‹ Esprit de l'encycloped́ie, ou recueil des articles les plus curieux et les plus interessans de l'encycloped́ie en ce qui concerne l'histoire, la morale, la literature et la philosophieChapitre 7 sur 62 · Tome xv · texte numérisé non relu

Tome xv

34 FSI'RIT

religieuses. Celui , dit Justiiiieii clans ses Inêiituleê^ 7. //, ///. # 9 $ 9> qui (*ait inliumer le corps cFune personne cl<^téAée dans un fonds qui lui appartient , le rend religieui. On peut marne inhumer un corps dans le fonds d*autrui , arec le consentement du propriétaire ; et s'il arrive qu^il Toblige dans la suite d'enlever ce cadavre , le fonds restera toujours religieux.

Non-seulement la place occupée par le tomljeau était religieuse, il y avait encore un es{)ace aux environs, rpii était de même religieux, ainsi (]ue le chemin par lequel on allait au tombeau. CttX ee c|ue nous apprenons d'une infinité d'inscriptions anciennes , que Gruter, Boissard, Fabreti , Heinesius , et plusieurs autres ont recueillies. On y voit que, outre Tespace où le tombeau était élevé, il y avait encore iter^ adUua et ambitua^ qui, étant une dépendance du tombeau , jouissaient des mêmes privilèges. S'il arrivait tfue quelqu'un eût osé emporter queU ques-uns des matériaux d'un tombeau, comme des ce lonnes ou des tables de marbre , pour l'employer à des édifices profanes, la loi les condamnait à dix livres pesant d'or, applicables au trésor public ; et de plus, son édifice était confisqué de droit au profit du fisc. La loi n'exceptait que les sépulcres et les tombeaux des ennemis , parce que les Romains ne les regardaient pas pour saints ni religieux* Ils ornaient quelquefois leurs tombeaux de bandeletlci de laine et de festons de fleurs ; mais ik avaient surtout soin d'y faire graver des orncmens qui servissent & les distinguer^ comme des figures d'animaux, des trophées militaires^ des «emblèmes caractéristiques, des instrumeiiSf en un mot , différentes choses qui marquassent le mérite^ le rang , ou la profession du mort.

DE l'encyclopédie. 55- .

Dans les tems de corruption , les particuliers du plus bas étage , mais favorises des biens de la fortune , se bâtirent des tombeaux somptueux. Le tombeau de Licinus, barbier d'Auguste , égalait en magnificence ceux des plus nobles citoyens de son tems. On connatt le distiqoe que Yarron indigné fit dans cette occasion.

Marmorto licmus iumuiofacei^ ut Catopafvo^ Pompeius mtllo ; ^/uispuietesse deos ^

Mais cjue dire de celui de Pallas^ affranchi de Tibère , portant cette inscription superbe, que le sâiat eut la bas* sesse de laisser graver ?

Tih, Ciattdius, Aug* /•

PaUas.

Hmc. Senaims, ah. Fiàeki.

Pairanos, Omamenia, PraUoria. Dêcrwii, Ei. H. S* Ceoties. Quin.

Quagies. Cujus. Honore ConienUis, Fuit.

Je sais que Porgueil ne perce pas moins sur nos^ épita-^ phes modernes ; mais, ce n'est point pour les recueillir que )e visite quelquefois les tombeaux dans nos églises : je le faôs parce que je puis envisager la nature sans effroi dans ces sortes de scènes muettes ; et de plus , parce que j'en retire quelque profit. Par exemple, quand je jette les yeux sur les tombeaux de ces hommes détestés, dont Vir-» gile dit :

VendidU hic auro pairiam , dominwnque poienient Imposuit. Illefixit leges prttio ^ atque refixit ,

Ausi omnâs immane nef as 9 ausoque podii,

(Éiéi»! , liv. VI , Tcrt 610. )

<c Celui - ci a Tcndu sa patrie et Ta soumise au despo" « tisme; celui-là , corrompu par l'argent ', a porté des lois 4C yénales , et en a abroge de saintes, Hs ont commis ces « énormes forfaits , et en ont joui indignement ». Quand, dis-je , )c yois ces illustres coupables couchés dans la poussière 9 j'éprouve une secrète joie de fouler leurs cendres sous mes pieds.

