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SEPTIÈME DOULEUR. — LA SÉPULTURE DE JÉSUS

Prélude. Physionomie du calvaire après les ténèbres. — Marie repose au pied de la croix, désormais lieu de repos de toutes les âmes.

1° Circonstances etc. Marie cède le corps sacré au pieux cortège venu pour l'ensevelir. — L'état des esprits a Jérusalem. — Départ et marche silencieuse du conége. — Dépouillement universel de Marie, comble de sa douleur. — Ensevelit son divin fils. — S'éloigne en proie à sa sainte agonie. — Son jeune et ses insomnies. — Le samedi matin, elle fait le chemin de la croix. — Sa retraite dan^ la maison de Jean ; agonie de sa douleur.

IP Particularités etc 1° Cette dernière douleur fut la consommation de toutes les autres.

2° Affliction surhumaine et sans nom.

3° Placée au delà de toute consolation.

4° Complète désolation.

5° Contraste douloureux avec la Sainte-Enfance.

6° Encore les trois jours d'absence.

7° Obscurcissement de l'union hypostatique, — séparation du corps et du san?, — de l'âme et du corps.

8° Dernier glaive de Siméon plongé dans le cœur de Marie.

111° Dispositions etc. 1° Correspondance parfaite à la grâce. — Valeur d'une seule grâce ! — Vraie hauteur de la sainteté de Marie.

2° Sainteté incommensurable, par la persévérance dans un sacrifice complet.

3° Détachement de toute consolation spirituelle.

4° Esprit d'intercession et d'action de grâces.

5° Adoration incomparable, fruit de sa grande foi.

IV° Leçons etc. 1° Servir Dieu avec un amour plus élevé, plus détaché — De la tendance à l'égoïsme dans la spiritualité. — L'emploi du temps, grand moyen de mortification. — Différence entre les chagrins humains et les afflictions divines.

2° Dans l'absence de Jésus n'attendre rien que de Dieu seul.

3° Savoir vivre d'afllictions pour ne vivre qu'en Dieu.

Épilogue. La maternité divine destinait Marie à la souffrance. — Comme les douleurs de Marie sont sa personne même, elles furent aussi le centre de sa sainteté incommensurable. — La mère de douleurs est la force de l'Église, la mère du monde.

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