SIXIÈME DOULEUR. — LA DESCENTE DE LA CROIX
Prélude. Marie tenant sur ses genoux son fils inanimé. — Bethléem est-elle revenue ? — Caractère de cette sixième douleur: réaction dans le cœur de Marie, affliction d'un mal consommé.
1° Circonstances etc. 1° Diverses phases de la douleur de Marie devant le corps inanimé de son fils encore sur la croix : — sa prière pour le mauvais larron. — Ses craintes qu'on ne touche au corps de Jésus pour lui briser les jambes. — Ses angoisses en voyant ouvrir avec la lance le côté sacré de Jésus. — Mystères de cette blessure. — Son esprit d adoration et de réparation devant le corps outragé de son fils. — Le Saint-Sacrement. — Le monde ne peut comprendre l'horreur des saints pour l'hérésie et le saerilége. — Réaction du coup de lance dans le cœur de Marie. — Effet de ses prières pour Longin.
2° La descente de la croix Marie en adoration de douleur. —Reçoit le corps sacré sur ses genoux. — Soins qu'elle lui prodigue. Le petit enfant de Bethléem.
11° Particularités etc. 1° La descente de la croix pleine de symboles de la Sainte-Enfance et du Saint Sacrement.
2° L'éloigne-ment de la vie en Jésus, abîme de douleur en Marie. — Ce que fut pour Marie la vie de Jésus
3° La responsabilité de Marie devant le corps sans défense de Jésus. — Les terreurs devant le sacrilège.
4° Son isolement après la mort de Jésus.
5° Prostration de sa douleur, augmentée par la compassion même de Joseph d Arimatbie, etc.
6° La première douleur reparaissant à son plus haut point.
IIP Dispositions etc 1° Paisible clarté avec laquelle elle voyait et suivait la volonté de Dieu.
2° Vénération et familiarité.
3° Esprit attentif de réparation, caractère de cette douleur.
4° Calme de sa douleur.
IY° Leçons etc. 1° Marie, modèle de dévotion au Saint-Sacrement: la vénération, — la paix du cœur, — l'amour, — la familiarité, — l'esprit de réparation.
2° Modèle de notre conduite dans l'affliction : ne pas s'abandon ner au chagrin, — ne pas laisser le travail, — n'être à charge à personne, — ne demander ni même désirer la sympathie d'autrui, — se soumettre humblement à la règle des autres, — voir dans nos maux la main de Dieu plutôt que les causes humaines.