‹ Espagne poetiqueChapitre 28 sur 112 · LA CONSOLATION · texte numérisé non relu

LA CONSOLATION

Je rends grâce au trait funeste , Dont vous m’avez poignardé :

Reaux yeux, du moins il me reste Que vous m’avez regardé.

Que votre regard barbare Abuse de son pouvoir ;

Nul tourment ne se compare A 1 ivresse de vous voir.

Si tout en moi manifeste A quel charme j’ai cédé ,

Reaux yeux, toujours il me reste Que vous m’avez regardé.

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