Au contraire, qaand je lis les plaintes des pères et des mères , gravées sur la tombe de leurs aimables enfans moissonnés à la fleur de leur âge, je m'attendris et Je verse des larmes. Lorsqu'avançant mes pas vers le chœur de Téglise , je vois de saints personnages qui déchiraient le monde par leurs cruelles disputes , placés côte-à-côte les uns des autres , je sens une vive douleur de toutes ces factions, et de tous ces petits débats qui mettent en feu le genre humain. Enfin , quand je reviens chez moi, je lis la description des superbes tombeaux de la Grèce et de Rome; je me demande ce que sont devenus ces grands hommes qui y étaient enfermés.

Dam CCI tai de poussière humaine , Dans ce chaos de boue et d*o>semeot ëpars , Je cherche , consterné de cette affreuse scènt ,

htê Alexandre, les Césars , Cette feule de rob , fiers rivaux du tonnerre ; Ces nations, la gloire et l'effroi de la terre ,

Ce peuple , roi de l'univers , Ces sages dont l'esprit brilla d'un feu cëleete r De tant d'homoios fameux , voilà donc ce qui rest«.

Des urnes » des cendres » des vers l

DE l'encyclopédie. 3/

Tombeaux des Péruviens. ( Histoire du Pérou. ) La description des tombeaux qu'avaient les anciens liabitans du P<$rou, n'iest pas moins curieuse que celle de la plupart des autres peuples. Ces tombeaux y bâtis sur les bords de la mer, étaient les uns ronds 9 les autres carrés t d'autres en carrés-longs. Les corps , renfermés dans ces tombeaux , étaient diversement posés : les uns debout appuyés contre les murailles , les autres assis vers le- fond sur des pierres ; d'autres couchés de leur long sur des claies composées de roseaux. Dans quelques -*uns on trouvait des familles entières et des gens de teu%^ âgC'^ et; dans d'autres 9 le seul mari et son épouse. Tous ces eorps étaient revêtus de robes sans manches , d'une étoffe de laine fine, rayée de différentes couleurs ; et Tes mains des morts étaient liées avec une espèce de courroie. Il y avait dans quelques-uns de ces tombeaux de petits pots remplis d'une poudre rouge; et d'autres étaient remplis de fariné de maïs. Voilà ce qu'en rapporte le P. Feuilléé.

Le P. Plumier , étant dans la vallée de Dylo , y vit une vaste plaine remplie de tombeaux , creusés dans la terre » semblables aux sépulcres; ma curiosité, dit«il , me porta à voir leur construction. J'entrai dans un , par un escalier de deux marches hautes et larges chacune de quatre pieds , et faisant un carré long d'ienviron sept piédis. Le tombeau était bâti de pierres , sans chaux et sans sable ^ couvert de roseaux sur lesquels on avait mis de la terre. Son entrée était tournée vers l'orient ; et les deux morts ^ encore entiers 9 étaient assis au fond du tombeau, tour-> nant leur face vers l'entrée. Cette seule attitude fait voir

58 EftPRIT

que ces peuples adoraient le soleil^ et que ces morts étaient ensevelis avant la conquête du Pérou par les Es- |iagyiob j puisque le seleil n'avait ctë adore dans ce vaste empire ^ que depuis le gouvememait des laeas. Les deux morts ^a)oute-t-il^ que )e trouvai aa tond da sëpolere». avaient encore leura ckeveuz nattéa à la fafon de ces peu-' plea^ leur Inabit d'une grosse ëtofie d'un BÛnime-elair , nTavait perdu que son poil ; la corde paiaissait et naurqpiaii que la laine dont les Indien» se servaient , était extléBKment fincCes morts avaient sur leur tète unecalotte dft la mAmeétofie, laquelle était encore tonte entière; ils arvaîent aussi un petit sac suspendu au cou j dans lequel il y avût dea feuillea de euca.

