I..a gloire* a ttié Lien des lioiiimes
La langue, en a tors bieii plus.
■Quelle est l’ame basse que rette idéen’échaitflfsi jamais, et qui né se dit
t as qiielquefoisdans son orgueil: Combien j’en ai déjà fiasse ! comien j’en puis encore alteindre ! .
46 Comment pourrai-je,Madame,arrèlcr ce torrent de larmes q ie le temps ii’a pas apaisés, que tant de ju tes sujets de joie u’ont pas taries 47 Je r.ai /n/sse/Jusser dansson'apparleiiieni.
(^O est Néron If ui par le de J unie.)
Madime,“c’éèt à vous de prendre une virtime,
- Que les Scythes auraient rfe7'oie',.i vos coups, • . ' ' -
’en avais /rout’és d’aussi cruels que vous. ;.i- > ’i '
Hélas! j’étais aveugle en mes vœux aujourd’hui, ' ■ '■
J’en ai/a//s contre moi, quand j’en ai/«/7s pour lai. ’ '
Moi^ l’esi'lave d’Egislhe! Ab ! Ulleinfo'tuiiée ! ■ " ' ,
Qui m’a/a/Z son esclave, et de qui suis-je née.? , : ■ '* " •
(^(Test Clytenine<tre ifiii parle.) . —
SaiS'jei'oinbieu te Ciel m’a compté de journéeX, *
El de ce peu de Jours si long-temps al lendus, ' ’i ' ' ■’
Ah ! malliciireiix , combien j’en. ai
La nainrc s’est plue a doter le Grèce et l’Italie de donsà pen-près sem- ■‘blâbfes. . ■ ^
La ^ristrsse s’est emparéAii cœur de l’homme, dès que le' sentiment de la divinité en a disparu. "■ . 1-1 , ^
Plus les Arabes conservent leur raractère flegmatique , plus ils sont redoulables dans la,colère q ii les en a /èii/s Sf.f.W. ' *' '
Lescri tiques faites à la picce-de Britaonicus se sont évanorti ; elle est demeurée.
DigitiW: :
DELLÂ GllAMMATICA. . li,
56 Le peu de sûreté que j’ai vue pour ma \ic à rclourner à r^aples in’a
fait y renoncer pour toujours.
57 Qifels fionneurs u’a-t-on pas rendu à Corneille et à Racine ?
58 Elle regagne par unccourse rapidele peude moments qu’elle t perdu. .59 Je vous remercie des démarchés que vous avez eues la honléde faire.
60 Les serpens paraissent privés de tout movcn de se mouvoir, et unique-
ment destinés à vivre sur la place où le hasard les a faits naître.
61 Le ridicule des femmes savantes n’est pas tout-à-fait poussé à hiut ;
il y a d’autres ridicules plus naturels dans ces femmes que Moliere a laisse' e’chaj'per.
6a Seigneur, dit Tancrédc, je viens te conCrmer des prodiges que tu n’as pas voulus croire, et qui en effet paraMsent incroyables^
03 La guerre ne se faisait point autrefois comme nous l’avons vue faire de nos jours. ^ ”
64 Peut-être devons-nous regretter res temps d’une heureuse ignorance
où nos aïeux vivaient pauvres et vertueux dans le champ qui les av.vit VH naître.
65 Je ne parlerai p.vs du peu de capacité que j’ai aci/uis.
G6 Les succès tpie vous avez j’ubliiudrais n’ont pas rcj«)u-
du à votre attente.
67 Une liaison d’amitié nous a faits suivre la fortune et la daitmé d’un ami.
63 Combien à son malheur ai- je donne'cs de larmes !
69 Dans la profonde mer OEnone .s’est lancé.
70 - Lescœure qu’on ^laissé s'aliéner ne se conquièrent plus.
71 la mémoire d’une félicité passée ne fait q l’augmenter le déplaisir de
l’avoir perdu.
