‹ Espagne et PortugalChapitre 137 sur 196 · R. 35] Il DE MADRID A MALAGA · texte numérisé non relu

R. 35] Il DE MADRID A MALAGA

teurs de VEglise), Les 2 tours s'élèvent à 62 m. sur une base de 11 m. Une coupole percée de baies domine l'église.

Intérieur. — L'int., long de 68 m. et large de 44, est divisé en 3 nefs. — Trascoro : au centre, Sainte Famille, peinture par Maella. — Coro : stalles sculptées (sujets de l'histoire sainte). — Capilla Mayor, richement décorée de marbres : retable à trois corps. Dans un coffre placé auprès de l'autel, précieuse relique de la Santa Fas (Sainte Face), dont Jaén dispute l'authenticité à Alicante et qui ne doit être qu'une copie de celle conservée à Rome, et statuette de la Vierge que le roi St Ferdinand, selon la tradition, portait avec lui dans ses expéditions. — Côté dr. : 3® chap. : S. Jerônimo, par Antolinez. — Sacristie : custodia en argent du xvi® s. ; meuble-reliquaire, dit capilla de StaCecilia, du xvi® s., d'un travail admirable, en ébène, avec incrustations d'argent, émaux, camées et perles ; à Tint., qui est en ivoire, un groupe de figurines en bronze doré représentant des femmes jouant de divers instruments; statue de S. Eufrasio, en argent; petits groupes en cire du xviii® s. — Côté g. : dans une salle au rez-de-chaussée de la tour de g., image de la Vierge (restaurée), que Tévêque Gonzalo de Zuniga portait sur son étendard lorsqu'il faisait la guerre aux Maures.

De la place de Sta Maria, une rue (à dr. en tournant le dos à la cathédrale) traverse toute la ville. Par là on se rend dans le quartier N. où se trouve (se faire indiquer), dans une rue étroite (on entre par une maison à façade intéressante), Véglise de la Luz, ou San Andrés (au 2® autel à g., Ntra Sra de la Luz, peinture attribuée à A, Durer \ à dr., chap. avec belle grille en fer forgé). Non loin de là se voit le portail sculpté de l'ancienne église S. Miguel, Nous signalons enfin : — à l'angle de la plaza de la Audiencia et de la calle Maestra baja, le palais du connétable Iranzo, du xvi® s. (beau portail mauresque donnant accès au salon); — et, à l'angle de la plaza de la Merced et de la calle Maestra alta, une maison avec campanile et, sur la façade, des fragments de bas-reliefs sculptés (monstres et figures de femme).

DE JAÉN A GRENADE (^100 k. ; t. 1. j. dilig. en 9 h. env. : berline 15 p.; intérieur 13 p. 50, coupé 10 p. ; trajet beaucoup plus intéressant et pas plus long que le trajet en ch. de fer). — La route, pittoresque et accidentée, remonte la vallée du Guardia, traverse les sierras de Lucena et del Anuar, franchit le Cabillos et atteint Grenade en passant par la Chartreuse (p. 388).

La voie se dirige d'abord vers l'O. puis vers le S.-O, en contournant la sierra de Jaén. — 399 k. Martes, 17,078 hab., l'ancienne Tucci. — 423 k. Alcaudete. La voie se dirige vers TO., et franchit le , Guadajoz. — 440 k. Baena, que Ton aperçoit à dr. — 463 k. Cabra, sur le versant de la sierra de Cabra. — On franchit la rivière Cabra.

474 k. Lucena, jolie ville de 21,179 hab., jadis réputée pour,| la fabrication des lampes; sa principale richesse est auj. la production de l'huile d'olive. — On descend bientôt dans la vallée du Genil.

