‹ Espagne poetiqueChapitre 71 sur 112 · LA BERGERE CHANGÉE · texte numérisé non relu

LA BERGERE CHANGÉE

, LÉTRILLE.

Fillette innocente,

Je venais ici,

A l’aube naissante,

Libre de souci.

Pour la bergerie J’étais tout amour :

Cette ardeur varie.

Depuis l’autre jour.

Et je pourrais même Offrir , volontiers ,

Du troupeau , que j’aime ,

Un ou deux beliers ;

Pour toir dès l’aurore ,

Et revoir plus tard ,

Des yeux dont j’adore Le joli regard.

VGLESIAS.

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