7a La plusnohie conquête que l’homme ail jamais/ai 7 ,est celledii cheval.
73 Quand on est sorti vainqueurde la course, qn]on aime à revoir lescp-
droils de la carrière les plus marqués par les obstacles qui les ont rendu célébrés !
74 11 ^ ordinaire aux personnes à qui le Ciel a donné de l’espiil ,
d’abuser desgrâcesqii’elles ont /«|-u.
75 Les rois oublient celui qui les e fait g-rands.
76 Jjes ministres qui ont outre'e la puissance des roisl’onl affaiblie.
77 IMous nous sotnmes v/tfiVit que la mort, ennemie des fruits que pramei-
tait la princesse, les a rara^'dans la fleur.
78 El Phèdre, au labyrinthe avec vous de-scendue.
Se serait a vec.vous retrouvé o» perdu.
79 Que peut-on refuser à la volupté, losqu’une fois elle s’est rendu maî-
tresse d’un cœur.
80 On a vus des hommes tomber d'une haule'fortune par les mêmes dé>
fauts qui y les avaient /n//i monter.
81 Les bons et les mauvais succès semblent s’èlre partaf^'s la durée des
ans et des siècles.
8a Là religion rend à l’homme l’immortalité que l’impiété de la philosophie avait voulue lui ravir.
83 Nous n’oublions jamais mieux les choses que quand nous nous suuimes lasse' d’en parler.
ESERCIZII Sri.LE REGOLE
84 M- «le Lamoignon ne se piquai! pas «l’être l’auteur «les bonnes ri^solutioni qu’il avait fuites prendre; c’éiaitassca pour lui qu’on les cùl pris.
83 La gloire des conqudrans a toujours êti'combatlue; ks peuples en ont toujours soufferte et ils l’ont toujours respecte'.
8 <> Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on. vtf Qui du soir au matin sont pauvres devenus,
Pour vouloir trop tôt être riches ?
.87 Au lieu de deus, j’en ai recoutre's trois.
8S..Tïls hommes meurent consumés de sieillesse , après avoir causé autant de maux qu’ils en ont souffert i '
89 Charles 11 , apres son rétablissement sur le trdue, n'a rien trouvé de plus ferme dans son service que ces callioliques si haïs, si persécutés que lui avait sauve' la reine Ita mère.
^ Les hommes superbes, devenus l’objet de leurs complaisances, se sont faits eux-niêines leur Dieu.
qi Une partie «les anges s’est Inisse's se'duire à l’amour-tpropre.
Les empires ne peuvent se soutenir que, par l'éijuité dès mêmes lois qui les hnX faits croître.
q 3 Si te monde a vus des impies qui ont parus sages et tempé'rans , c’«sl que la satiété du plaisir les avait mené à cette fausse tempérance.
Quelle aine a donc reçu l’impie , pour seTogarder avec complaisance comme un vil assemblage iie Loue, et le compagnon du bœuf et du taureau ?
Le dogme de l’immortalité de l’ame s’est toujours mainttnu sur la terre. ' ‘ .
qC Si l'ame n’avait pas oublié Dieu, elle se serait tenu à lui comme au seul appui de son être,
■) 97 Ce peu de terre que vous avez vue couvre de grands noms et de grands mérites.
q 3 L'impif ne peut éloulTer le cri de la nature qui réclame sans cesse son ' auteur; il le regarde comme nn reste de vaine levreirr qoe l’éducation pluidi que la nature a fa/sscir dans son ame. qq . . . Quelque' vertu m’est /owAe en partage, jou Que de soins m’eut rof/(e' celte tête charmante?
101 Quand la multitude s'est mrogrr l’a 11 loi île, il n’y a que troubles à attendre. -
i«a Les pr>ètes épiques $e .sont toujours pb/s à décrire d«'s batailles.
10 3 Les Italiens, qui s’elaieni qu’ils doraineraieul d-ius la Grève.
voyant qu’ils n'avaient faits qnese donner des maîtres , furent au *■ désespoi r.
