Tome xv. i
't4a KSPRIT
à ioui les ûppartcin«;tu du pulaîs, comme dam PotyêucU ni dans U Mort île Pom/féc ? Lv secret qu'exigeait la conipiratioii n'eût |>oitit M: un obstacle , puisque Cinna f Maxime et I'4uilie auraient pu là comme ailleurs y s'en entretenir, en les supposant sans tÀnoin) circonstance qui n eut |Kiint choqua la vraisemblance , et qui aurait peut* i'Arc uugmenlil U surprÎMj. Dans Vjindrornaque de Bâ« cine, Oresle dans le pulais m£me de Pyrrhus, forme le dessein d'assassiner ce prince , et i!eix explique assez hau* tement avec liermione, sans que le spectateur en soitchoqué. Toutes les autres tragédies du même poëte sont re* marquables par cette unitd de lieu, qui sans efforts et ssdi contrainte est partout exactement observée , et particulièrement dans JirUannœuUf dans Plu*dre et dans Iplùr génie. S'il semble t'en être écarté dans liëtJierj on sait âfsex que c'est parce que cette pièce demandait du spectacle: au reste 9 toute l'action est passée dans l'enceinte du ps^ lais d'Assuérus. Celle à^yllhalie se passe aussi toute en* lière dans un vestibule extérieur du temple , proche de t'appartenient du grand*prètre$ et le changement de décoration qui arrive à la cinquième scène du dernier octe^ n'est qu'une extension du lieu absolument nécessaire , et qui présente un spectacle majestueux.
Quant au poé'me épique , on sent que l'étendue de Ta^ tion principale y et la variété des épisodes , supposent P^ cessairement des voyages par mer et par terre , des oo0t'* bats, et mille autres positions incompatibles avec l'i^/i/^ de lieu.
I^e Chepalier UE JaucouBT»
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Unité. (^Littérature. ) Ce n'est pas rendre l'idée d'unité avec assez de justesse et de précision , que de la définir y une qualité qui fait quun ouvrage est partout égal et soutenu.
Un ouvrage d'un ton décent et convenable , d'un style analogue au sujet , qu aucune négligence ne dépare , et qui d'un bout à l'autre se ressemble à lui-même , comme celui de La Bruyère , est un ouvrage égal et soutenu , et il n'y a point d'unité.
Mais lorsqu'en écrivant on se propose un but général , un objet unique , tout doit se diriger et tendre vers ce but : voilà V unité de dessein. C'est ainsi que, dans V Essai sur r entendement humain de Locke , tout se réunit à ce point, Vorigine de nos idées.
Le caractère du sujet, le caractère dont s'est revêtu, l'écrivain , si c'est lui qui parle , le caractère qu'il a donné à ses personnages , s'il en introduit et s'il leur cède la parole , décident le caractère du langage 5 et celui-ci doit se soutenir et se ressembler à lui-même : c'est ce qu'on appelle unité de ton et de style.
Dans la poésie épique et dramatique on a prescrit d'autres unités : savoir dans l'une et dans l'autre, Vunité d'action , Y unité d'intérêt , Vunité de mœurs , Vunité de tems; et de plus, dans le dramatique, Vunité de lieu.
Sur l'unité d'action , la difficulté consistait à savoir comment la même action peut être une sans être simple , ou composée sans être double ou multiple ; mais en se rappelant la définition que j'ai donnée de l'action , soit épique, soit dramatique, on jugera au premier coup
944 vAvntr
d œîl quels sOni h:ê iiiciilcu», Icf ^pUo'Ies, qui [M'uvenly itilrer «aru que Tact ion ccbw ilV;trc; uru*.
L'action 9 ai-je dit , eit le cotiibai dci causcrs qui teti* dent enaemhie à produire IVv^nement , et det obstacles qui s'y o|)|>osent« Une bataille est une, quoique cent mille homrncïs d'un c/itc et cx'nt mille hommes de lautre en balancent Tëvéncment et se disi>utent la victoiii' : voiU rima(;e de Taction. '1 out ce qui , du cùU: des causes ou du c6ié des obëtacles, |K'Ut naturellement concourir à Tun des deux efforts , {>eut donc (aire |>artie de Tun des deux agens , et rév^ncmcfnt nV'tant qu'i/n , lej agens ont bcfau se multi|ilier , s*iis ten«ient tous ^ en sens contraire, AU mt^tne point, Faction e*t unet e.n sorte que, pour avoir un^ \àét Juste et |)n'cise de Funitc^ d'action , il faut prendre Tinrerse de la di^finition de Uacier, et dire, non pas (]iie toutes les actions i^pisodiques d'un poems doivent être des di'pendances de l'action principale, mais au «contraire, que l'action principale d'un |)oëme doit ^trcf une di^pcnduricc , un n^sultat de toutes les actions parti<;uli/;re4 qu'on y emploie comme incidens ou 6f\* sodcs.
