LIVRE VII, CHAPITRE XIII
pétuelle tutelle, à moins qu'elles ne fussent sous l'autorité d'un marii. Cette tutelle était donnée au plus proche des parents, par mâles; et il paraît, par une expression vulgaire 2, quelles étaient très gênées. Cela était bon pour la république, et n'était point nécessaire dans la monarchie^.
11 paraît, par les divers codes des lois des barbares, que les femmes chez les premiers Germains étaient aussi dans une perpétuelle tutelle *. Cet usage passa dans les monarchies qu'ils fondèrent : nuis il ne subsista pas.