104 Ue.scartes fit faire plus de progrès à la géoroélrieî qu’elle n’en, avait
fùits depuis la création du monde.
10 5 B.'iléazar est aimédes peuples; en possédant les ccenrs, il possède plus
de trésors «me son père n’en avait amassés par son avarice cruelle, lob La crainte de faire des ingrats ou le déplaisir den avoir /roi/i«rs nel’ont jamais cfftpécAe de faire du bien.
107 llsavaient été les pèresde leurs peuples et les avait rendu heureux pendant leur règne.
DELLA. GRAMMATICA. laî
io8 Que1quH-UTi5 ont pris l’inlerêt de rtarcisseel se sont plaiitt q>ie j’e» eusse fait un très méchant liominc.
r>9 Ne faites rien qui ne soit digne des mitximes de vertu que )'ai tdchf 'ts de vous inspirer.
lO'Les maladies lui ôtèrent la consolation qu’elle avait tant desiréùi accomplir wa premiers desseins*
1 1 Veux-tu bien ne pas prendre garde à l’impr;idenre j’ai en de le le dit ri la 11 est certain que les jeunes métromancs se stmi persuade' nue la rime dispense de la raison. •
1 3 IVIa patrie, ma famille se sont pre’senle’ à mon esprit , mâ tendresse
s’est re'eeille'.
1 4 Une fonic d’érriraiiis se sont plus à recueillir tout ce que les feniuies
ont fait d’e'clatant. <
1 5 Oui, c’est moi qui voudrais effacer de ma vie . ^ • ’
I^s jours que j’ai ve'cus sans vous avoir servi. ' ' , '
16 Et je vous ai /a/ije tout du long q«ere//er, <
Pour voir où tout cela pourrait enfin aller.
17 Ils étaient punis par les iiiaax qu’ils avaient laisses faire.
id Elle allait recommencer à lui parler pour la lirerde cette humeur sombre où elle s’était /«/iseo//cr.
19 Croyex-moi: les humains que j’ai trop.f«f connniire, ,
Méritent peu, mon fils, qu’on veuille être leur maître.
20 Le fils d’Ulysse comprit la faute qu’il avait /«/7 d'aUitijuer ainsi le
frère d’un des rois sés alliés. ’ t
21 La plante mise en liberlégarde l’inclination qu’on l’a force k prendre .
22 lie lémaque prend ses ai-mes , don prc( ieux de la sage Minerve, qu i les
svixi faites faire par Vulcain.
23 L’amour d’une vaine gloire vous ^ faits,pntler sans prudeore.
24 Les a-l-on vu marcher parmi vos ennemis?
25 Hésiode a écrit un poème sur I’ agriculture ; Démocrile , Xènophon,
Aristote, Théophraste en ont Irnite'e en piose.
26 II ions a fait comprendre que la chose était plus sérieuse que nous
l’avions ^enecc fsp.
27 Sa vertu était aussi pure qu’on l’avait m/c d’.i!)ord.
28 Les sujetsoni cessé d’en reverer les maximes; )|uand ils les ont vu te-
der aux passions et aux intérêts de leurs princes.
29 Cette dame, je l’ai vu souffrir et mourir sans jamais marquer un io-
slant de faiblesse.
3 0 Les Asiatiques , très anciennement civilisés , se sont faits une espéc»
fl’jrt de l’éducation de l’éléphant.
3 1 Au joug depuis long-temps ils se sont façonné.
32 Un enfant devient plus précieux en avançant en âge ; au prix de s.i
personne se joint celui des sojns qu’il a ccil.'c. -
33 II paraît en effet digne de vos hontes;
Il mérite surtout les pleurs qu’il m’a conté.
34 lui ai lu mon épîire très posément, jetant dans ma lerlurelouleia force. et tout l’agrément que 'ff.âpus.