Il nen est pn» moins vrai que, tout le reste <^gal, plus une action est simple, plus elle est l)elle; et voilà pourquoi Horace recommande l'un et l'autre , êimplex et unutn. Mais si l'on est oblige de simplifier l'action le plus qu'il est possible, ce n'est pas pour la réduire 1 l'unité; c'est pour éviter la confusion, et surtout poiur donner d'autant plus d'ai^ana!, de d(^veloppement et de force à un |)lus petit nombre de ressorts. Dans une foule, rien ne hv. distingue et rien ne se dessine : de même, dans une ijiiillilude de personnages et d'incidens ^ aucun n'a le
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tems et l'espace de se de'velopper ; aucun nest saillant,, arrondi, détaché, comme il devrait Têtre.
Homère est celui de to^s les poètes qui a le mieux dessiné ses caractère» , qui les a marqués le plus distinctement, le plus fortement prononcés ; encore le nombre de ses béros fait-il fo^le dans V Iliade ; et la mémoire , rebutée du travail 4e les retenir , se réduit à un petit nombre des plus {rappans , et laisse échapper tout le reste. Le Tasse y en imitant Homère , a simplifié son tableau ; diacun des personnages y tient une pla.ce distincte : Ârmide, Clorinde, Hermine ^ Godefroi, Soliman, Renaud^ Tancrède , Ârgan , sont présens à tous les esprits.
L'épopée donne à l'action un champ plt^s vaste que la tragédie ; et c'est leur étendue qui décide du nombre d'iucidens que Fuoe et l'aube peut contenir. Un épisode détaché de l'action historique suffis à l'action épique , un incident de l'action épique suffit à i action \ dramatique. Ce n'est pas que Faction épique ne soit un^^ ce n'est pas que l'action historique ne soit une encore : dès qu'une cause produit un effet , c'est uue action , et cette action est une ; mais la cause et l'effet peuvent être simples ou ootaposés , ou plus composés ou plus simj)les. L'une des causes incidentes de la ruine de Troye est le sacri^ce d'Iphigénie 5 et cette fable détachée a fait un poè'me dramatique. La cogère d'Achille n'e$t que l'un des obstacles de « la même action; et cet iuçident détaché a produit seul un poëme 4pique. On peut comparer Tacïtion au polype» dont chaque partie , après qu'eUç est coupée , est encore elle-même un polype vivant^ complètement organisé. Mais l'action totale n'en est pas moins urie ; el]e est seulement plus composée ou moins simple que chax^uuc de
«es parttef* AiriAÎ , eri faitant un poririfr ric toute la guerre <lc Troyo.^ on u'a pas mafiqui* a runiti;, mat« & la simplicité! iraction ; ou h^eni rliargi* d'un trop grand nombre de caraclêres ii [leindrc , tYM^nt'mv.nn A d^^crire , de reiiorti k d<Svelopper ; on a Murcliarg<: la nK^moire , fattgud Timagifiation , refroidi rârne, di%fiip<$ TinU^rAt , dont la clialeur est d'autant plus vive , que le foyer eftt pluf étroit; enfin on a excédé «es propres forces , épuisé hch moyens ; on 0*est mis hors d'haleine nu miliinj de sa course , et Ton a fini par £trc froid , stérile et languissant. Voila |)Our' rpioi 9 ni Ame dans IV^Kipée , il est si impi^rtant de simplifier et de resserrer Tact ion.
lirumoi a pris^ comme Dacier, Tinversc de la vérité sur Tunité d'action; il veut ffiielÙ! soit sans ntumn nié/ange iCaclions indépendanUfi d'elle : il fallait dire, daclioiu dont elle «oit indépendante ; et ce n^est pas ici une diipiite de mots; car de son principe il infère que \W*pi»oàt: d*l'>iphile , dans VJ/fliiffénie en Àulide , fait duplicité' d'action ; or, par la constitution de la fable, ruclioa aipend de cet épisode ; car c'e«»l lOriphile qui empêche Iphigénie de s'échapper. Le porte;, h la vérité, p^mvail prendre un autre moyen: m;iis pourvu que le moyen soit vraisemblable et naturellement enqiloyé, il est nu choix du poète*
(^est un étrange raisrnmcrur que Hrumoi! il compare yipliig/mif! de Racine avec celle d'Kuripide; et dcsarel" i Iule il décide que le poète français a tout gâté. Supponon»^ j, dît-il , (pt! llaripidfi revint , ({ue dirait-il do [épUitàfi / dliriphile , etipi-tf dr. duplicité iC action et (F intérêt i^" L connue aux (irecn'f Que dirait Kf./ipick? il dirait q**'*' >. n'y a point de duplicité d'action , et ({uKriphile va^^
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mieux qu'une biche ; que Kutërêt est si- peu double , qu'au moment qu'oa sak qu'Éripbile a ëté l'Ipbigénie sacrifiée , les larmes cessent et tous les cœurs sont soula-^ gés. Que diraii^I de la galanterie française d Achille ? H dirait qu'Achille n'est point galant , et qu'il est Achille amoureux , qu'il parle d'amour en Achille. Que dirail-il du duel auquel tendent les menojces de ce héros? H dirait qu'il n'y a pas pliis de duel que dans Y Iliade , et que par tout pays un héros fier et offensé menace de se yenger. Que dirait^ il des entretiens seul à seul d}un prince et d^une princesse ? H dirait que la décence y i^e 9 et que , dans les tentes d' Aigamemnon , Achille a pu se trouver deux momens. seul avec Iphigénie. Ne serait^ilpas révolté de ojoir Clytemnestreaux^ pieds d Aohille ? Il serait jaloux de Racine y il lui envierait ce beau mouvement, et il trouverait que rien n'est plus naturel à une mère au désespoir , dont on va immoler la fille.
