien d'une chose f/o, c’est que, quand il» se trouvirent 3f entièrement lousensi niL'e vep, fraoynis I yiaTlant un jour à messeigneiirs le daupliin, d’orléans et d’an,,iMil(liiie ses enfin», il g’j leur , dit CCS mots; que, s’il saurait lifl qu’ils onlilient jamais torts et
trait, joins inliuiiiains 90 Ç»itsa lui et eux 1 ^^ jiar ledit riiipereiir; en ras qu’il ne s’eti vengint p.TS,s’il ne pouvait s'in vnigi r fi 6' lui meme 2# , comme il espérait 11 g pendaol sa vie iiS,- il leur donnait des lors 65 sanialédiet ipn. le vaiiii|ueui- qui en agit f72 durement avec ses pri.«nniiiers , met dans leurs cœnr.s j5o le germe d’une haine violente et qui ne s'éteiiil jamais.
55 d 73.-174- P^rl'cîpio pas-afo consirlerato ne’fempi c 'tnpoaii de'verbi: - de’ participii equivaleiiti ad uqa propusi* ziuQe subordiuata.
I Les hommes, n'ayant pu guérir la mort et la misère, ,,sc sont mise' , pour se rendre heureux, de'n’y poinl-penseé.’ ’ 1
3 Combien de siècles se sont écoule\ avant que les hommes aient pu revenir au goût des anciens. '
3 L’univers adora , comme ses auteurs, des insensés que l’univers avait , t>« naître. ■ , ‘ >
4 L'es Juifs , par leur malice obstinée, se sont nttire's la vengeance de, Dieu. 5 ' ’
5 Combien de désordres a-t-il arré//,^oins par la force de ses corrections , que paP la |>er5iiasion de soil exemple?
6 Le frère rarement'lâis.ie jouir ses frères .j y
De l’honneur dangereux d’èlre jor/i d’un sang ’ '
'■ ^ui-lesa de (ropprésn77prü<.'Ard'esoii rang. ... i
Digilizec : v (jOOgle
DELL.V GRAMMATICA. nj ^
'7 J’aimrla panvn-lé, parre«nie Jpsus-ChrisI l’a a;nf.
8 La iiicnioire <le l’iimorencr dp l’Iioiiinii! el dosa f^lii;ileilans le paradis, s’est cü«sp/ep' dans l’âge d’«)r des jWipIps. '
0 Certains pliiUt'ttpIies dt.naenl à la pirissancte de Dieu les mêmes barrit ÿqu’a Dieu à lenrs connaissances. ,
Les blesses pensent à la perte qn’ils ont />///, et n''in pasaux Llessures qu'ils ont re^-//(en parlant de ta mort de luren'ne).
. . . Eslher, Ve Dieu ne yous a pas / 7 iu's/
Pour être un vain spectacle au'4 peuples de l’Ane. > '
Les hotniiK's s’ennui«|it des inêiiiès choses qui les ont charmé dans leurs coinnientemrns. ^ '
Qui ne sait couipàtir aux maux qu’il a souffr! ?
Le prince, qneli|ui- grand qu’il sesil.ne cniinaft sa force qu’à demi, s’il ne connail les grands lioiniues que leCiet a faits naitre pour le seconder.»
Dans la .lignée où s’est conservé la connaissance de Dieu , las mé-;
moires dcsanâens temps s’elaient <o//se/'»rau'ssi par écrit. Consiélérer. les soins que vons avez coûté.
Sa voix s’esl/rt/Ve c/i.r/w/re avec un cri terrihlei'
Il y a certaines aines queDeu a créé' ponr être maîtresses des autres. Rome s’csl/a/ 7 e ern-nrire i l’égal du tonnerre.
Que de (lio'-es depuis Varron, que Varron Qe plus savant des Romains) a /^ni.re.'
Ahl si du fils d’Hector la perle était jurée, ' - ,
Pourquoi d’un an entier l'avons^nous '
22 couru vers le temple , où nos Grecs disper.-és J
Srsont jusi|u’à l’autel dans la fouley^//5se. ^ i,, i '
Combien avuns-noiLS VMS d’éloges unaniini s, ^ .
Condamnés , démentis par un hoiileilx retour? ’ '"
C’est à dieu seul à nous employer selon les vues qu’il .s’est proposé. L’idée de relui qui nousa créé est empreinte prufondénienl au dedans de nous. ' ' , . i •
Là par un long récit de toutes les misères ' ' , -
Que pendant notre enfance ont^ enduré nos pères, etc. ’ ^
L’éloquence s’est é puisé k louer la sagesse des bons rois.
La pi upart de ceux que nons avons vm niourir nous ont laissé éton- , nés de la promptitude de l'cor mort. ' .
aq Lesliommes qui , pour )a plupart, perdent la gloire en la cherchant , croient l’avoir trouvé, quand on donne à leur vanité les louanges qu’on a dues ne donner qu’à la vertu. r- • - < t
3 0 Quelques philosophes ont Jalts Dieu esclave des destinées', et soumis
à des lois yn’d ne s’élaii'pas /m^ose lui-même. . , ^
3 1 Aimez toujou rs vos parens, souvenez-vous de la peine qu’ils ont ru à
vous auilter.
SI lanl de mères se sont <«,' . ^
Que ne vons taisez-vous aussi? ' .1 ;
Le monde vous a laissé rire et pleurer tout seulsl , ,
Interrogez les Dilimnites que j’ai forcé dans leurs montagnes à plie sous le joug qu’ils avaient refusés de porter, ' . ... ,
an
ai
lao
ESERCIZII SULLE REGOIÆ .
Voilà les rnnrmis que la reine a eus à cnmliaUre', et que iti sa pru* denre ni sa doirceur n’ont pas vaincu. ,
J’en ai reçu de petits présens , comme des-fruils et choses semhlaliles;
le roi'de Fnnre en a rf 5 .'(/rscomme inoi. t
La France eut, dés l’année qui sumt la disgrâcedeLa Hague, des flottes aussi tionihreu es qu’elle enavait eu déjà. > '
il n’est que trop vrai qu'il y a eu des anthropophages , nous en avons trouves en Amérique. ' ‘
On a vus des huniroeA q^ui'onl eus quelquefois la faiblesse de se rroire supérieurs à leur profess on; re qui est le.sdr iiiftyend’ètre au-dessous; mais on n’en a |Mii lit encore vus qui voulussent l’avilir. Alexandre, dans r.âge fougueux des plaisirs et dans l’ivresse des conquêtes, a bàii plus de villesque tous les autres vainqueurs de l’Asie n’en oni dètruil *
Cassius, naturellement fierel napérieux, ne rherchait, daosla perte de César, que la vengeance de quelques injuresqu’il en avait reçu.
Les animaux que l’homme a le plus nJintré sont ceux qui ont paru participer à sa nature: il .s’esi émerveillé toutes les fois qu’il a vus quelqu’un se faire ou contrefiiredes actions humaines.
Il a vuilisparaître cette foule de flatteurs. que la fortune avait formés autoue de lui. ! -.■ i ■ ■ , •