35 Je ne révèle point ici tant de gpndes actions qu'elle a tàcJrées àe ren-
dre secrètes, 'v ' . ,
' ESERCIZII SULLE RECÎOLE
k< 6 3e ne crois pas «jne j’ensse besoin de cel exemple ponr juslifier le peu de liberté' (jne Tai pr/s. > •
iZ"] DeinlariTS gagna le port de Pharsale, petite ville où,il n’y avait point a craindre le peu d’habilans que la guerre y avait laisse.
1 38 Je me laissai enlever de l’hAlellerie, au grand déplaisir de l’bôte< qui se voyait par là sevré de la dépense qu’il avait complet que ferais riiez lui. -
1 39 Entraîné par le torrent, le grand Condé se trouva malgré lui borsdr
la roiilcqu’il avait rcso/«e de îu/i’rc.
1 /fO Iis Kiimantins qui en eurent avis, et qui forent instruits dn peu de précaution qu’il avait prise., le poursuivirent à propos. i 4 i Les Américains sont des peuples nouveaux ; il me semble qu’on n’en ' peut pas douter, lorsqu’on fait attention au peu de progrès que Us plus civilisés d’entre eux avaienf/o//J dans les arts. i 4 a Pénélope ne voyant revenir ni lui ni moi itQ , n'aura'pu résister à tant de prétendants; son père l’aura contraint A' accepter un nouvel epoux. ,
143 II s’est troui'e's dans tous les temps des hommes qui ont su comraan-
der aux autres par la puissance de la pai-ole.
144 I.es passions nous ont toujours plus mi/f que les fléaux delà nature.
145 Les anciens ne se sont point soucié de nous laisser des mémoires dé-
taillés sur la vie de leurs grands hommes.
1 46 Trois bis de Ca Aei ine de M^icis se sont succédé sur le tronc.
147 On les a VH qui se sonXpàrlés d’un air d’intelligence.
1 48 Que de gens se sont rc/»enî; d’avoir mal employé le temps de leur jeu -
nesse ?
149 Les grands ventsqu’il a/aiVs ont gâté les fruit'!.
1 5 0 II se sont imnffnes^\\s se sooXjigurés, ils se sont formés l’idée de réus-
sir, et ils ont manqué leur bot. -
1 5 1 Dans tous les temps, les hommes se sont nuis par leur vanité.
,i 5 a C’est la plus jolie fête qu’il y ait e«e depuis long temps.
La belle journée qu’il a faite hier lesa/mVs sortir -At leur maison.
1 54 II s’est présentés deux hommes qui voulaient voos parler.
155 Mes ansse sont (jccrudansTombreet le silence.
1 56 Des hommes se sont arrogés Acs titres imagtnaircs;mals ers titres qu’ils
se sont arroge ne servent qu’aies couvrir de ridicule.
1 57 Indomptable /«MrenH, irnpétneux,
croupe se recourbe en replis tortueux. - <
1 58 ... .Ok\ lassés, on soumh,
Ma funeste amitié pèse .à tous mes om'V.
ï5q Jaloux des graces qui tombent a roté d’eux , il semble qu'on leur arrache celles qui se répandent sur les autres,
160 Nous naissons, nous vivons poiirJa société;
A nnns-mèmes îô>r/s dans une solitude, iVo/re bonheur bientôt fait notre inquiélmlc.
161 Par la science, l’homme ose franchir les bornes étroit es danslcsqnel-
les il semble que la nature l’ait renfermé; citoyen de Inulcs les républiques , habitant de tous les empires , le monde entier est su patrie.
s. DF.Ll.A GUAAIMATICA. ia 5
i6a II r$l (l«s 53 vans ilequt lelNinssensparail comme ac^.sLlf^ soiisli ids H’une faliguante érudilion; ch'itgfs de richesses superflues, souvent • le ns^cfssaire leur mantpie.