Revenons à notre sujet. Si l'épisode est absolument mutile an nœud ou au dénouement de l'action , comme l'amour de Th&ée et celui de Philoctète dans nos deux Œdipes y. et comme l'amour d'Antiochus dans la Béré^- THce de Racine , il fait duplicité d'action : de là vient que l'amour d'Hippolyte pour Aricie est plus épisodique dans Phèdre^ que Pamour d'Eriphile dans V Iphigénie^
Mais ce qu'on a dit avec quelque raison de l'épisode d' Aricie , on l'a dit aussi de l'épisode d'Hermione ; et en cela on s'est trompé. Sans Hermione , il était possible que Pyrrhus indigné livrât aux Grecs le fils d'Hector et d'Andromaque ; mais j l'événement supposé tel que Racine le donne, il était difficile d'imaginer, pour la révolution, îîQ moyen plu3 tragique , une cause plus naturelle de K
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t^eflux des passions qui le dominent , ou p^r l'ascendant i^^iproque et alternaiîf des divers mouvemens dont il est «gitë; mais c'est alors par un fonds de bonté ou de médianceté, de force ou de faiblesse, de sensibilité ou de froideur , d'élévation ou de bassesse , que se décide Le caractère ; et ce fonds du naturel doit percer à travers tous les «ccidens. Or, c'est dans ce fonds ^ bien marqué, bien coonu, et constamment le mème^ que se fait sentir Yunité : c'est par-là que deux hommes , placés dans les mêmes situations , exposés aux mêmes épreufves se font distinguer l'un de l'autre ; et que chacun, s'il est bien peint, le ressemble à lui-même , et ne ressemble qu'à lui. Dans Tapplication de ce principe, que le caractère ne doit jamais changer , on n'a pas assez distinguée le fonds d' avec la fbrmç accidentelle ; et dans celle-ci , ce qui est inhérent d'avec ce qui n'est qu'adhérent. Le vice est une trop longae habitude pour se corriger en trois heures; c'est une aeconde nature : mais ce qui n'est qu'un travers d'esprit , im égarement passager , une folie , une méprise , un mouprement d'ivresse , ce qui dépend des mouvemens tumulneux des passions , peut changer d'un instant à l'autre. Ikînsi 9 de l'erreur au retour , de l'innocence au crime « et 3u crime au remords , le passage est prompt et rapide ; linsî , l'avare ne change point , mais le dissipateur change ; à Tartufe est toujours Tartufe, mais Orgon passe de m erreur et de l'excès de sa crédulité à un excès de déicc; ainsi Mahomet doit toujours être fourbe, mais éide doit cesser d'être crédule et fanatique. O combien iv les arts , comme sur autre chose , on a perdu de tems i brouiller les idées par l'abus qu'on a fait des mots ! Dans le poëmie épique , Yunùié de tems n'est réglée que
aSo BBPRIT
par retendue de raoiîon , et celle-ci par la faculté c nunc d'une mémoire exercée : en aorte que ractioii que nV trop dVtendue et de durée que lorsf|ue la moire ne peut Icuibrasser sans effort ; et cette règle pas gênante, caril s'agit , non pas des délails, mai Fensemble de Faction et de ses masses princi|Miles. Oi elle est bien distribuée , si les épisodes en sont intéresc s*ik s'encbatneni bien l'un à l'autre , si les passioiK animent faction , si l'intérêt qui la soutient , nous y a cbent fortement , la mémoire la saisira , quelque étei qu'on lui donne. Brumoi la compare à un édifice f|u'il embrasser d'un coup d'ceil; et quel f^lifice. daru «ou point de vue, n'embrasset-on pas d'un coup d œil , si semble en est ré<^ier? Si donc un iKx'He avait enin de chanter renlêvcmffnt d'Hélène^ vengé (>ar la ruiii Troye , et que , depuis les noces de .Méuélas jubquVu tage des captîres, tout fut intéressant, comme qoel livres de Y Iliade et le M3cx>nd de VKnéidc , l'actloa ai duré dix ans, et le poëme ne serait pa^ trop loug.