499 k. Puente GeniL où l'on rejoint la ligne de Cordoue à Mâlaga. — De Puente Genil à (547 k.) Bobadilla, p. 355. — De -J Bobadilla à Mâlaga, V. ci-dessus, A,

616 k. MALAGA, ville de 133,045 hab., ch.-l. de la province du même nom, siège d'un évêché, est agréablement située au bord de la mer, au centre d'une riante baie, limitée à l'E. par la pointe

Il MALAGA. Il

de los Cantales, à l'O. par la pointe de Torremolinos. Le Guadalmedina, souvent à sec (au moment des grandes pluies il prend les proportions d'un fleuve), sépare Mâlaga, du N. au S., en deux parties inégales, la plus importante se trouvant sur la rive g. (le quartier de la rive dr. est le quartier industriel). A l'E. la ville est dominée par la colline escarpée de Gibralfaro (130 m.), que couronne un château fort en ruines.

Vue de la mer ou de la plateforme du phare (7. ci-dessous), Mâlaga offre un panorama enchanteur. Sur la côte, à TE., se détachent de charmantes villas entourées de jardins remplis de plantes tropicales {la Caleta).

Mâlaga jouit d'un climat exceptionnel, tempéré et salubre, et pourrait être la reine des stations hivernales du continent, si les logements y étaient plus confortables et les rues plus propres et moins poudreuses; le ciel est presque constamment pur. En hiver, le thermomètre, variant ordinairement entre + 10° et+ 18° G., ne descend jamais au-dessous de + 7**; l'été, il ne s'élève pas au-dessus de 30°.

Débarquement : — on doit payer par pers. et par colis 50 c. ; on peut s'entendre pour le débarquement et le transport des bagages à la douane et à l'hôtel, pour env. 2 ou 3 p.

Hôtels : — Begina, calle de Carvajal, 26, à l'angle de l'Alameda ; cidevant fiât, de Borne ; très bon ; pens. 15 p. par j. ; serv. par petites tables ; asc. ; bains, etc.); — Zmperio, calle de Carvajal, 24 (recomm. aux voyageurs ; service à petites tables ; dep. 6 p. par j.)f — Colon, pi. de la Constituciôn ; — Victoria ; Simon^ ou Inglés (ch. dep. 2 p. 50; pens. dep.

8 p. par j.); Nisa, tous trois calle Marqués de Larios; — Alhambra (pens. dep. 7 p.), calle Moreno Monroy, à l'angle de la calle Marqués de Larios; — Villa Camam (dep.

10 p. par j.); Hernan Cortés (dep.

8 p. par j.), tous deux à la Caleta, en dehors de la ville, près de la mer.

Cafés : — Inglés (avec restaurant), calle Marqués de Larios ; — Loba, pi. de la Constituciôn; — de Espana, pi. de la Constituciôn; — Hernan Cortés, à la Caleta.

Bains : — calle Marqués de Larios, 9; — Bains de mer, deux établ., dans le quartier de Malagueta, non loin^'de la Plaza de Toros.

Poste et télégraphe : — calle del Cister.

Voitures de place : — la cttc^rse, 1 p.; l'heure, 2p. (de 1 à 3 pers.); en dehors de W "^^j 2 p. 50 l'heure.

Trams : — de la gare à l'Alameda, 20 c. ; — de l'Alameda, par la puerta Nueva et la calle de Torrijos, ou par le pasillo de la Carcel, la plaza de Capuchinos et la calle de la Victoria, à la plaza de Riego, 20 c. ; — de la plaza de Riego, par la calle de Granada, à la Cortina del Muelle, 5 c.; — de l'Alameda, par la Cortina del Muelle, la Cortina del Muelle Viejo et la plaza de Toros, à la Caleta, 20 c. et à Palo, 30 c.

Bateaux à vapeur : — Bijos de Thomas Bagnes : le sam. soir pour Gibraltar (25 p. et 12 p. 50) ; — John Hall et C*® : une fois par sem. pour le Havre, Londres, Lisbonne; — Jbarra et C*« : 1 fois par sera, pour Almeria, Cartagène, Alieante, Valence, Barcelone, Marseille; le mercr. pour Cadix, Huelva, Séville, Vigo, etc. ; — C*« de Navigation mixte {Toua.che)j tous les 15 j., pour Melilla, Oran et Marseille, etc.

Banque : — Hispano-américaine ^ calle Marqués de Larios, 9.

