‹ Espagne et PortugalChapitre 68 sur 196 · II DE PAU A SARAGOSSE · texte numérisé non relu

II DE PAU A SARAGOSSE

De Laruns à Sabinanigo : ^ 106 k. ; route belle et pittoresque, mais sans parapets, avec virages dangereux, courbes de trop faible rayon, et tournants brusques en Espagne. Du 15 juillet au 15 sept., 3 fois par semaine, service public d'automobiles, arrivée à Panticosa-les-Bains pour le déjeuner ; 15 fr. (ce service pouvant changer d'une année à l'autre, se renseigner) ; de Panticosa service de voit, et d'autos pour (45 k.) Sabinanigo. De Sabinanigo à Jaca : ^ 16 k.

De Laruns (hôt. : des Tourisles-, de France, etc.), la route sort au

S., franchit le Gave d'Ossau,

\S3uyeterre K^\Dax près du village de Pon (à g.)

et s'élève rapidement,.

1 k. 8. Bifurcation; laissant à g. la route d'Eaux-Bonnes, on prend à dr. la route d'Eaux- Chaudes qui s'élève sur la rive dr. du Gave d'Ossau (côte de 1,200 m.), et traverse la.

sombre gorge du Hourat, (pont à 504 m. d'alt.

5 k. 8. Eaux-Chaudes, station thermale. — La route remonte au S., la magnifique gorge boisée du Ga ve de Gabas, franchit le pont d'Enfer (audessous, à g., croix) et suit la rive g.— 11 k.5. Adr., maison cantonnière; en face, pic lier- .

rana (2,065 m.), puis nouveau défilé où la route s'élève en lacet. A un détour, on voit tout à coup se dresser le pic du Midi d'Ossau dans un décor merveilleux. A g., en contrebas, c/iape/^e fondée en 1121.

14 k. 150. Gabas (douane française; hôt. : des Pyrénées^ Berges, du Pic du Midi), hameau àl,030m.d'alt.(e^^/seduxv«s.).

— La route remonte la vallée étroite du Gave de Brousset, en décrivant de grands lacets.

— 16 k. 5. Pont de Sagette (1,199 m.). — Pont de Camps.

— 24 k. Pont de Louradet. — La route s'élève par le défilé de Tournon. 28 k. 850. Col du Pourtalet (L758 m.), frontière avec l'Espagne, entre le pic d'Anéoii {2,119 m.) au S.-O., et le pic d'Esiremère (2,116 m.) au N.-E. — Belle vue mais très âpre sur les montagnes du Haut Aragon, en arrière le pic du Midi d'Ossau (2,885 m.) dresse sa pointe grandiose au-dessus du pic de Peyreget (2,473 m.). — La route descend en pente douce dans la vallée supérieure du rio Gâl-

Il SALLENT. — PANTICOSA. || [R. 8] — 87

loiro, dite Formigal ou Val Roumigas; magnifiques pâturages à g. pyramicle grise de la Pefia Forada (2,313 m.).

34 k. Cuartel de Socotor, à 1,520 m.

36 k. Sallent (1,307 m.; fonda Bergua, rudimentaire; guides; douane espagnole : caution nécessaire ou gros dépôt à payer pour voit.. et autos), bourgade très animée dont la population (1,625 liab .j est restée fidèle au costume traditionnel ; elle est bâtie en amphithéâtre à la base de la formidable Peùa Forada, au confluent de TAgua Limpia (eau pure) avec le Gâllego. — Ùéglise possède un riche trésor.

La route continue à descendre la vallée sévère du Gâllego. — 42 k. Lanuza ou Lanussa. — La roule, taillée à pic dans le roc, pénètre dans un tunnel, puis franchit le rio. A g., Escarilla (anc. église fortifiée). — Laissante dr. la route de Sabinanigo et de Jaca, la route de Panticosa franchit le magnifique pont d'Escarilla e* remonte l'abrupte gorge du Caldarès, dite d'Escalar,

54 k. Panticosa {Gran Hôtel Oriente, neuf et vaste), en contrebas de la route (remar(]uer le cimetière avec ses pierres tombales placées les unes sur les autres). — La route décrit des lacets courts, aigus, dans la gorge d'Escalar, sauvage, aride, bordée de montagnes grises où croissent quelques maigres sapins et des touffes de buis. En arrière, la Pena Telera (2,760 m.).