Nous avons des roaians bien plus ion^s que le plus' poème ; et par le seul intérct qui nowî y attaclie . le cidens multipliés en sont trc»-dis»tîn ctemeut ^avés notre souvenir.
U n'en est pas de même de l'action dr^ifMtîqtK^ Eh rtvûy on peut liranciiir des années en uu mtuI vers ; duns le drame , tout est pré^ent et tout se p^sue ou dëns la natxure. U serait donc à soubaîter que ït duru tire de Faction put se loruer au tecif du spetliM.*^ : e tai être euuemi des sul^ e*. dj. plaisir tyïiU catuî^^it ^k: leur iwpoi^ce dt> Ivlb r-jAi^ li. ptu^tiil s*JL»re ml juiier dt leîics rt:fc>vurve.- Iti plus {âocadt*^ eî <k
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plus rares beautës. Il est des licences heureuses , dont le
public convient tacitement avec les poètes j à condition qu'ils les emploient à lui plaire et à le toucher ; et de ce nombre est l'extension feinte et supposée du tems réel de Faction théâtrale. De l'aveu des Grecs, elle pouvait comprendre une demi-révolution du soleil , c'est-à-dire , un jour. Nous avons accordé les vingt-quatre heures ; et le vide de nos entr'actes est favorable à cette licence : car il est bien plus facile d'étendre en idée un intervalle que rien ne mesure sensiblement , qu'il ne l'était de prolonger
' im intermède occupé par le chœur, et mesuré par le chœur même.
A la faveur de la distraction que l'intervalle vide d'un acte à l'autre occasionne , on est donc convenu d'étendre
► i l'espace de vingt-quatre heures le tems fictif de l'action ;
t et c'est communément assez , vu la rapidité , la chaleur progressive que doit avoir l'action dramatique. Mais si les Espagnols et les Anglais ont porté à l'excès la licence con- '. traire, il me semble que, sans supposer comme eux des mmées écoulées dans l'espace de trois heures, il doit au ins être permis de supposer qu'il s'est écoulé plus d'un jour , si un beau sujet le demande ; et de cette liberté , rachetée par de grands effets qu'elle rendrait possibles? il n'y aurait jamais à craindre et à réprimer que l'abus. La même continuité d'action , qui , chez les Grecs , liait les actes l'un à l'autre , et qui forçait Vunité de tems , n'aurait pas dû permettre le changement de lieu; les Qrecs ne laissaient pourtant pas de se donner quelquefois cette licence, comme on le voit dans les Euménides^ oii le
\ second acte se passe à Delphes , et le troisième à Athènes. Pour la comédie 9 elle se permettrait, sans aucune con-
3Ji KSIMiir
tmlnUs le cliaiigctnciii de lieu, et avec plus «rînvraîacoi blance; car , au moins ddns la Irag/dic f les Grecs suppo* saiciit 9 connue uous , (|ue le spectateur ne Toyaii Tadioi que des yeux de la |>eusée x et en effet , il est sans exempl que 9 dans la tragiSdie grecque » les persounagcs aka adresse la parole au public , ou qu'ils aient fait semblaa de le voir ou d'en Être vus; au lieu que, dans la com<5dii grca{UCf k chaque instant le choeur s'adresse à rassem bléc 9 et par là , le lieu fictif de la sccnc et le lieu réel di spectacle sont identifiés , de façon que Tun ne peut chan ger sans que l'autre change 9 et qu'en mÉme tems qu l'action se déplace 9 le spectateur doit croire se déplace aussi.
U n'en est pas de mbme de notre théâtre ; soit dans l tragique , soit dans le comique^ le spectateur , comm/ç )< l'ai déjà observé 9 n'est censé voir l'action qu'en idée» e l'action est supposée n'avoir pour témoins que les acieiar. qui sont eu scène. Or, dans cette hypothcie^ noo->seule< ment je regarde le changement de liçu comme une licence permise ; mais je fais plus , je nie que ce soit une Uoena pour nous. L'eutr'actc est une absence des acteurs et dei spcclalcurs. Les acteurs {Meuvent donc avoir changé ai lieu d'uu acte à l'autre; et les spectateurs, n'ayant poinl de lieu fixe 9 sont partout où se passe l'action; si elle change de lieu , ils changent avec elle.
Ce qui doit être vraisemblable, c'est que l'action ait pu se déjilacer ; et pour cela il faut un intervalle. Ce n efti doue prcsc|uc jamais d'uue sccnc à l'autre , mais seulcmcn d'un acte à Tautre , que peut s'opérer le chaugemeut Ai lieu.