Théâtres : — de Cervantes (opéra; drame), au N.-O. de la plaza de Riego ;

— Principal (comédie), calle de la Comedia.

Plaza de Toros : — à la Malagueta.

Consulats : — de France, calle Barroso, 1, près du paseo de Heredia;

— de Belgique, alameda de Colon, ?; — àHtalie, pi. de Riego, 2, ^tc.

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Histoire. — Strabon et Marcus Agrippa ont attribué la fondation de Màlaga aux Phéniciens. Carthage la posséda, et, plus tard, les Romains, qui y laissèrent do nombreux monuments, maintenant disparus. La prospérité du commerce et de l'industrie de Mâlasja était déj à grande à cette époque ; elle déclina beaucoup lors de l'invasion des barbares du Nord. Néanmoins l'église chrétienne y sut acquérir de l'importance dès les premiers siècles et elle y installa un siège épiscopal. En 711, après la désastreuse journée du Guadalete, la ville tomba au pouvoir des Maures, et bientôt elle reprit avec eux son importance passée. Tour à tour soumise aux petits rois maures qui se partagèrent l'Andalousie, Mâlaga essaya de se créer une certaine indépendance. Elle refusa de reconnaître l'autorité d'Abd-er-Rahman, lorsque celui-ci se fit élire émir ou calife à Cordoue et il y eut même un roi de Malaga, Edris I*"", qui, ayant réuni une petite armée de Maures africains et : de nègres, s'attribua le titre suprême d'émir al-moumenin. Lorsque les armées chrétiennes parvinrent à descendre vers le S. et à parcourir l'Andalousie, elles inquiétèrent les alentours de Mâlaga, et, trois années de suite, don Henri de Castille brûla et détruisit les récoltes de cette riche campagne. La ville, enfin, étroitement assiégée en 1487, tomba au pouvoir des chrétiens, qui la conduisirent à une déchéance rapide.

En 1810, Mâlaga fut occupée par le général Sébastian!.

En 1831, le malheureux général Torrijos et ses quarante-neuf compagnons, qui avaient levé l'étendard de l'insurrection libérale, furent livrés aux partisans de l'absolutisme, dont le chef les fit tous passer par les armes.

Commerce et Industrie. — Màlaga est actuellement la ville qui prospère le plus de toute l'Andalousie ; son port a été agrandi dans ces dernières années; elle possède d'importantes fabriques de sucre ; mais ce sont surtout ses vins qui jouissent d'une grande réputation. Parmi les caves que les étrangers peuvent visiter nous mentionnerons celles de la maison Ramos Tellez. Les princi- . pales cultures de la région sont la vigne, l'oranger, le citronnier, la canne à sucre, l'amandier, le grenadier, l'olivier. L'exportation des légumes frais est très importante. Les fabriques (cotonneries, raffineries de sucre, usines de fer) se trouvent dans les faubourgs à l'O.

ITINÉRAIRE. —Le *paseo de la Alarneda est une belle promenade plantée de platanes, longue de 420 m. et large de 42, qui s'étend depuis le pont du Guadalmedina à l'O. jusqu'à la plaza de Alfonso Suarez de Figueroa à l'E. De chaque côté, deux rues sont bordées de belles habitations. A l'ejitrée (0.) s'élève une jolie fontaine de marbre dite Fuente de Neptuno, probablement faite à Gênes vers 1560, et, à Textréraité E., vers la plaza de Mar, la statue du \ marquis de Larios, par Benlliure.

Au delà et à l'E. de TAlameda s'étend la plaza de Alfonso Suarez de Figaeroa, avec au centre un rond-point et une jolie /onfame ornée des Trois Grâces; de là se détache la ligne des quais {V. ci-dessous). A rextrémité E. de l'Alameda se détache au N. la calle del Marqués de Larlos, la plus belle de la ville, qui aboutit à la plaza de la Constitueiôn avec une fontaine au centre. De là on suit la calle de Santa Maria à dr. (E.), sur laquelle s'ouvre le portail N. (gothique de la dernière période; profusion de sculptures) d(^ ta cathédrale- La * cathédrale, du style de la Renaissance, a été commencée en 1528, probablement sur les plans de Diego Siloe; les travaux avancèrent très lentement; ils n'étaient pas terminés quand le tremblement de terre de 1680 endommagea considérablement Tédiflce; repris en 1719, les travaux furent définitivement arrêtés

