‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 63 sur 71 · RISPOSTA DI VILLARS A LÜIGI -XIV · texte numérisé non relu

RISPOSTA DI VILLARS A LÜIGI -XIV

' ’ Anno iy58.

Après la goerre qne villars 208 soutint contre le duc de savoie , louis XIV dit à villars 2o5 cl 20S vous m’aviez promis de défendre lyon et le dauphiiié ; vous êtes un yi homme de parole et je vous en complimente i 63, 207 el 2.^8 sire 2 u 3 léjiondil le maréchal, j’aurais pu plus 181 taire, si j’avais e'té plus secondé.

DETTO DI LUIGI XIV. SUL FATTO d’aRME 01 STEIMXERIJUE.

Anno

Les envieux de luxembonrg Ui.8 rliercherent 3 i à diminuer la gloire de la journée de sieinkerque , en répétant atout propos ij^i’il s’etait laissé tromper 206 el ai.8 <{u’aurait-rl fait davantage i£4t louis XiV ,*s'il u'avait pas été surpris ?

lltTREPIOEZZ V DI CIIBVERT ALL’ ASSEDiO D( PRAGA.

Anno ly^i, regno di Luigi AV. ' ^

Pendant qu’on formait i 36 deux attaques très vigoureuses, qui, comme on l’.ivalt piévu , attii'érent la plus grande. partie de la'garnison, les échelles furent plantées avec.nn succès complet par in. de chevert 208 , lieutenant-colonel du régiment debeaure, quientre beauroup 127 d’hoiiimcs très déicrminés , fut préféré 35 dans une oicasion importante et décisive, ce! intrépide officier fut le premierqui entrât dans la ville.il fut précéilc par un sergent deconQance,àqui 118 il avait douné cette instruction singulière.

Tu monteias par là 68 , lui dit-il; en approchant du haut du rempart, on criera, qui vive? tu ne répondras rien.oti criera la même chose une seconde fois, tu ne répondras rien encore, aussi bien 181 qu’au troisième cri. on te tirera , on te manquera ; tu ne manqueras pas la première sentinelle aussi bien que la seconde , et j’arrive pour te soutenir.

§ iSa.Degli avverbi di luogo alentour Jù:, y .

I Alentour des mauvais rois, voltigent les cruels soupçons', les vaines alarmes.

3 L’honneur est comme une ile escarpée et sans Imrd^ ;

Ou ne peut plus rentrer, dès qu’on en est dehors.

Employer ses taîens , snn temps et sa Tertn ; Servir au bien public , illustrer sa patrie Penser enfin , r’est la où commence la vie»

4 C’est dans la solitude que l’homme de gënie est ce qu’il doit être ;

c’est la où il rassemble tontes les forces de son anie.

5 Le présent qui s’enfuit est déjà bien loin , puisqu’il s’am^aotit dans

le moment où nous parlons. r

6 La nature est le premier livre que Dieu a montre' anx hommes pour

leur apprendre ce qu’il était ; c’est la où ils étudièrent d’abord ce qu’il voulait leur manifester de scs perièclious infinies.

y Le lion. . . .

Fait résonner sa queue alentour de ses flancs.

&ISPOSTA DX LDIGl XV. AL MARESCIALI.O DI SL5SONXA MELLA BATTAGLXA

I)I rOUTEÎfOX.

^4nno 1745 .

Le maréchal de saxe ac8 volant 35 que l’événement de la journée devenait de plus en plus incertain , fit dire an roi quSl le conjure 1^4 s’éloigner avec monsieur le dauphin , et qu’il ferait ce qu’il pourrait pour réparer le désordre, oh ig6 et 200 je suis bien sur qu’il fera ce qu’il faut 144 répondit le monarque ; mais je suis sûr le champ de batailla , c’est la oii 1S2 je resterai. ^

B.ISI>OSTA DX TtREHîtA A XTW WILLANTATORF.

Un militaire philosophe avouait franchement qu’il a peur ÿ.^ quand il va au feu ; mais il avouait que ce mouvement machinal ne l’empechait pas de faire son devoir avec honneur , et il était i43 transporté de joie , quand il pouvait prévenir les ordres.de son général, cet homme vrai fut commandé un jour pour attaquer un poste et laissa entrevoir dans le chemin quelque inquiétude au, nu ramarade fort fanfaron ao3 qu’on lui avait donné , parut si scandalisé qu’il revint i35 sur ses pas pour prier m. d« turenne de lui donner un antre officier qui pouvait v35 éf l^\e seconder dans le coup de main qu’il s’agissait d’exécuter, par ce que i36 celui qu’on avait rnvoié 33 avec lui était un homme à lâcher pied dans l’action, et par ce que 14^ même il avouait ingénument le peu d'intrépidité qu’il avait reçue fy3 en partage 2^6 et 208 lié ig6 et 20C monsieur 2(3 dit le général si vous n’aviez pas plus de peur que lui , vous ne .seriez pas ici. retournez promptement ou yrf je vous ai envoie; vous courez risque de né pas vous trouver 1S2 à temps , votre poltron pourrait peut-être f<?6 bien vous ôter la gloire de l’action, cela se trouva véritable.

5 i83. Degli avverbi di tempo jamais , dê suite 4 tout de suite , tout-à-coup , tout d'un coup, plus tôt, auparavant.

I Les uns mettent la n:fis^antc de notre Siigneiir un peu aiiparavant l’an 4ooo du inonde ; les autres un peu après.

3 L’bomme est jamais plus libre que lorsqu’il as.sujctit ses passions à la raison , et sa raison à la justice.

3 On dompte la panlbèrr plus tôt qu’on ne l’apprivoise..

i3a . ' ESERClZir SULLE REGOLE

4- Il fut accablé tout-h~coup pr un soalcveracnt gi^ii^ral Jej siens.

5 D’un secret tout d'un coup la vérilë connue

Change loiil , donne à tout une face impre' vue.

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