61 k. Bains de Panticosa (Aguas de Panticosa; hôl. Continental et Gran Hôtel, déj. 4 p., dîn. 5 p., ch. 3 à 15 p. ; nombreuses pensions de famille à prix modérés; Casino au nouvel établissement, concerts t. 1. j.), station médicale bien organisée et fréquentée par Tarislocratie espagnole, â 1,639 m. dans un site grandiose mais rude, près d'un petit lac.

Les 4 sources (-26», 4 à 31») ont un débit de 882 hectol. en 24 h. Ce sont les sources sulfatées del Higado (du foie), qui ne s'emploie qu'en boisson, et de los Herpès (des dartres ou de Iherpès), qui ne s'emploie guère qu'en bains; la source sulfatée, légèrement amôre, de la Laguna, purgative; la source sulfureuse del Esiomogo, qu'alimente le Bain de la Pradera. Les artections chroniques non tuberculeuses de la poitrine, la dyspepsie, les rhumatismes, les maladies cutanées en dehors de l'état aigu, les manifestations du lymphatisme et de la scrofule sont traitées avec succès à Panticosa.

De Panticosa on rejoint la route venant de Sallent. La route monte au plateau de Prieyo {château de M. de la Roca taillada), carrefour où aboulissent la vallée de Tena, la gorge du rio Gâllego et d'Escalar, et le vallon de Tendenera. — On laisse à dr. les villages de Piedrafitta et de Tramacastilla. — A g., couvent (but de pèlerinage) et fort de Santa Elena, plantés sur un rocher à pic. La route descend la vallée de Tena, resserrée, sauvage et pittoresque.

90 k. Biescas (bonne posada André Fananas y Chances), ou Viescas (864 m.), bourg de 3,000 hab., divisé en 2 quartiers par le rio Gâllego que franchit un pont de bois (péa.L»-e); dans la vieille cité, maisons anciennes à grands écussons. — De Vermitage de San Sébastian, qui domine le bourg et la vallée, on a une très belle vue.

La route, côtoyant le rio Gâllego, court au S. à travers un pays

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plat et sablonneux, parsemé de genêts. A g., montagnes boisées. 106 k. Sabinanigo (g); ch. de fer pour (16 k.) Jaea (p. '85),

2° De Jaca à S ara gosse par Ttuesca,

^ Nord, 185 k. en 6 h.; 21 p. 80, 16 p. 40, 11 p. 65.

Pont sur le rio Gas. — 6 k. Navasa. — La voie franchit le Pardenilla et le Tulivana, dont elle suit la vallée, vers TE. — 16 k. ■ Sabinanigo (autos et voitures pour les bains de Panticosa, V. ci-dessus). — Pont sur le Tulivana, tunnel, viaduc. — 37 k. Orna — Pont sur le Gâllego. — 47 k. Caldearanas. — Pont sur le Rimtariz. Tunnels. — 51 k. Anzânigo, 594 m., sur une terrasse dominant le confluent du Gâllego et de ITsabel. — Tunnel. Viaducs. On franchit le Gâllego. — Près de la voie, pittoresque pont en dos d'âne. — 57 k. La Pehay groupe de ventas. — A dr., vers l'E., sierra de la Pena, grande muraille de calcaire gris, séparée par le Gâllego de la sierra de Riglos. — Pont sur le Gâllego. — A dr., sur la rive dr. du Gâllego, Murillo de Gâllego, petite ville pittoresquement groupée sur les pentes d'une terrasse. — 6 petits tunnels. — La voie contourne les flancs de la gigantesque masse de poudingues roses des Malles de Bigles (belle vue). — 75 k. Ayerbe, k 576 m. {Casa Consistorial du style ogival). — Ponts sur le Soton et sur le Benia. — 104 k. Alerre.