Je sais bieu que , poui^ le faciliter au milieu d'un acte
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roni{iTe l'enchaineniént des scènes et laisser le vide un instant ; mais cet instant ne suffirait point isemblance , surtout si les mêmes acteurs qu'on
voir, passaient incontinent dans le nouveau lieu ne. Après tout , ce n'est pas trop gêner les poètes y iger d eux , à la rigueur ^ l'ilnité de lieu pour cha- I, avec la possibilité morale du passage d'un lieu re dans l'intervalle supposé, us longue durée qu'on suppose à l'etitr'acte , est ne nuit; le trajet possible dans une nuit est donc rende distance qu'il soit permis de supposer fran- S l'intervalle d'un acte à l'autre ; ainsi là mesure que l'on peut donner aux intervalles de l'action , le l'éloignement des lieux où l'oii peut transporlène. Une règle plus sévère priverait la tragédie nd nombre de beaux sujets, ou l'obligerait à les
On voit même que les poètes, qui ont voulu fe'as^ à Vunité du lieu rigoureuse , ont bien souveûf; îtion d'une manière plus opposée à la vraitempe ne l'eût été le changement de lieu; ctfT au \ changement ne trouble l'illusion qu'un instant ; , [ue , si l'action se passe où elle n'a pas dû se pasée du lieu et celle de l'action se combattent sans r , la vérité relative dépend de l'accord des idées , ion ne peut être où la vraisemblance n'est pas. Ïai7, dit Brumoi en parlant du théâtre grec, que , jpour 4ire vraisemblable , ee passât sous les • par conséquent dans un même lieu» U aurait lia que le lieu de l'action fût la place d'Athènes : action se .passait à Delphes, comment pouvait-elle ît sous les yeux des Athéniens? Le spectateur y
aioute-t-il , ne saurait Jabuèer astez groâêièremeri le lieu de la scène j pour i imaginer qvl il passe palais à une plaine j ou d'une ville dans une a tandis cju'il se voit enfermé dans un lieudéter Ainsi Brumoi pr(*icnd qviilfaut que la scène se tic par conséquent qtHeUe soit bornée ^ non pas en gi dans r enceinte dune ville ^ dun camp, dunpalais^ dans un endroit limité d un palais j dune ville j ou camp. Voilà une belle tli<^orie !
Et de sa place le spectateur voit-il cet endroit du ou de la ville? Non; car sa place est toujours Pamphi tre d^Âthènes ; et l'endroit de la scène est en Âuli Delphes , à Mycenne y en Tauride , etc. Il s'y trant donc en esprit dès le premier acte. Or, ce premi< fait, pourquoi le second , le troisième, lui coùteraie davantage ? Et si , dans les actes suivans , il est l qu^il se transporte en esprit dans un autre lieu y pou s'y refusorait-il? La môme vivacité d'imagination ( rend pr<*âent à ce qui se passe dans la ville, lui manq* t-elle pour voir ce qui se passe dans le camp , et p être prissent de même? Sans cette illusion , tout spei est absurde; mais on se la fait sans effort , et la vrai blauce n'y manque que lorsque , la scène étant cou et sans intervalle, le changement de lieu s'opère i droitement et sans qu'aucune distraction du spectati favorise.
C'était là réellement le grand obstacle que trom les Grecs au changement de lieu : aussi se le pcrmett ils rarement dans la tragédie. Que faisaient-ils don faisaient d'autres fautes contre la vraisemblance • i changeaient pas de lieu, mais ils réunissaient da
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même lieu ce qui devait se passer éh des lieux différens* La scène ëtait ud endroit public , un espace vague , un temple, un vestibule, une place ^ un camp, quelquefois pinème un grand chemin. L'aire du théâtre répondait en même tems à plusieurs édifices , d'où les acteurs sortaient pour dire au peuple qui composait le chœur , ce qu'ils auraient dû rougir de s'avouer à eux-mêmes.
Si donc nous avons perdu quelque chose à la suppression du chœur , qui , chez les Grecs , remplissait les vides •de l'action ; du moins y avons-nous gagné la liberté du •changement de lieu , que l'mtr'acte nous facilite.
Il est aisé de sentir k présent combien porte à faux ce que dit Dacier , que « les actions de nos tragédies ne sont presque plus des actions visibles ; qu'elles se passent la plupart dans des chambres et des cabinets ; que les spectateurs n'y doivent pas plus entrer que le chœur ; et qu'il n'est pas naturel que les bourgeois de Paris voient ce qui se passe dans les cabinets des princes. » Il trouvait sans doute plus naturel que les bourgeois d'Athènes vissent du théâtre de Bacchus ce qui se passait sous les murs de Troye ou de Thèbes? comment Dacier n'a-t-il pas compris que 9 quel que soit le lieu de la scène , un palais^ un temple, une place publique, si le spectateur était censé Y être présent et voir les acteurs , les acteurs seraient censés le voir? Nous ne sommes, Je le répète, présens k l'action qu'en idée ; et comme il n'en coûte rien dé se transporter de Paris au Capitole , dès le premier acte , il en coûte encore moins dans l'intervalle du premier au second , de passer du Capitole dans la maison de Brutus. .