%W»IMM<»»»W»

ToxBBAig HB VhiAJkS. ( Hiëknre romaine. ) Nos kdeais connaissent bîe» Pattas, affrianchi de l'empereur Claude y il eut la» fJiia grande autorité sous le règne de ceprince, n avait été d'abord esclave d^Ântonia , beUe-sœur de Tibère^ cf est lui c|iii porta la lettreoù elle donnait «vis à l'eBqMseur de la eoospiratioi» de Séjan. Il engagea Qaude à épouser Agrippine, sa nièce» à adopter Néren^ et à le éé^ signer so& sucoesseur, L» liante fortnne à laquelfe il parvint le rendilsi indolent j qu'il ne parlait à ses esclavesque par sigpes. Âgrif^iue acheta %e» services , et de concert^ avec elle , Claude mouvut. Quoique Néro» d&t la couhronne à PaUaa, il se dégoûta de lui y le disgracia , et sept an&après le:fit périr secrètement ponr kértter de ses biens ;, mais il laissa subsister le tombeau de cet orgueHlenx affranchi.

Ce tombeau magnifique était sur le chemin de Tifaur

I>E l'ExVCYCLOPÉDIE. * Sg

à un- mille de la ville , avec une inscriplioD gravée dessus , et ordonnée par un décret du sénat ^ sous l'empire d« Claude* Pline , le )eune , nous a conservé seul , entre tant d'écrivains , cette inscription et ce décret , dans une de Ses lettres y qui m'sl paru trop intéressante à tous égards ,, pour ^'en pas orner cet ouvrage. Voici ce qu'il écrit à Montanus, lettre 6^ L VIII.

L'insoription que )'ai remarquée sur le tombeau de Pallas est Conçue en ces termes :

« Pour récompenser son attachement et sa fidélité eu- « vers ses (Mitrons, le sénat lui a décerné les mar(]ues de. « distinction dont jouissent les préteurs^ avee quinze mil-, « lions de sesterce^ (quinae cent mille livres de notre monnaie); et il s'est contenté de ce seul honneur. » Cela mfe &it oroire» continue Pline , que k décret tiriAme ne pou^ vait qu'être curieux à voir. Je l'ai découvert. H est si ample et si flatteur, que cette sUperbe et insolente épitaphe me parut modeste et humblcé

Que nos plus illustres Romains viennent > je ne dis pas> (xnx des siècles plus éleigaéa , les Africains ^ les Mumantbs^ les Achâïques^. mais ceux de ces derniers tems; les. Marins, les Sylkf ^ les Pompée, je ne veai pas descendre ^08 bas; qu'ils viennent aujourd'hui faire comparaison avec Pallas* Tous k& éloges qu'on lem^ a donnés se trouveront fort au-dessous de ceux qu'il a reçus. Âppelle-r rai-je nu£fei^<f ou, malheureux l^ auteurs d'un tel décret? le les nommerais railleurs^ si la plaisanterie convenait k la gravité du sénat. U faut donc les reecmnaitre nalbeureax.

