LA CONSOLATION
Je rends grâce au trait funeste , Dont vous m’avez poignardé :
Reaux yeux, du moins il me reste Que vous m’avez regardé.
Que votre regard barbare Abuse de son pouvoir ;
Nul tourment ne se compare A 1 ivresse de vous voir.
Si tout en moi manifeste A quel charme j’ai cédé ,
Reaux yeux, toujours il me reste Que vous m’avez regardé.