1 63 f^friurujc (Cicéron), mais circOnspfct , aimant la patrie, mais rrni-
f'nnnl le danger , su fermeté , quand il en eut , tenait plus à sou imagination qu’à son ame. ' '
164 Charfif Aa crime affreux dont vous me soupçonner ,
Quels amis me plaindront quand vous m’abaudonnea.
ABBOCCAMENTO DI BOUFFLERS F. DI EDGEMIQ DOPO l’ASSEDIO D 1 ULtA.'
Atmo 1708 , rfgtto di XJJ'.
Ixrsqu’après la capilulalion eugèiie 2 8 vil boufflers, il lui dii 20 > et 208 je suis fort glorieux d’avoir pris lillft ; mais j’aimerais encore mieux l’avoir défendu iy8 comme vous.,
niSIMTERESSS DI TÜRENNA.
Une ville fort conséquente offrit a turenne 218 fen\ milles r.^éms pour qu’il ne passe pas i/f4 sur son territoire 276 et so 3 comme votre ville 2 c 3 dit-il aux députés n’est point sur la route que j'ai résolne i -}3 de prendre, je ne ne peux pas 18/f. accepter l’argent que vous m’offrea.
BONTA’ DEL BIARESCIVtlO FABERT.
nés no di Luigi XII/.
Gallas 2(,8 et 2op général de l’empereur qui avait entré dans la lorraine i~6 avec le projet de pénétrer dans la champagne fut obligé, par les inahœuvres des généraux français , à p endre 116 la route de l’alsace sons avoir rien fait, ses troupes au désespoir de manquer de vivres tuèrent dans leur retraite tous eenxqni leur en refusèrent. fabert, qui les suivait , entra dans on rainp abandonné, quiétail couvert d’officiers et soldats i-y autrichiens blessés et mourant 12t.
Un français , qui avait one anie féroce, disait tout fiant 2«5 et 2c8 îl faut acfiever ces malheureux qui ont massacré no.s camarades dans (a retraite de niayence 206 et 20-1 voici 127 le con«ril d’un barliarc, reprit faberi; choisissons une vengeance plus noble et plus digne de notre nation, dislribuons leur 12^ le peu de provisionsqneleddtachemrnl aapporlés 73.
RISPOSTA ARDITA DI VN TROMBETTA AIL’EIETTORB DI BAVIBRA.
Les armées française et allemande p2 étaient depuis long temps 66 fort prés l’une l'autre iS-j sur la rive dixiite du rliiu 208, sans fonner aucune entYcprise, cette inaction donna lieu à l’électeur Je bavière 2c3 qui romiiiabdalt les alleinand.s, de demander à un Irumpeltc qu’un lui envoia 33 , si monsieur le daupliin, qui commandait les français, ne voudrait pas qu’un se voie i44 P^^ 1 répmdit le Irunipelte,
comiuiTit pense inoiisieiir le dauphin; mais je suis bien sur 66 que si vutis èiici »îir ses terres tüuîme il est sur les vôtres, vous vous seriti déjà vu fj 3 .
’ ESEUCIZII SUUE REGOLE
i'j 5 . - 17g. Délia preposizîone h ;-delle prepo^izioni en e fians;-âella preposizione cfi.-delle preposizioni pour^quanl à, près ^e,-delle preposiziotti cbe si adoperanc «euza cooipiineuto.
i 1 la
iG
iS
ao
,/ r/tcoriler ses maux, souvent on les soulage. .
1.CS apôtres ont abattu aupiediie Jésus- Clii'Ul la majesté des faisceanx romains., '
A m regarder que les rencontres particulières,la fortune semble seule décider de l’établissement et de la ruine des empires; mais n tout prendre , il en arrive à peu prés comme dans le jeu où le plus habile l’emporte à la longue.
La véritable grandeur ne perd rien à être vue de près.
.y/ tout le bonheur dépend moins de la fortune que durarac-
..tére.
voir arec quel empressement on donne tort ans malbeureus, on dirait que le blâme dispense de la pitié. . .
