III. — L'ÉGLISE CO^TEHIPORAIKE
a) Réveil.
Le réveil religieux, dont personne n'est disposé moins que nous à méconnaître la beauté, sera plus célèbre dans l'avenir par la franchise des affirmations que par le courage des applications, ou même par le courage de la pensée. Il n'a pas tiré, à beaucoup près, toutes les conclusions de ses prémisses ; et nous ne craindrons pas de dire que plusieurs d'entre les plus importantes ont échappé à son regard. E. F. 484.
Apprenez-vous d'une manière générale que queliiue part il y a un réveil, que le christianisme se ranime, que la foi devient vivante, que le zèle abonde? Ne demandez pas sur quel terrain, ne demandez pas dans quel système croissent ses précieuses plantes. Vous pouvez répondre d'avance que c'est dans le sol rude et raboteux de l'orthodoxie, à l'ombre de ces mystères qui confondent la raison humaine, et qu'elle aimerait tant à écarter d'elle. 59.
On comprend ce que c'est qu'un christianisme qui, dans un sens quelconque, nous parle de réveiL Ce n'est pas, à coup sûr, le christianisme à la façon du dix-huitième siècle, ni un christianisme d'école. C'est un christianisme qui, ne regardant que comme des préparations de la Providence la naissance en pays chrétien, le baptême et les habitudes extérieures de religion, ne voit en tout homme, civilisé ou sauvage, baptisé ou non baptisé, qu'un pécheur à régénérer, et fait dater pour chacun la qualité de chrétien de l'heure de la conversion. On ne peut pas dire qu'un tel christianisme soit nouveau : il est au contraire fort ancien ; mais la formule , prise dans ces termes , en est pourtant assez neuve. Nous avons en nous, je ne dis pas notre raison, puisque rien n'est plus rationnel, quelque chose qui y résiste ; vivre sur un fonds d'avance et, pour ainsi dire, sur lr>s épargnes de nos pères, ne laisse pas de nous sourire. Tout le réveil de ces trente dernières années a été une protestation ouverte contre cette prétention secrète. La prétention semble aujourd'hui s'ériger en système ; il est probable que la protestation ne fera pas défaut. La doctrine de Yopiis operatiim trouvera sur son chemin celle de Yopus operandum.
Nous croyons bien qu'il y a de la vérité dans les idées qu'on allègue en faveur des l'éveils locaux et instantanés, et nous serions des premiers à nous sentir ému à la vue d'un peuple se levant comme un seul homme pour retourner à l'Éternel. Mais nous croyons aussi que le système ici risque de tout gâter.
Dans un temps comme le nôtre, où le monde social ébranlé ne peut se rasseoir que sur des convictions fortes, les chances sont toutes pour l'orthodoxie ou pour l'incrédulité. Les doctrines mitoyennes, trop chrétiennes pour des philosophes, trop philosophi-
ques pour des chrétiens, inspireront toujours moins de confiance. En général, elles n'auront pas pour sectateurs les hommes forts; les hommes forts seront chrétiens ou le contraire ; la position intermédiaire ne leur convient pas. Je parle humainement, « pardonnez mon imprudence. » Le temps est \enu de se décider en religion comme en toutes choses. Q. 124.
Ce prétendu mélhodisme, l'objet de notre sérieux respect, n'est que le christianisme tâchant d'être conséquent. Voilà en fui de compte, sa gloire et son crime; voilà aussi, ne craignons pas de l'ajouter, sa force. 296.
Plus ou moins de bonne ou de mauvaise grâce, les méthodistes sont tous des indivuhiaUstes . S. xv, 354.