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en 17G5, sans que la cathédrale fût entièrement achevée. La. façade^ composée de deux corps à colonnes (inférieu" corinthien, supérieur composite), est flanquée de 2 tours dont l'une seulement, celle du N., haute de 86 m. avec 4 étages et coupole, est achevée (du sommet, très belle vue; pourb.). Les entrées latérales, aux extrémités du transept, sont flanquées de tours demi-circulaires.

Intérieur (visible do 7 à 11 h. et de 3 h. à 4 h. 30, l'été de 4 h. à 5 h. 30).

— L'int., à 3 nefs, long de 115 m., large de 75 et haut de 40, est entouré de chapelles. Les piliers flanqués do colonnes corinthiennes et dans la partie haute de pilastres, soutiennent des voûtes richement décorées.

Coro, construit de 1592 à 1631 par Vergera le Jeune^ puis par Biaz de Palacios. — Stalles sculptées, œuvres de Luis Ortizet de Josef Michel (1658), avec 40 ^statues de saints par Pedro de Mena.

Capilla Mayor. — Grand autel, moderne, on forme de temple; — 6 fres" ques représentant la Passion, par César de Arbacia (1580).

Bas-côté dr. — 3« chap. (del Rosario) : Vierge glorieuse, toile par A. Cano ;

— 4' (de la Concepciôn) : la Conception, toile par Mateo Cerezo. Déambulatoire. — 1" chap. (de los Reyes) ; sur l'autel, statuette de la

Vierge, en bois sculpté et doré, quo Ferdinand et Isabelle emportaient, dit-on, avec eux dans leurs expéditions militaires; de chaque côté, statuettes du roi et de la reine; Martyre de St Paul, toile par Simonet (1887); — 2« (de S. Francisco) : tombeau d'un évêque ; — 3« ( de Sta Barbara) : retable gothique;

— 4« (de la Éncarnacion) : retable dessiné par Juan de Villanueva.

En sortant de la cathédrale par la porte latérale N., on prend, en face, la calle de San Agustin, puis à dr. la calle de Granada (ou de Salvador Solier) où s'élève à dr. Santiago et Mayor^ église construite en 1490, et qui aboutit à la grande plaza de BiegOy au centre de laquelle un monument a été érigé à la mémoire du général Torrijos et de ses compagnons d'infortune {V, Histoire),

A l'E. de cette place, la catle de la Victoria a pris son nom de la petite église du Gristo de la Victoria, construite après le siège de 1487 par les Rois Catholiques sur l'emplacement de leur tente.

De la place de Riego, on gravit, à dr. (S.-E.), la calle del Mundo NuevOy qui aboutit à un col, dit Corac/ia (belle vue), entre l'Alcazaba à dr. et la colline de Gibralfaro à g.

L'Alcazaba est une ancienne forteresse, dont Torigine, antérieure à la domination mauresque, remonte peut-être aux Phéniciens. Elle occupait un vaste emplacement et servait de résidence aux gouverneurs de la ville. Ce qu'il en reste est d'un effet pittoresque.

Le "^castillo de Gibralfaro ou Gebelfaro (djebel, montagne; faro^ phare), qui est réuni par des murailles à TAlcazaba, s'élève au sommet d'une colline haute de 130 m. et dominant la ville et le port. Cette forteresse, d'origine phénicienne, reconstruite par Mohammed, roi de Grenade, à la fin du xni* s., est encore occupée militairement. Pour entrer, il faut une autorisation qu'on demande au gouvernement militaire (alameda de Colon, 8). Onpeuten tout cas faire l'ascension de la colline par un assez mauvais chemin, à l'extérieur des murs de la vieille forteresse. Du sommet le panorama est magniAque.

