SCENE X
LiONIDE , RODOPE , ÉSOPE , LICAS.
LÉONID&, à part»
E que j’entends me petee les entrûUei.
Mon caur est pénétré des plus sensibles coups.
( Haut. )
Venez , ma chere fille !
Eh ! ma mere est-ce tous!
Après ce que j’ai fait puis-je vous être chere ,
Et rcconnoissez-vous qui tnéconnoît sa merc Quel prix vous recevez de m'avoir mise au jour!
Ésope.
Je vous ait fait pleurer, et je pleure i mon tout. Consolez-vous , Rodope» une si belle faute Vous donne plus d’éclat qu’elle ne vous en ôte.
Ce que je viens de voir m’a si fort satisfait Que je vous aime plus que je n’ai jamais fait.
Dans votre appartement conduisez-là vous m6me.
( A L/onidt, )
Ayez pour votre fille une tendresse extrême....
( A Rodope. )
Et vous i à l’avenir > soumise à son aspect ,
Ayez pour votre mere un extrême respect.
COMÉDIE Héroïque rr
Four être un des premiers à lui montrer mon lele, ^ Ce soir je vous convie à souper avec elle.
Satisfait de l’entendre et ravi de la voir , .•
Je ferai mes elForts pour la bien recevoir.
Fin du troisUme Acte,