Tout autre christianisme fût-il exact, fût-il sincère, a fini son temps. Un christianisme purgé de conséquences méthodistes, et par cela même qu'il en serait purgé, serait beaucoup moins compris que celui qu'on appelle méthodiste; ce dernier, plus lié, plus complet, plus actif, convient décidément mieux à un siècle qui unit l'esprit de système au génie d'action ; cette môme conséquence, qui effraie aujourd'hui certains hommes, est ce qui doit les attirer demam ; le même principe gagne au christianisme des sectateurs et des adversaires. C'est donc à cette foi que remontera notre siècle s'il remonte vers la foi ; mais, dans aucun cas, il ne s'accommodera d'un christianisme interrompu et s'arrêtant tout court à une limite arbitraire. Q. 296.
Nos églises dissidentes, sur le tronc de l'église nationale, sont comme l'agaric sur un tronc pourri. I.
On a peut-être trop enlevé au réveil religieux de sa naïveté, on l'a plus ou moins éloigné du type indiqué par la sagesse évangélique, en faisant incessamment appel aux réformateurs, c'est-àdire à leurs symboles. Peu s'en faut qu'on n'ait appliqué à ces formules, respectables et précieuses, mais humaines, le grand mot d'ordre biblique : « A la loi et au témoignage ! » Ces formules ne sont pas la Piéformation ; elles n'en sont, si l'on peut dire ainsi, que le résumé doctrinal et le résultat abstrait. Ces formules nous représentent moins encore les hommes de la Piéformation : la teneur générale de leur vie, l'ensemble de leurs actes consti-
tuent un symbole plus vivant et plus large, une dogmatique plus généreuse. Cette vie réfléchit l'Évangile bien plus vivement qu'aucun symbole, et, à travers mille faiblesses, on croit y lire une Imitation de Jésus-Christ, plus fidèle et plus belle qu'aucun livre qui puisse exister sous ce titre. Voilà ce qu'il nous faut aujourd'hui. La vue de la Réformation nous fera remonter plus haut, comme les bords d'un fleuve, suivis avec persévérance, nous font parvenir à sa source. Les hommes du mouvement religieux, les membres de cette nouvelle Église qui s'extrait peu à peu du sein de toutes les Églises, ont pu quelquefois encourir le reproche qu'on adresse, en littérature, aux sectateurs irréfléchis des traditions classiques. On a dit à ceux-ci : Ce que vous avez à apprendre des maîtres, c'est à imiter leur maître, qui fut la nature; voilà l'unique leçon que vous devez demander aux anciens. Pourquoi ne dirait-on pas aux hommes zélés et pieux dont il est question : la Réformation fut une œuvre sainte et bénie, parce qu'elle ne voulut relever que de l'Évangile éternel, et ne consentit, sur aucune question, à remonter moins haut; pour faire comme elle, ne vous arrêtez point à elle, mais retournez d'un élan, et sans transition, à la source large et pure de toute vérité. Alors votre œuvre prendra un caractère et déploiera des effets qu'elle n'a pas encore obtenus; alors vous serez mieux proportionnés, mieux adaptés aux besoins particuliers de votre temps par cela même que vous le serez d'avance à ceux de tous les temps ; car pour être à la hauteur du siècle et des siècles, il faut vous mettre à la hauteur de Jésus-Christ ; votre action sera plus flexible et plus compréhensive, moins scandalisante pour les préjugés de l'époque, plus inteUigente et plus intelligible, plus humaine en un mot; alors bien des barrières, que vous ne voyez pas même, tomberont à vos pieds, et peut-être votre œuvre gagnera peu à peu quelque chose de cet à-propos, quelque chose de cette popularité qui fut si largement accordée à la Réformation du seizième siècle.