Le plus grand avantage du changement de lieu est de rendre visibles des tableaux , des situations pathétiques ,
Utif} KflKttlT
qui Mfi» otki fi*Aamii^t pu na rvAracer tpin% rMi» '. i\ fAUi hum H! louvcnir que ccn tubleniix tic miiiI fiiiU jioiir donner lieu nu (Irvirlop^Nmirni di/i pMfiioni» $ i niUiunii trop nccumuliïii ^ i;n nv. nucnnlant^ il.i s^cffai ton Tiiulrcf ; que IVmotion fpi*iK noun cntincni nv.êcni rit qun (li;^ nïntimcriA qu*iU font nAtirc «Iniis Y&me m i\vn ncU'UFA; ri qu^intrrroniprr rcrllc^notion Avnnt qu nit pu «G r/'pfinrirn rt r|u\}n ait eu le Irm» do A^y lirrc flVn )f)uir , cVut faire iiu anur 1a ni(?fric ricilctir^ qu*ort ù roroillc , lorjic|U*on i:leint tnnl à prcipon le ik^u d'un ce linmionicux. Une Iragfulie cotupon/c. de cvn inoureffl hruiiqueiit Mns suite ci nnnn grn<latir)ri4, e/il un n^vembl lie germe/i dont aucun n'a le leni^ (Yvviore» l/inveni cle« Ul)lc«ux eut done nne partie rAAcntielle du gt-nie pôëte; mai* ce n'est ni la Acnk: ni la plus importante, tragédie c»t la peinture du jeu dci paasiona , et non pM jeu deAtnaeliine/i.
On n'a pan toujourA, ni partout, reconnu eomme diApenAflldc Ift r/^gle dcn nnUén\ on Miit que, sur le th trc anglais ci sur le tlicAtre espagnol ^ elle lïst yiok^ tous |>oints et contre toute yraisetnhlancc;. Il en Hmï même sur notre thé'Atre avant Corneille; et non-scti tnent TunStd de lieu i\y dtait pas obseryi;e, mais elli l^iait interdite. Le publie se plaisait nu cbangcment •ccVne; il voulait qu'on ledivertH par la variét(j dcsdé( rations y comme par la diversité des ineidens et des ave iures; et lorsfjue IVTairet donna la Sopliontubc ^ il euibi fie la jKrine A obtenir cb's comédiens qu'il lui fût prr d'y observer XaniU de lieu.
On s'eftt enfui généralrnif?nt accordé sur runilédacti pour la lni{',é(lie; mai*» à r<V,iu<l de lV|M»péey la qucftli
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a été problématique et indécise )fisqu'à nos jours. Â Fautoritc d'Aristote et a l'exemple d'Homère et de Virgile, on a opposé le succès de TÂrioste, qui, ayant négligé cette règle, n'en est pas moins lu et relu, dit le Tasse, « par les personnes de tout âge et de tout sexe ; qui plait atout le monde, que tout le monde loue; qui ravit et rajeunît sans cesse dans sa renommée ; et vole glorieusement, de bouche en bouche , chez toutes les nations du monde* m
Le Tasse, après avoir rendu ce beau témoignage à l'Arîoste , ne laisse pourtant pas de se décider pour l^unité d'action. <( La fable , dit-il , est la forme du poëme : sll y a plusieurs fables , il y aura plusieurs poèmes ; si chacun d'eux est imparfait, il valait mieux n'en faire qu'un qui fût complet et régulier. » Gravini est du nombre de ceux qui pensaient que le poëme épique était dispensé de l'unité d'action ; et la raison qu'il en donne suffirait seule pour (aire sentir son erreur.
Tavouerai, avec lui, qu'un poëme qui embrasse plusieurs actions, ne laisse pas d'être un poëme; mais la question est de savoir si ce poëme est bien composé ; or , quelques beautés qu'il puisse avoir d'ailleurs , quelques «loûès qu'elles obtiennent , il est certain .que la duplicité, k multiplicité d'action divise l'intérêt et par conséquent ti&iblit.
