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Rktabi.k de Santa Mar(jA1uta.
(Musée de \'ich.) (.\iiii,iri- Inalilut iV7-.s/i(.</s caUilaiif.l
ESPAGNE
Christ, et un ciel noir étoile constitue le fond (fig. 267). A Pedret, sur l'absidiole du côté de l'Epitre (aujourd'hui sacristie), l'artiste a représenté les cinq Vierges sages assises au banquet mystique et les cinq Vierges folles debout. Dans d'autres églises de la région, quelques ornements, et, à Santa Maria de Tahull, un chameau, furent assurément copies sur des ivoires orientaux ou des manuscrits protomudéjares. Ce sont la des traits distinctifs qu'il importait de signaler.
D'une manière générale, il y a de grandes ressemblances de style entre les peintures murales et celles des panneaux. Toutefois, on relevé dans quelques fonds bleus les autres
sont brun rouge, noir ou gris et
dans certains détails de costume, des reflets de l'art byzantin. La date de ces peintures, postérieures à la construction des églises qu elles décorent (fin du XI" et début du Xli'^ s.), exclut une influence visigothe. Pour la même raison, on ne peut songer a des relations directes avec le Bas- Empire (su/)., p. 95-96). Mais tout s'accorde a montrer que les accents byzantins furent empruntes a des Evangeliaires ou à des Bibles exécutés du IX' au X s. dans les provinces rhénanes, tels que les Evangéliaires de Saint- Médard de Soissons et de X Empereur Lothaire ou la Bible de Charles le Chauve (B. N. de Paris, m. /., 8850, 266 et 1). Ces
FlG. 203. — ^■lERGt;.
Oliisec de \'icl>.)
(\iii(ari. Iiiiflitut d'ICstudis
calalans.)
FiG. 264. — Vierge.
(Détail de la peinture ci-dessous, Jig. 2(j5.) (Sant Cliwentde TahuU.) (Aiiiiari. Insl. d'Iist. catalans.)