Le réveil religieux de nos jours s'est rattaché, dans quelques
contrées, à une dogmatique très-arrêtée, très-formelle; et l'on a
été longtemps à s'apercevoir combien une telle dogmatique est
voisine du rationalisme, ou du moins y conduit facilement ; combien par conséquent elle expose à substituer le système de l'homme au plan de Dieu, et à subordonner l'œuvre de Dieu aux idées de l'homme ! Beaucoup de résultats, parmi les plus vantés, ont dû être, à l'épreuve, reconnus pour artitkiels; beaucoup de valeurs pour illusoires ; beaucoup de conversions pour des évolutions de l'homme naturel ; enfin, ce qu'on prenait pour de la vie n'a trop souvent laissé au fond du creuset qu'une certaine ferveur de dialectique, une manie de conséquence, un esprit de parti imprégné d'ascétisme; en un mot, il s'est vérifié que plusieurs, même parmi les ignorants (car les ignorants ont été contraints au dogmatisme), que plusieurs n'étaient chrétiens qu'au même titre et dans le même sens qu'on est platonicien ou stagyrite. La sévérité de ce langage pourra surprendre et blesser quelques personnes ; mais nous comptons sur l'adhésion finale de toutes celles qui, en bénissant Dieu de l'impulsion imprimée de nos jours au monde moral, sont disposées à laire avec candeur la part de l'humanité, c'està-dire la part de l'erreur et delà faiblesse. 256.
Un réveil religieux, lorsqu'il est sérieux, qu'il se répand et qu'il dure, irrite plus ou moins tous ceux qu'il n'a pas atteints.
Dans une certaine mesure, le réveil a été puritain, il ne pouvait pas ne pas l'être; et bien que l'application n'ait pas été, en général, au niveau de la théorie, il y a eu, certainement, des rapports entre la théorie et l'application.
En résumé, le réveil a rendu au christianisme ce caractère de folie qu'il a revêtu à certaines époques, et que depuis longtemps, chez nous du moins, il n'avait plus. Le réveil a prétendu faire de la qualité de chrétien une qualité toute spéciale, tout exceptionnelle, et de l'ensemble de ceux qui la possèdent une race à part, une autre humanité. S'il y a dans le christianisme, à côté de ces éléments qui lui sont propres, des éléments d'une autre nature, dans l'appréciation et l'adoption desquels tous les hommes, en tant qu'hommes, peuvent se réunir , des idées qui se rencontrent avec celles de la philosophie naturelle, et qui se confondent avec celles de la civilisation moderne, on s'est peu attaché à les faire
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ressortir, on est rarement descendu des hauteurs dans la plaine, on a fait plus qu'il ne fallait pour écarter la pensée qu'il soit possible d'être chrétien sans le devenir, ou de le devenir sans être miraculeusement renouvelé par une grâce toute spéciale. 464.
Le réveil a prêché la totale déchéance de l'homme et sa totale impuissance à connaître et à posséder, par lui-même, le souverain bien que le péché lui a fait perdre ; le réveil a prêché le salut par grâce et non par les œuvres, la nécessité d'une nouvelle naissance pour entrer dans le royaume des cieux et la dépendance absolue de l'homme à l'égard de Dieu ; le réveil a prêché la divinité pleine et essentielle de Jésus-Christ, ainsi que son entière et parfaite humanité ; il a dit que Dieu était en Jésus-Christ réconciliant le monde avec lui ; que c'est en Jésus-Christ que nous avons la rémission de nos péchés et l'accès auprès du Père ; et que quiconque demeure hors de Jésus-Christ, demeure dans la mort. 462.
Si la forme venait d'elle-même, elle ne tarderait pas ; il lui suffirait des occasions. Elle tarde, parce que la chair est faible ou lente, autant que l'esprit est prompt, et pour la trouver, il faut l'avoir cherchée. La tortue (nous adoptons ce terme de comparaison) a nécessairement, et sans y prendre peine, l'écaillé qui lui convient; sa maison croît sur elle ; l'homme bâtit la sienne ; et le travail de l'architecte qui choisit les matériaux et qui en règle la place et l'emploi, précède l'œuvre du maçon, qui les façonne et les assemble. L'homme est homme et non pas tortue, et l'image de la tortue ou du colimaçon est tout au profit de notre cause.
