‹ Espagne, Algérie et TunisieChapitre 254 sur 285 · Beulé, Fouilles à Carthage, p · texte numérisé non relu

Beulé, Fouilles à Carthage, p

2. Selon M. Davis (loc. cit., p. 119), lorsque Chateaubriand débarqua en 1807 à Tunis, il y resla six .semaines sans sortir de la maison de M. Devoise, consul de France, et il n'aurait jamais visité remplacement de Car t nage, si le vaisseau sur lequel il s'était rembarqué pour l'Europe n'eût pas été retenu un jour à la Goulelte, où un ingénieur hollandais, M . Humbcrg, parvint à conduire l'impassible philosophe dans la localité classique, sans pouvoir l'y retenir plus d'une demi-heure. Quant & l'anecdote des pyramides, Chateaubriand nous l'apprend lui-même avec une naïveté inconcevable : « J'ai chargé, dit-il, M. Cafte d'écrire, selon l'usage, à la première occasion, mon nom sur ces grands tombeaux; on doit remplir les petits devoirs d'un pieux voyageur. » {Excursions dans la Méditerranée, vol. 1, p. 115.) Certes, l'anecdote du Caire racontée par l'auteur lui-môme est bien faite pour garantir l'autben licite de celle de Tunis rapportée sur l'autorité de M. Davis.

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