‹ Esprit du p. FaberChapitre 71 sur 435 · ASPECT DE LA CRÉATION AU SIXIÈME JOUR · texte numérisé non relu

ASPECT DE LA CRÉATION AU SIXIÈME JOUR

De nouvelles terres s'élevaient du sein de l'abîme. Des fleurs, des plantes au feuillage merveilleux se balançaient au soleil, et la sagesse et la joie de l'enfant de Bethléem étaient en elles. Des animaux étranges, gigantesques, terribles, étaient en possession de la terre et des eaux: c'était lui qui les avait créés, et c'était pour les délices de sa gloire. Le feu central du globe travaillait admirablement et avec la plus exquise délicatesse les métaux et les pierres précieuses qui devaient orner les autels de l'enfant de Bethléem, relever la tiare de son vicaire ou parer les chasubles de ses prêtres. Les rocs et les marbres mûrissaient sur la planète, comme les fruits mûrissent sur un arbre. Et l'Enfant, la sagesse du Père, se jouait dans la vaste opération, dans la pacifique uniformité et dans la lenteur

magnifique de ses propres lois

{Bethléem, I, p. 220,)

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