L'erreur que je relève est grave. J'en appelle aux faits. Elle a banni de la chaire évangélique l'enseignement de la morale. A l'erreur de ces prédicateurs qui demandaient à la mort les manifestations et les actes de la vie, une autre erreur a succédé ; on a dit : Croyez, le reste viendra de soi-même ; car je ne veux pas parler de ceux qui ont dit : Croyez, tout le reste n'est rien. La vie, a-t-on pensé, trouvera sa forme sans la chercher; il eût fallu dire : la vie cherchera sa forme et la trouvera, et c'est à cela précisément qu'elle se fera reconnaître. On a dédaigné, on s'est peu soucié du moins « d'examiner ce qui est agréable au Seigneur. » Qu'en est-il résulté? Qu'on a omis un fort grand nombre des
choses qui lui sont agréables, qu'on s'en est permis beaucoup d'autres qui ne peuvent que lui déplaire. Comparée avec la morale du monde, la morale du réveil a pu sembler sévère ; rapprochée de son principe, elle est médiocre. Le serait-elle autant, si nous avions pensé que l'usage de la vie n'est pas de supprimer l'étude et le travail, mais d'éclairer l'une et d'animer l'autre. « J'ai vu, dit le psalmiste, un bout aux choses les plus parfaites ; mais son commandement est d'une grande étendue.» (Ps. cxix, 96.) A entendre la plupart de nos prédications, qui s'en douterait?
La vie c'est l'amour, et nous n'aimerons qu'un Dieu qui nous aime, et nous ne nous croirons aimés de Dieu que lorsqu'il se sera, par un miracle de miséricorde, abaissé jusqu'cà nous. 11 l'a fait en la personne de son Fils, qui est Dieu manifesté en chair, Dieu avec nous, Emmanuel. Cette union intime, indissoluble, éternelle de la Divinité avec l'Humanité, par laquelle Dieu se sacrifie, car le sacrifice est déjcà tout entier dans l'incarnation, voilà ce qu'il faut enseigner avant tout ; mais ce n'est pas tout ce qu'il iaut enseigner. La religion n'est qu'une morale semée dans le terrain de la grâce ; il faut la cultiver ; et tout théologien qui n'est pas moraliste n'est théologien qu'à moitié, si toutefois il peut être question de moitié là où la division ne se conçoit pas. 624.
C'est parce que la doctrine du salut gratuit a pris possession de l'enseignement religieux dans notre pays, qu'il y a eu réveil, et ce réveil a été celui de la conscience et du cœur, en même temps que celui de la foi ; il s'est étendu de la pensée à la vie ; ceux qui y ont participé ont prouvé que pour eux le règne de Dieu ne consistait pas en paroles, mais en œuvres; et à travers beaucoup de faiblesses et de misères, la sagesse, qui toujours est justifiée par ses vrais enfants, a montré qu'elle en avait parmi nous. Je n'irai pourtant pas jusqu'à dire qu'un plus grand perfectionnement delà vie et des mœurs, parmi les chrétiens, n'eût été la conséquence d'une étude plus approfondie de la loi parfaite, ni que la doctrine de la justification n'eût porté de plus beaux fruits, n'eût même été mieux comprise et plus vivement saisie, quand on lui aurait donné celle de la sanctification pour commentaire perpétuel. L. R. m, 93.
Notre esprit, notre cœur surtout, est comme un vase qui se
resserre, pour ne pas contenir, on le dirait du moins, la vérité tout entière. Quelque chose de cette liqueur divine s'échappe toujours par-dessus les bords du vase, sans compter, hélas ! ce qui s'en va par les fêlures. V antinomianisme qui a été, pourquoi ne le dirions-nous pas? l'une des faiblesses de notre réveil et l'un des (l^fauts de la prédication du réveil, a, sans le vouloir, sans s'en douter, rejeté au second plan, et presque relégué dans l'ombre, le dogme de la repentance, considéré comme condition de salut. 76. La conscience est le point d'appui du grand mouvement religieux dont nous sommes témoins ; et c'est le seul qu'il puisse avoir dans une époque telle que la nôtre, comme c'est aussi la seule base solide que la religion puisse obtenir. Ce n'est pas à dire que la religion ne soit que conscience, mais il faut qu elle soit cela tout d'abord ; c'est aussi ce que nous la voyons être aujourd'hui partout où l'esprit de Dieu fait son œuvre. P. M. 240.
b) Etat présent du christianisme.