Les jeunes bergères assises voyaient adix pas d’elles ct/iÿ ù six pasteurs. Les Français ne sont hommes à laisser une injure impunie. Pytbagore parcourut à pieds, pour s’instruire, une grande parliedu monde connu des anciens.
Il y avait sept à huit personnes dans cette assemblée.
J’admire Dieu ert ses ouvrages et l'aime en ses bienfaits.
I,es inventions des hommes vont en avançant de siècles en siècles. Porsonne ne parle de nous dans notre présence , comme il en parle c/dc/i notre aJisence.
Lüe aux élémens parlait en souverain.
' Les peuples, comme les hommes , ne peuvent être heureux qu’rn état de calme. , *
Corneille a peu. vécu duns\s faveur; Racinea étclong-temps en faveur du prince, et une disgrâce a ruiné sa santé, f/i France septentrionale, il y a plusderéelle instruction qu’e/i France méridionale.
Les Anglais aiment à v'wre dans la France.
Un jeune hgmme, toiijours-hooillant dans ses caprices,
Est près de recevoir {'impression des vices. >
Le coupable cherche autant qu’il est en soi les ténèbres; pour la pas“ sion de l’avarice, on ne se la cache qu’à soi meme. •
Rome , près de succomber, se soutint principalement dans scs malheurs par la constance et par la sagesse du sénat.
On ne connaît l’importance d’uneaclion, que quand on est pré/ à l’exécuter.
Gagnons l’estime des gens de bien; quant à l’opinion de la multitude , méoageons-la sans la flatter. --
I.C.S jeunes gens font toujours mieux s’ils écoutent que s’ils parlent. SiVavarc perd un sou , ou dirait qu'il a e'proueé le malheur d’un lioimue qui a perdu scs biens, son honneur , tout te qu’il a de plgs cher. ^
K’atieiidons pasyi/f nçUi ioyvns vku..v, pour r.^uscotriger,
^DELLA GRAMMATICA. ' ra^
27 L’iiomixtcfagc ne s’indigne point de ceiju'il a trompé; il plaint le
trompeur. •
28 Au milieu de mon malheur, que je snis encore heureux, disait Louis . XVI à Clérj , puhtfue j’ai conservéme» sentlmens dereligion.
29 S'Ufaut perdre, il vaut. mieux peivlre la vie que l’honneur.
3 0 Mult(ré sa ifualilé de père, Manlius se montra trop se'vére envers scs
fils.
3 1 -La vëritahle bonti^ est tonjours prête de faire le bonheur des uns, de
soulager les peines des autres.
3 a i’re/ à paraître devant son juge , l’impie tremble et voudrait se Jeter en arrière dans la vie. ‘
33 I;es honneurs fuient l'homme vanduà l’iniquité qui r.onrs après r»jr.
34 Nous ne possédons aucun bien que nous ne puissions perdre un mo-
ment après. **
METZ ASSEDIATODACARIOQüINTO.
Arma i 5 .'î 3 , regno rT J^rriiu II.
Des 6u les premiers jours du siège de metz 208 , un esclave du général de cavalerie ennemie lut don louis d’avila dérobé à son maître on très excellent 12 cheval, et se réfugie de suite i 83 dans la place. don louis fait prier guise de lui renvoier 35 le cheval (ju’il aimait très fort , et l’esclave qu’il voulait punir comme il méritait 11g. le duc ne diffère pas 35 un moment à renvoier 1 fple che\al 20// mais pour ce qui est de l’esclave, il lui fait dire que 2o3suivant les lois tout homme quimet le pied danslafrance 1^6 devenait \\\>vcii^. ,
RISPOSTA Dt CHATILLOS •NJEU.’ODIRÊ LA MORTE DI Sl'O FIGLIO.