La Motte prétend que , dans l'épopée , l'unité des periounage^ supplée à l'unité d'action , et qu'elle suffit à l'intérêt de l'épopée. Distinguons , pour plus de clarté , dans Imlérêt même de l'action, V unité collective et l'unité
! progressive. iS unité collective consiste à réunir tous les ^œux en un point , et à décider dans l'âme du leclçur ou
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du spectateur ce qu'il éoit ilrhirer ou craindre. Toutes \e$ foi» qu'on iioui» présente des }ionimcA op[)Os«^s d^intéréts, dont les succès sont incompatibles^ et dont Tun ne peut iHre heureux que par la perte ou le malheur de l'autre , notre cœur elioi<iit de lui-mi^me et sans le secours deia n;flexion , celui dont la honte ou la vertu est le plus digne de nous attac^her, et nous nous mettons a sa place. Dés Ion tout ce ipii le touche nous est personnel ; notre Ame |MSfe dans la sienne; voilà rinl<:riH décidé. Si les deux partis opposés nous présentent dcfs |>ersonnages intéressans^ et qui balancent notre aflcetion ; ou le bonheur de l'un eit incompatible avec celui de l'autre , ou ils peuvent se concilier. Dans le premier cas , l'intérêt se partage et s'afiaiblit dans bc& alternatives; dans le second , notre inclina* tion prend une direction moyenne , et se termine au point on les deux partis peuvent enfin se réunir. Le poëte doit avoir grand sojn de rendre ce point de réunion sensible; c est de là que dépend la décision de nos vceux ; et ce qu'on ap{>elle uniié cC intérêt. Knfin ^ si les partis opposai nom sont odieux ou indiflerens Tun et l'autre , nous les livrons à eux-mèmeSy sans nous attacher à leur sort ; c'est la gnenre des vautours : alors il n'y a d'autre intérêt que celui deb curiosité 9 ({ui se réduit à peu de chose. Il s'ensuit qne, dans toute composition intéressante ^ il doit y avoir an moins un parti fait pour gagner notre bienveillance; miii qu'il n'y ait dans ce parti qu'une seule personne j ou qall y en ait mille ^ cela ost égal; l'unité de vœu fera l'unité d'intérêt, et c'est l'unité coll<»ctive.
IS unité progressive est autre chose : elle consiste à fil* le désir, la crainte, l'espéramie, en un mot, l'attente inquiète du spectateur ou du lecteur sur un seul point, sur
DE l'encyclopédie. ^Sg
un ëvënement unique , qui soit la solution du problème et le déDOÛment de l'action. Dans la tragédie des Soraces, quel aura été le succès du combat ? voilà l'objet de notre attente ; dès qu'on le sait, tout est fini. Après cela , que le meurtre de Camille soit puni ou pardonne ^ c'est un nou'yeau problème , une nouvelle action, un nouvel objet d'espérance ou de crainte 5 cet événement naît de l'autre, il en est dépendant; mais il n'y a point d'unité.
Or, il est vrai que l'unité de personne supplée en quelque chose à l'unité progressive de l'action ; maïs si les accidens réunis sur le même personnage , ne se terminent pas à un seul dénoûment, l'intérêt de chaque situation cesse au moment qu'il en sort ; nouvel incident , nouvelle inquiétude , nouveau péril , nouvelle crainte ; nouveau malheur , nouvelle pitié. D'un poëme tissu d'inddens détachés , l'intérêt peut donc renaître d'instans en instans^ mais alors la crainte, la pitié, l'inquiétude s'évanouissent à la solution de chacun de ces nœuds ; et s'il y a une action principale, elle devient indifférente. Pour réunir les intérêts épisodiques, il faut donc qu'elle en éoit le centre , c'est - à - dire , que l'événement qui doit la terminer, dépende des incidens, et que chacun d'eux fasse partie ou des moyens ou des obstacles.
Le Tasse a peint l'unité d'action par une grande et belle image. « Le monde , qui renferme dans son sein tant de dioses si différentes , n'a cependant qu'une forme , qu'une essence ; c'est par un seul et même nœud que toutes ses parties sont liées avec une harmonie qui a l'apparence de eaii '* discorde; et, quoique dans sa structure il ne manque A ri«i , il n'y a pourtant rien qui ne concoure à son utilité •,nf I ^^ i son ornement. »
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MaUy doiu (x*tic imoffe ^ «m lut voit que ce* i|iii cxjnlriliue au «ucc£« de rnciioii , Ion n'y voil pu» ex* i|ut li? retiirde < t le rend doutimx et |i<^nil)le ; or ^ Yunilv (Irpenil du eoiicours de;* oliHtiicIcM, cofunie de vAiix de« inoyenn. Du re»le, l'iilicrnaUve propoM-e par le 'l'iiNiie, (|ue toute» le« [mrlie» du poé'me «oient, c^mime dann le nimtniAnie du monde, ou de iiéceMitc' ou de MÎmple ii^rv.uw.ui \ cvXU*. ulteriuâllvo donne aux po^'rtcfi uiuf lilx rir dont iU ont abiué iouveiit. Je «aU qu*on ne doit p;ifi exi^rr. dan^ Ir lif»nu de l\!|>opéi', de» liaiAon» auini dlroitcn, auA^i intiniei que dan» celui de la tra|;(Sdie; niai» enrote faut-il que le» partie» fa»»eut un tout et ({ue le» dctlaiU iornietit un en»endile. l/<^pi»ode d'Arniide e»t Texenqile de la hberlé U'f^itinie dont le» poète» peuvent u»er. Lu délivrance de» lieux Saint» e»t Faction de ce poenie ; et le» charme» d^ine enchanter«»»i' qui prive Tarnide de lîodeiroi de »e» liéro» le» plu» vaiU lan», concourent k noui.'r Faction en m/^nie ieni» qu'il» reml>elli»»ent ; au lieu que IVpiMide d*01inde et de Sopbronie, quoique touchant en lui-m/^nie, e»t hor» d*ci9uvre et ne tient k rien.