111 k. Huesfea(hôt. : Grand-i/d^e? ; de £^spa^a), ville de 12,264 hab., ch.-l. de la province du même nom, se développe en amphithéâtre, à 475 m. d'alt., sur les pentes d'une hauteur dominant la belle plaine de la Haya de Huesca,

Histoire. — Osca, capitale des Vescitani^ était déjà ftnportante au temps de Sertorius, qui y réunit comme otages les fils des principaux chefs espa-

fnols, et en fit la capitale de son éphémère république d'Ibérie. Sous la omination des Maures, Huesca devint une de leurs principales places fortes. Plusieurs fois les rois d'Aragon tentèrent inutilement de la leur enlever; en 1094, le roi Sanche-Ramirez vint mettre le siège devant la ville, mais il fut tué d'un coup de flèche. Avant sa mort, il obligea par serment son fils, Pierre P»", à continuer le siège. Celui-ci défit une armée de secours et s'empara , de Huesca en 1096. 11 en fit la capitale du royaume d'Aragon et rétablit . l'évêché. En 1247, le roi Jaime le Conquérant publia, à Huesca, le fuero ou ; code de Huesca, qui devait être appliqué à toutes les parties du royaume ^ qui n'avaient pas de fueros particuliers.

Itinéraire. — Sur une vaste place au N. de la ville s'élève la i cathédrale, commencée au xv" s., achevée en 1515 (façade mi» , gothique, mi-Renaissance; clocher octogonal).

Intérieur. — Belle nef centrale très élevée, avec un transept et des nefs latérales basses et sombres ; maître-autel, avec un beau * retable en albâtre, représentant la Passion (Damiàn Forment y travailla de. 1520 à 1533; dans l'un des médaillons se trouve son portrait).

Le cloître, délabré, est antérieur à l'église et garde les traces de son style primitif qui se rapproche du roman; une aile, bâtie vers 1453, est gothique. .

En face de la cathédrale, la Casa Consistorial date du xvi® s. — - A côté, petit musée de peinture et d'archéologie légué par l'historien Garderera (panneaux du grand retable de Sijena). — L'ancienne université du temps des rois d'Aragon est auj. VInstiiut provinçiaL

Il HUESCA. Il [B. 0] - 89

On peut y visiter (rétribution) une salle voûtée du xii® s. où se serait passée daprès la tradition la scène de la « Cloche de Huesca » (1136) : le roi Ramiro JI v réunit, dit-on, les seigneurs révoltés pour leur faire voir « une cloche qui serait entendue dans tout le pays « ; puis il fit décapiter 16 d'entre eux; 15 têtes furent disposées sur le sol de façon à représenter le bord inférieur de la cloche, et la 16« fut pendue au milieu en guise de battant.

Plus au N., l'antique église de San Juan (style roman) et celle de San Miguel (belle abside ogivale) touchent à Venceinte médiévale (grosse tour à mâchicoulis).

Dans le quartier S., Véglise de San Pedro (xii* s.; restaurée), à 3 nefs et 3 absides avec un beau cloître (p. lxvi), est un des pjus anciens édifices romans du nord de l'Espagne.

[A 5 k. N., ruines du célèbre monastère de Monte Aragon (xi« s.), lieu de sépulture de plusieurs rois.

De Huesca, on peut aller visiter le monastère isolé de Sijena (p, 83); service d'autobus, 3 h.]

On traverse le Llano de Violada. — 133 k. Tardienta (à g. la ligne de Lerida). — 52 k. de Tardienta à Saragosse (p. 83). • 185 k. Saragosse, gare del Arrabal ®,(K, 10).

Route 9. —DE BAYONNE (BIARRITZ) A PAMPELUNE ET A SARAGOSSE

j"" De Bayonne à Pampelune.

A. — Par Saint-Sébastien.

^^ : — De Bayonne a Irun et Saint-Sébastien, 48 k., R. 12; — de Saint- Sébastien A Pampelune, 2 lignes ; A. 138 k. par Alsasua où l'on change de train, réseau du Nord, trajet en 4 h., 17 p. 25, 13 p., 7 p. 75; B, 93 k, par Lccumberry, nouvelle ligne directe ouverte en 1914, départ de la gare de Bilbao, trajet en 3 h., 14 p. 30, 10 p. 75, 7 p. 10.