Anno 1641, regno di Luigi X JJI. ^
Les maréchals 3 de rhaunas 208 , de châlillon et de la meilleraie 2 o 3 formèrent 3 i le siége d’arras. les espagnols qui voulaient secourir la place 2(j3 attaquèrent les retranchemens du coté de châtillon , qui parvint à lesrepousser après plusieurs blessures 12‘à. dans la plus grande chaleur de l’action , on lui annonça 35 que son üls venait d’ être tué 206 et 208 il est Lien heureux 2 o 3 répondit froidement ce général de ce qu’il est mort <771 dans une belle occasion pour le service du roi !
niSFATTA DI RAMILIES.
__ Jtegrio di Luigi XIV .
Le.maréchal de villeroi 2.8 perdit 2c 3 par une suite de fautes énormes la bataille de ramilles contre malborough, un desnmis de madame de villeroi 2 3 qui cherchait à la consoler lui dit que grâces à dieu, le maréchart le duc de villeroi se. portaient bien c’csl asseï pour moi, vepondit-
ellc j quand à eilè *7^ r 1'** assez.
iü8 ' ËSÉKCtZil SULtÈ REGOLÉ
5 180. Di alcuni sostantivi 0 addiellivi posti a modo d’ avverhi.
i On prodigue a Cmvce les louanges et 1^^ adulations, a Dans les atiaires iinporlahlrs', il ne faut pas agir n Cetourdi» i Un grand capitaine ne peidi .inais un seul moment favorable ; /^ moins Turenne et Gonde'.
4 J’ai beau prendre h iemwns et la ronr et la ville.
5 En gc'nérai les tneres exhortent leurs filles à se conduire avec-sagesse;
niais elles insistent beauroup plus sur la n^e'ssilé de se tenir t/ro/- /M,d’eflacer leurs épaules. * ^
fi Les voyageurs sans guide assez souvent s’égarent ^
. L’un à fib-oil , l’att^ à gaurhe... .
ÿ Les féciaux allaient W personne vers ceux qui avaient fait tort aux Romains et leur déclaraient la guerre ; avant, ils prenaient les dieux ' à ttmwns,
8 Je prends les dieux pour te'moin que j’ai en le cœur pur , en vous
donnant cette invention utile en elle même.
9 Vous n’avez point réussi ; vous l’avez'pourtant eu &r//e.
, . OISCUSSIONE TRA SAIMT'FAL EO IL UUCA DI GUISE.
, ( ' ^-Iniiu ttegno di Enico II.
A la bataille de renti 3< saint-fal qui était lieutenant de françois duc de guise io3 s’ avançait 35 avec trop de précipitation, te duc court à lus ao3 et par un mouvement de colère lui donne un coup d’épéesur le casque ' av3 en lui criant de s’ arrêter, après sa5 la bataille finie so3 on lui assura 16a qae saint-fal blessé du tiaitemènt qu’il avait reçu , voulait le quitter , ao6 et 268 monsieur de sainUfal 2o3 lui dit le duc dans la tente même du roi et en présence de loutsif les officiers vous vous leuezolfimsédu coup que je vous donnai a3 , par ce que r56voua avanciez trop 2. //mais il vaut bien mieux que je vous l’ai donné f33 pour vous arrêteraaiis«n combat auquel np vous alliez avec trop d’ardeur, que si je voua l’avais donné f^v pour vous faire .avancer 2> 3en blâmant votre lâcheté, je pense qu’à bien prendre svp ce coup est plus tôt s^3 glorieux qu’humiliant pour vous: et je prens pour témoin i8o messieurs leS capitaines qui sont préseos. c’est pourquoi soioii.«35 amis comme auparavant, tout le monde se mil à louer (c courage de saint-fal, qui jura qu’il n’abandonnerait jamais/.^// le duc de guise.
5 i8i.~Deg)i avveibi di quanlila beaucoup j davantage ^ mieux , plus , mcins , guère , environ, rien,
I La milice romaine était supérieure beaucoup à tout ce qui avait paru dans le siècles précédens.
a Sa figure , disait Fléchier en parlant de liti-niême , n’a rien de louchant ni d’agréable; mais clic n’a rien uoss/ de choquant.