Pope conqiare h; poilme éjiique à un jardin* <( I^ priri" cipale alhie e»t grande et lon^^ue, et il y u de petite» allâ^ où Ton va quelquefoi» »e déla»»er, (|ui tendent toute» ilâ grande. >> Si Ton con»idêre ain»i lepop^^e, il e»t «évident qu'il n y a plu» cette unité d où dépend l'intérêt : car d'allée en allée le jardin de Pope »era bientôt un labyrintli^) et comme il n'en e»t aucune que Ion ne put auppriner •an» changer la jurande, il n'en ei»t aucune au»»i qui ne pût mener à de nouvelle» route» multipliée» h Tinflni* J'aime mieux Tima^^e du ih;uve dont le» (di»lacle» prolongent!^ cour.«>, mai» qui , daurt h» détouiT» Iri j)lu« long» j ne ce^
de suivre sa pente : il se partage en rameaux , forme des tics quUl embrasse , reçoit des torrens , des ruisseaux , de nouveaux fleuves dans son sein ; mais soit qu'il entre dans rOcéan par une ou plusieurs embouchures^ c'est toujours le même fleuve qui suit la même impulsion.
Montaigne , avec ce sens profond et ce goût naturel dont il était douëy a parlé du mérite de la simplicité^ de Yutiité, dans Faction épique et dramatique , comme nous ferions aujourd'hui. Il disait de Virgile et de l'Arioste : CeluUlàj on le "voit aller à tire dUaile^ éCun vol haut et ferme y êuii^ant toujours sa pointe ; cettui-ci ^ voleter et saute- 1er de conte en conte , comme de branche en branche , ne se fiant à ses ailes que pour une bien courte traperse^ et prendre pied à chaque bout de champ j depeur que Thor leine et la force luifaillent : Excursusque brèves tentât» Aussi ne pouvait-il souffrir la bêtise et la stupidité barba-resque de ceux qid^ à cette heure, comparaient VA-rioête à V^irgile.
n n'était pas moins choqué du mauvais goût de ceux qui appariaient Plaute à Térence. Mais ce qui le blessait bien davantage dans les faiseurs de comédies de son tems, c'était de voir qu'ils employaient trois ou quatre argumens de celles de Térence ou de Plaute , pour en faire un des leurs. Ils entassent y dit-il , en une seule co^ tnédie cinq ou six contes de Boccace* Ce qui les fait ainsi •e charger de matières , c^est la défiance quils ont de poinfoir se soutenir de leurs propres grâces. Il faut qu^ila Uvuçent un corps où^appvy^er^ et ri ayant pas du leur, fessez de quoi nous arrêter y ils veulent que le conte nous omme. Il en va de mon auteur ( de Térence ) tout au ^^traire : les perfections et beautés de sa façon de dire
fMUMJoni perdre l\tpi9étii do mm Hujtft ; tia ^f^ni na nUgnardUe runie rethnnrnt ptuUnit II ftfil ei plaçant f liquiiliM, |mro({iu: Airnilliniimaffiiû , remplit tant Cdme dr hvm ffrdrrti , <///<• noim m reliée de eaj'ahle,
MoiitMigiiiï aurait (iiit, <:oniiiir on voit, |ii;u i iovukvA'M ilratiMîM piititotniriii*My oi'i, (l<? tiolnr tirtn du %m%^ Ofi fait nfiti* ciriM? rrniuirr %%:% [HTMifiim •VpurgruT lu |M;iiin df; Im l'aln? n|;ir. Il iiiir;iii d c<>ni{H)iiiti;urf (le Ualilenux tiiouvatiA, i;t «rinlri^i faud^*» î yi meeurti (/u'iU ont mttinH (ttuprlt. faut plue de r.orpe i ile muntrnt à tlirvat , paf neeontpaedeeeajorle eur IrurHJumlwn : tout ni nue hahf cee Iwmmee de vilv t audition i/ui m école , /tour ne /Hmuoir repréeenttr Ir. part ri h de notre nobleeee , vJurrlwni à ee nuMminandri eaute périlleux ^ et autree numvemrntt Hnm^'/h lcreenae»,{yM%\n^ llvn: 3, cliMp. lo. )
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