De Saint-Sébastien à Pampelune par Alsasua, — On suit la grande ligne de Burgos-Madrid (R. 16), jusqu'à (86 k.) Alsasua, où la ligne de Pampelune-Saragosse se détache à g. et franchit TAraquil dont elle descend la vallée. — Adr., la sierra d^ Urbaza. — 96 k. Echarri-Aranaz. — La voie franchit l'Âraquil. — 105 k. Huarte-Araquil; au-dessus de Huarte, sur le mont Araler, chapelle de San Miguel de Excelsis (p. lxvi). — A dr., sierra de Andia; à g., sierra de Aratar. — 116 k. Irurzun (426 m.). — Petit tunnel d'Asquia; grande courbe; deux ponts sur l'Araquil. — 129 k. Zuasti. — La voie franchit le Loza. — 138 k. Pampelune (p. 94).

De Saint-Sébastien à Pampelune par Lecumberry. — La nouvelle ligne directe de Pampelune suit la ligne de Bilbao (R. 14) Jusqu'à (8 k.) Lasarte, puis remonte la vallée de l'Oria jusqu'à (i6 k.) Andoain, où elle croise la grande ligne de Burgos, pour s'engager dans la vallée du Leizaran. — 42 k. Leiza. — 52 k. Huici. — 57 k. Lecumberry au point culminant de la grande route

Il DE BAYONNE A PAMPELUNE. ||

de Tolosa à Pampelune (p. 130). On dftscend d«nns la vallée de (65 k.) Latasa puis dans celle de l'Araciuil. — 70 k. Iriirzun, également desservi par la ligne d'Alsasua. — 88 k. Pampelane-Empatme, — 93 k. Pampelune-Ville (p. 94),

Par Elîzondo.

Jll6k. — Services réguliers d'automobiles, toute l'année, de Saint-Sébastien à Elizondo (par Irua et Vera, 9 p.) et d'Klizondo à Pampelune. — Ex(:ursions en automobiles, organisées pendant la saison, de Biarritz et de Saint-Sébastien à Pampelune (s'adresser aux Syndicats d'Initiative).

Sortant de Biarritz par l'avenue de la Liberté, on prend à dr. (3 k.) près de la gare de la Négresse la route d'Espagne, puis aussitôt

après le deuxième ^ passage à niveau, on ' quitte la route nationale pour monter (à g.) sur le plateau d'Haraasta (très belîe vue). Laissant d'abord à dr., la route d'Arbonne, on prend bientôt à dr. la route d'Arcangues.

7 k. Arcangues (église du xni* s., modernisée). Du cimetière où le lieut.col. Ilill-James a fait élever un monument aux soldats anglais et français tués autour de Bayonne en 1813-1814, très belle vue; beau château moderne sur un ma-

melon planté de chênes séculaires. Dans le village on laisse sur la dr. une route pour Arbonne.

On entre bientôt dans les bois de Saint-Pée, par endroits très pittoresques; à dr. par moment très belle vue sur l'Océan, depuis le cap du Figuier jusqu'au phare de Biarritz. — Longue descente avant d'arriver à Saint-Pée; puis on laisse à dr. à l'entrée du village i une route pour Saint-Jean-de-Luz, puis à g. la route d'Espeletle.

22 k. Saint-Pée (hôt. : de ta Nivelle; Santiago; restes d'un château du XV® s.). — La route remonte la vallée de la Nivelle qu'elle franchit plusieurs fois et laisse à dr. la route de Sare, puis peu après, à g., celle de Aïnhoue et Cambo. Belle vue à dr. sur la Rhune. La route, souvent dans les bois, fait de nombreux coudes.