Ittais personne le peut-il être jamais, jusqu'au point ttUe force à de pareilles indignités? C'était peut-être

4o E5PR1T

ambiikm et paMum de • avancer* SeraiUil potsiblc qu*il y eût qodqu^un assez fou pour d&irer de s'arancer aux d^ pens de son propre honneur , et de celui de la r^Spoblique 9 dans une TÎlle où Tayanlage de la première place, ëtait de pouToir donner les premières louanges à Palhs ? Je ne dis rien de ce qu on offre les honneurs , les prârogatires de la prdture k Pallas , k un esclave : ce sont des esclaves qui les offrent. Je ne relève point qu'ils sont d'a^ vis que Ton ne doit pas seulement exhorter, mais mteie contraindre Pallas k porter les anneaux d'or* U eût éiê contre la majesté du s^Snat , qu'un homme , revèlu des ornemeus de prêteur, eût porté des anneaux de fer* Ce ne sont-l& que des bagatelles qui ne méritent pas qu'on s'y arrête*

Voici des faits bien plus dignes d'attention* « Le sénat » pour Pallas ( et le palais où il s'assemble n'a poiiit été n depuis purifié ) s pour Pallas, le sénat remercie l'empe« » rcur de ce que ce prince a fait un éloge magnifique de >» son afiranchi , a bien voulu permettre au sénat de com- » bler un tel homme d'honneurs* » Que pouvait-il arriver de plus glorieux au sénat, que de ne paraître pas ingrat envers Pallas? On ajoute dans ce décret : « Quafin que » Pallas , à qui chacun en particulier reconnaît avoir les » dernières obligations , puisse recevoir \eê justes récom-. )» penses de ses travaux , et de sa fidélité*.* n

No croiriez-vous pas qu'il a reculé les frontières de l'empire , ou sauvé les armées de Tétat* On continue**** a Le sénat et le peuple romain ne pouvant trouver une ]» plus agréable occasion d'exercer leurs libéralités , qu'en » les répandant sur un si fidèle et si désintéressé gardien » des finances du prince* i> Voilà où se bornaient alora

DE l'encyclopédie. 4i

toiu les dësirs du sénat , et toute la joie du peuple ; voilà roccasion la plus précieuse d'ouvrir le trésor public I II &at l'épuiser pour enrichir Pallas.

Ce qui suit n'est guère moins remarquable : « Que le » sénat ordonnait qu'on tirerait de l'épargne quinze mil- )» Uons de sesterces ( quinze cents mille livres ) , pour les » donner à cet homme ; et que plus il avait l'âme élevée » au-dessus de la passion de s'enrichir, plus il fallait re- » doubler ses instances auprès du père commun, pour en }i obtenir qu'il obligeât Pallas de déférer au sénat. >x II ne manquât plus, en effets que de traiter au nom du ptd>lic avec Pallas, que de le supplier de céder aux empressemens du sénat, que d^interposer la médiation de l'empereur, pour surmonter cette insolente modération, et pour faire en sorte que Pallas ne dédaignât pas quinze millions de sesterces* U les dédaigna pourtant. C'était le seul parti qu'il pouvait prendre par rapport à de si grandes sommes, n y avait bien plus d'orgueil à les refuser qu'à les accepter. Le sénat cependant semble se plaindre de ce refus , et le comble en même tems d^éloges en ces termes :

<c Mais l'empereur et le père commun ayant voulu, à la » prière de Pallas , que le sénat lui remit l'obligation de » satisfaire à cette partie du décret qui lui ordonnait de » prendre dans le trésor public quinze millions de ses-- » terces, le sénat déclare que c'est avec beaucoup de plai- » sir et de justice, qu'entre les honneurs qu'il avait com* « y> mencé de décerner à Pallas , il avait mêlé cette somme » pour connaître son zèle et sa fidélité 5 que cependant le )> séhat , pour marquer sa soumission aux ordres de l'em- )> perenr , à qui il ne croyait pas permis de résister eu )) rien , obéissaiU u