Du col de la Coracha on descend sur le quai près de la Plaza de

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Toros. De là, on peut aller à l'extrémité du môle qui limite le port i à l'E. et monter au phare, avec poste sémaphorique (de la plate- | forme, vue admirable). — Le cimetière anglais est planté de fleurs, | ses tombes sont garnies de coquillages. L'avenue de la Caleta tra- | verse un quartier de belles villas (jardins) qui se termine au café- " restaurant-hôtel Herndn Cortés (jardin fréquenté). En face de cet établissement s'ouvre au N. un vallon parsemé de villas : El Limonar.

La promenade de la Caleta se prolonge, à TE., jusqu'au village de El Palo, bourg de pêcheurs où aboutit le tramway, par une route longeant la mer.

De la Caleta, on peut retourner en ville par le Camino nuevo, qui contourne la colline couronnée par le castillo de Gibralfaro et aboutit à la plaza et à la calle de la Victoria, ou revenir à l'àlameda par la nouvelle et magnifique * promenade du Parque créée sur des terrains conquis sur la mer, avec de belles allées de palmiers et de platanes bordées de jardins d'une végétation tropicale. — Lepaseo de Heredia est aussi une promenade magnifique.

Dans le quartier très pittoresque au N. de l'alameda, le Marché a été construit sur l'emplacement des Atazaranas, ancien arsenal des Maures, dont on a conservé la belle porte d'entrée, en marbre blanc, de chaque côté de laquelle se lisent, sur deux écus, en caractères arabes : « Dieu seul est riche... Dieu seul est grand ».

[La Concepciôn et San José (4 k. env. N. ; 2 h. env. aller et ret., une voit, à 1 chev., 6à8 p.; promenade très recommandée). — Suivant le quai de la rive g. du Guadalmedina, on longe d'abord à dr. la propriété de San José, à M. Heredia et on trouve au delà celle de la Goncepciôn, anc. propriété du marquis de Loring; toutes les deux ont des jardins admirablement entretenus et leur végétation est toute tropicale : palmiers de toutes les espèces, fougères arborescentes, bambous, etc. A la Goncepciôn on voit un petit temple de style grec où sont réunies des antiquités romaines trouvées à Cartama (p. 370) et à Mâlaga : à g. de la porte, Vénus sans tête et sans bras, rappelant la Vénus de Milo ; à Tint, (qu'on ne peut pas toujours visiter), mosaïque représentant les Travaux d'Hercule.

DE MALAGA A VINUELA (^ à voie étroite, 47 k. E., trajet en 2 h. à 5 h. 15; 4 p. 05, 2 p. 95). — Le ch. de fer partant de la promenade du phare longe la mer (très belles vues) jusqu'à : — 30 k. Torre dei Mar (de là à Motril et à Grenade, p. 404, en sens inverse) ; de Torre del Mar, on peut se faire conduire en tartane (1 h. 30; 8 à 10 p. aller et ret.) au phare de Torrox où se trouvent quelques constructions romaines et un petit musée |^ (mosaïques) chez le gardien. — La voie se dirige vers le N. V

36 k. Velez-Màlaga {fonda del Montoro),]o\\Q ville de 23,425 hab., située à % mi-côte, dominant des vignobles et des cultures de canne à sucre. On y voit ■% le sanctuaire de la Yirgen de los Remedios (1640; 2 bénitiers en coquillages); l'église Sainte-Marie de l'Incarnation, ancienne mosquée jusqu'en 1487; Saint-Jean-Baptiste (calice dit des émeraudes, orné de 365 pierres précjeuses) ; enfin l'ancienne Alcazaba des Maures, en ruines, et dominant un vaste panorama. — 42 k. El Trapiche. — 47 k. Vinuela, au pied de la Sierra Tejeda (2135 m.).

DE MALAGA A COIN (^ à voie étroite, 40 k. en 1 h. 50 ; 3 p. 30, 2 p. 50). ^ Cette ligne dessert la banlieue O. de Malaga. — 11 k. Churriana, au pied de la Sierra di Mijas (1,143 m.). — 40 k. Coin, ville de 9,000 hab. sur le Seco; carrières de marbre.

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