Le bien de la religion, ce n'est pas d'être considérée, puissante, ni même de marcher dans un chemin uni ; le bien de la religion, c'est d'être religieuse. Tout ce qui ne tient pas à ce principe, tout ce qui ne le renforce pas, n'est pas un bien, mais un mal. E,330.
Le christianisme a toujours été, mais il est plus que jamais dans une position comparable à celle d'une garnison qui ne peut se sauver que par des sorties ; or, dans l'Eglise d'État^ les sorties sont impossibles. Q. 488.
Tout essai d'application rigoureuse et conséquente du dogme évangélique ne peut faire son chemin qu'à travers les brisants, soit qu'il s'agisse d'arranger l'État, ou l'Église, ou la famille.
Le fidèle, i)ar rapport à Jésus-Christ, porte en soi tous les caractères de l'Église ; il la résume tout entière ; tellement que si, par un décret de Dieu, l'humanité se trouvait tout à coup réduite à deux individus, l'un fidèle et l'autre infidèle, rien ne serait changé que le nombre ; et ces deux individus représenteraient
complètement, vis-à-vis de Jésus-Christ, le monde et l'Église ; car si l'Église, dans son état actuel, est aux yeux de Jésus-Christ une seule personne, qu'il appelle son épouse, rien, à cet égard, ne serait changé; ce serait encore une personne, en qui Jésus- Christ ferait sa demeure, et qu'il continuerait k appeler son épouse. Ce qui aurait disparu, ce serait l'association, la communauté; mais tout le reste demeurerait. Eh bien, ce qui se manifesterait alors, ce qui alors serait évident, existe dés à présent, mais enveloppé ; dés à présent le fidèle est, avec Jésus-Christ, dans les mêmes rapports que l'Eglise ; dés à présent l'âme fidèle est, aussi bien que l'Eglise entière, l'épouse de Jésus-Christ. E. E. 1 26.
Oui, chaque siècle te frappe, ô Christ î mais c'est la manière de celui-ci, il frappe en saluant; il ne se donne plus la peine de haïr; il n'en a pas la force ; il n'en trouve pas le sujet; car on ne hait que ce que l'on craint, et l'on ne craint que ce que l'on a mesuré. L. 49^ m, 128.
De même que la conservation de l'homme est une création sans cesse renouvelée, l'existence du christianisme sur la terre est une perpétuelle naissance. Il en est de lui comme de son chef: « Si le grain de froment ne meurt, il demeure seul, mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. » x^Iourir sans cesse pour renaître sans cesse, telle est sa loi, telle est sa force. Mourir, c'est-à-dire se séparer continuellement de toute force qui ne vient pas de son principe, abdiquer d'avance et à tout moment l'empire de ce monde, ne vivre jamais que de sa propre vie, la recevoir jour à jour, minute à minute, de celui de qui elle émane. Il n'appartenait qu'à une préoccupation charnelle de vouloir, dans la lumière du Tabor, préparer un abri a des esprits glorifiés et de dire : « Il est bon que nous demeurions ici. » La vérité n'a pas même besoin d'une tente, elle ne veut d'établissement que dans nos cœurs, et la foi, l'amour ont seuls le droit de lui offrir un asile. E. 346.
Aucune religion ne succédera au christianisme sur la terre ; hors de lui , l'homme ne peut plus croire qu'à une chose, à la mort. D. 335.
C'est diffamer une religion que de lui présager un paisible