4j ESPRIT

Imagines-^otis Pallas qui s'oppose à un décret du sénat f qui modère luUmème ses propres honneurs, qui refusa quinze millions de sesterces, comme si c'étiit trop, el qui ftcœpte les marques de la dignité des préteurs, oomme ai c'était moins. Représentez-rous l'empereur qui , k la lace du sénat) obéit aux prières , ou plutât aux comman* démens de son affranchi; car Un affranchi qui, dans le aénat^ se donne la liberté de prier son patron, lui Commande. Figttrez-Tous le sénat qui , jusqu'à l'extrémité, déclare qu'il a commencé arec autant de plaisir que de Justice, k décerner cette somme, et de tels honneurs i Pallas; et qu'il persisterait encore, s'il n'était obligé de se •oumettre aux volontés du prince , qu'il n'est permis de contredire en aueune chose. Ainsi donc pour ne pas fer* ^r Pallas de prendre quinze millions de sesterces dans k fr^Or public , on a eu besoin de sa modération et de f obéiâSMce du sénat , qui n'aurait pas obéi , s'il lui eût été permis de résister en rien aux volontés de l'empereur.

\oûs croyez être & la fin ; attendez, et écoutez le meil* leur : a C'est pourquoi, comme il est très^vantagenx de 1» mettre tfH jour les faveurs dont le prince a honoré et ir récompensé ceu\ qui le méritaient, et particulièrement 9 dans les lieux où Ton peut engager à Timitation les per- )i sonnes chargées du soin de se$ affaires; et que l'éclatante )i fidélité et probité de Pallas sont les modèles les plus » propres à exciter une honnête émulation , il a été résolu 1» que le discours prononcé dans le sénat par l'empereur, » le ^8 janvier dernier, et le décret du sénat k ce saj[et, 1» seraient gravés sur une table d'airain , qui sera appU-* » quée près de la statue qui représente Julcs-<Iésar en » habit de guerre. )>

DE -l'encyclopédie. 45

Oli a compté pour peu que le sénat eut été témoin de cevhont^iseft haaaeases. On a choisi le lieu le plus exposé jNNir les mettre âevaut les yeui: des hommes de ce siècle , eC des siècles futurs. On a pris soia de griTer sur Tsiram ixm les honneurs d'un Insolent esclave , ceux même qt^il avtft refusés ; msis^ qu'autant qu'il dépendait des auteurs dn décret, il avait possédés.

On a écrit dans les registres publics , pour en conserver à jamais le souvenir, qu'on lui avait déféré les marques dé distinction que portent les préteurs, comme on y écrivait autrefois les anciens traités d'alliance, les lois sacrées. TmA Kemperenr , le sénat , Pallas lui-même^ eût monti^l de.*.. ( je ne sais que dure ) , qu'ils sendsleût s^étre em^ pressés d'étaler à la rue de Pu hrers, Pallas son insolence, l'empereur sa faiUesse, k séo %t sa misère.

Esl-il possible que le sénat n'aif pas eu honte de eher-* cher âet prétextes i son infamie ? La belle , l'admirable raison que l'envie df exciter une noble émtdalion dans W esprits y paor l'exemple des grandes récompenses dont était onaUé Pallas. ^ùjcz par lit dans quel avilissement tom* baent les honneurs , je dis ceux mêmes qtee I^allas ne refosût pasw On trouvait pourtant des personnes de nais*' saaet qiB déiiraîent , qui recherchaient avec ardeur ce qunis^oykieBt être accordé à un affranchi, être promis à des etdsrfcs. Que fai de joie de i/être point né dans ces> tcBM, qi» me font rougir comme si f y avais vécu.

Cette Jeltre èe Pline nous offre tout-à-la-fois un exempte des. piÉs singuliers de la stupidité d'un prince, et de la bassesse d'un sénat, et de l'orgueil d'un esclave. Cette épitaphe nous apprend encore combien il y a de momerie st d'impettinence dans les inscriptions prostituéerà des

infilmef et à des malheureux ; car il n*y a guère eu dl0^

fime plus grand que ce Pallas» Il est vrai, d*un autre éblif

€|ue quand le caprice de la fortune ëlère fi haut de \à^

misérables , elle ne fait que les exposer davantage à I0

risée publique.

Le Clieyalier DE JaucOUBT.

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