‹ Espagne poetiqueChapitre 102 sur 112 · LA PEINTURE ET L’ARCHITECTURE · texte numérisé non relu

LA PEINTURE ET L’ARCHITECTURE

Epris de la peinture, admirant ses prestiges,

])e chef-d’œuvre en chef-d’œuvre où s’égarent mes yeux ? Muse , comment suffire à chanter les prodiges Dont le pinceau de Mengs environna ces lieux ?

Tu diras que les fleurs que sa main fît éclore Disputent leur empire aux filles de l’aurore ;

Que son art, des objets répétant les dehors,

Rend aussi la pensée et peint les caractères ;

Mais de cet art divin tu poursuis les mystères ,

Et voudrais enrichir tes vers de ses trésors :

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