3 II n’y a rien que je davanlnge que de blesser la vérité,
4 Le u.éritc u’a rien qui lui ressemble de moins- que l’orgueil.
liî
IJ
iG
iS
DELL;V GRAMMATfCA. 129
Les rèf«mcns ilont le Laplème nous a revêtus , ne sont r/en de moins fjiie Jésus Christ.
L’-ii^le tombe si sûrement sur sa proie , qu’on ne peut éviter ses ongles aussi bien que ses yeux.
Il y a f>urreA\i inonde un plus bel excès que celui de la rernnnaiss.ince.
I^‘s rois aussi bien que le soleil n’ont pas reçu en vain l’éclat qui les en vironne.
La faveur des princes n’exclut pas le mérité et ne le suppose pas aussi.
Malheur à ceux qui esliinenl dnvantn^f les richesses que la vertu.
Il est attaché à la nature qu’à mesure que nous sommes heureux, nous voulons l’être ^i/us. '
L’oubli de toute religion ccmèluil à, l'oubli des deyoirsde niomme : ce progrès est déjà /j/us d’à atui/iV dans le cœur du libertin.
A Paris on voit /dus d’un fripon qui se dupent l’un l’autre.
Quelque prompt que soit un mouvement, on peut en concevoir un qui le soi t dauantaf/e.
L’ aine prise davantaf/e le temporel que le spirituel,
L’ excès de familiarité ne nous révolte pas duvatUa^ que les prosternation--.
L’astronomie est nne des sciences qui font i/acan/a^f d’honneur à l’esprit linmain.
La .«agesse vaut ^/iisquelesarmesdes gens de guerre.
On aime plus i al trinner -ses pro^pccilc's à une impuissante sagesse, qu’anpouvoir de celuiqul voit tout, qiiircgle tout.
L’homme charitable ne sent jamais m/Vaar son bonheur que lorsqu’il peut fairecelüi desaulres. •*
Crcbillon a mieux écrit que Racine; mais Racine a pluséct'A que Cré» hillon.
Doi t-on dire : il n’est rien de moins que sage , pour dire qu’il n’est point duloiit sage, et il n’y sj-rirn moins vrai que cette nouvelle, jKiiir vlirc qu’elle est absolument fausse ?
Vous le croyer. votre concurrent; il a d’autres vues , il ne désire rien de moins, \\ ne se propose rien de moins, W n’aspire à rien de moins qu’ à vous supplanter'.
Vous ne le regardez pas comme votre concurrenl; cependant il nedésire rien moins que de vous supplanter , il n’asptre à rien nio ns qi.’.à vous supidanter.
A ta bataille de l^crwinde, les ennemis de la France perdirent fiieA ron vingt-deux mille hommes.
PRIMI DEL mARESCfAltO DI GASSIOtf,
», Jiegno di Luigi XllI.
Gas'ion aod contait à madame de mottevilleqne 2o3 lorsqu’il sortit de la maison paternel rojpour aller chercher fortune à la guerre , il mettait , en marchant dans 1 rs cheinins , ses souliers au bout d’un halon pour les conserver , n’ayant environ que vingt ou trente .'ols 181 pour-làire son voyage.
lïo ESEUCIZII SULLE REGOLE
severita’dibiroî^.''
Regno dt Errico VI.
D.iofi le serviceaoSbiron '2i>S disait que l'obéissance l’em poêlait toutes les autres Vertus, aiaiil 35 eomin.indé à un fa|>ilaine d’aller brûler nue maison 3t3 comme celiiiii ry demandait l’ordre j^>arécrit de peurd ctre inquiété 3o5 el 3^8 quoi 2^6 répliqua til 3 g bis , clés vous de ces genls 3 qui craingnent ^<9 tant la justice 3o6' je vops casse , jamais vous me servirez iS 3 ■ car tout homme de guerre qui a peur d’une plume ) eu a davantage i8l d’une épée.