35 k. Dancharinea, village frontière (bonne auberge en France; vieilles maisons en bois). Laissant à g. dans le village une roulo

Il ÉLIZONDO. Il [R. 9] - 91

pour Cambo, on tourne à dr. et, franchissant la Nivelle, on passe en Espagne. — 35 k. Landibar (douane espagnole). Très jolie route en montée assez rapide. A dr. dans la vallée, village d'Urdax (aub.; sombre église du xvi" s., avec cloître du xvii' s.). Vue à g. sur le Mondarrain, l'Arsamendi et les montagnes de Cambo. La route monte en lacets. — Belle vue à dr. (au 1" plan, le pic Atchuria). 45 k. Col de Maya. (Sur la hauteur à dr., à 7 ou 8 min. de la route, vue admirable : vers l'O., la Rhune, le pic Atchuria, la Haya; au N.-E., les montagnes de Cambo; au N., la plaine basque, Biarritz, Bayonne, plus près Dancharinea et Aïnoha, enfln la côte de l'Océan). Descente dans la vallée du Baztan; vue splendide sur la g. On passe au pied du pic de Alcarrunz. — Descente par de grands lacets.

— 53 k. Mayay village pittoresque. — 55 k, Urrasun. — A g. se détache la route de Saint-Etienne-de-Baigorry par le col d'Ispeguy.

— La route descend toujours, laissant à g., au pied du pic d'Aro, le village dWriscun, puis plus loin, au pied du pic de Hausa, Elvétéar.

— Jolie vallée encadrée de montagnes verdoyantes.

57 k. Elizondo (hôt. : Julian Lazaro; Galarza; Jaurregui, déj. et dîn. 3 p., ch. 2 p., pens. 10 p.; Vve Ripe), 1,500 hab., capitale de la vallée ou « Université » de Baztan. — La vallée de Baztan, très bien cultivée, une des plus riches de la Navarre et dont cependant la population basque émigré en masse vers la Plata, formait jadis une petite république dont tous les membres étaient nobles; auj. encore, chaque maison est ornée d'écussons. — Eglise ir es curieuse (remarquer sur le sol les paniers à provisions destinées au curé, et les rals-de-cave plus ou moins gros suivant la fortune des fidèles). Au rez-de-chaussée du palacio de los Gobernadores (xvi® s.), une vaste galerie sert de jeu de paume; à côté s'ouvre une arcade qu'il faut franchir et s'avancer de quelques pas, pour voir Elizondo, avec ses deux ponts de pierre, sous son aspect le plus pittoresque.

La route continue à descendre la vallée du Baztan dont elle franchit un tributaire pour passera (60 k.) Ururita, (63 k.) Arrayoz, (66 k.) Mugaïre (fonda Aizpiiria, bon hôt.-rest.), où on laisse à dr. la route d'irun et de Saint-Sébastien.

La route remonte le cours du Marin (en arrière, vue magnifique; travaux d'art; pont de 20 m. de haut., à 3 arches, en marbre), et rejoint la route qui descend de Berroeta ou Berructa (sources minérales).

72 k. Almandoz, à 428 m. — La route s'élève à travers de magniflques forêts de hêtres jusqu'aux abords du port de Velate (868 m.).

80 k. Venta Quemada (aub.; on peut s'y faire servir un repas passable). — Etroit défilé menant au col de Matacola, dont le versant S. est tapissé de futaies de chênes. — 87 k. Venta Arraiz. — 93 k. Olayiie,

99 k. Osliz, sur l'Ulzama, dont la route descend dès lors la rive g,

— 106 k. Sorduren^ où, en 1813, l'armée française essuya une sanglante défaite, qui lui coûta 3,000 hommes.— On franchit l'Ulzama.

ItO k VUlanueva ou Villava, 1,300 hab. (ruines d'un monastère roman; maisons ornées de sculptures de la Renaissance), d'où l'on aune vue admirable sur la plaine de Pampelune et où l'on rejoint la route de Roncevaux et Saint-Jean-Pied-de-Port. — On franchit l'Arga, et on monte le long d'un plateau : à g., Pampelune se détache

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sur le fond de montagnes dont le pic de Relate est le point le plus élevé. — 116 k. Pampelunc (p. 94).

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