SOMME
des sons entendus 'par ' des enfants de 5 à 11 ans) pour 100 interval- ; les produits. i
Octave 1/2
Quinle 2 '3
Quarte 3/4
Tierce mineure 5/^
M majeure 4/5
Sixte majeure 3/5
» mineure 5/8
Septième naturelle 4/7. . .
» mineure 9/16 . .
Triton 5/7 '
Seconde majeure S/9 ....
Autres intervalles (musicaux et non musicaux).
Ce tableau permet d'établir quelques observations intéressantes.
Les premiers déférés de la fusion sont exactement ceux que les anciens déjà avaient attribués aux degrés de la consonance; l'octave vient en première ligne, la qiuirte est intermédiaire entre la quinte et la tierce (').
l^e groupe quadruple des tierces et des sixtes comporte un seul et même degré de fusion, sans qu'on puisse en assigner un spécial ni <à chacune, ni à leurs formes majeure et mineure (').
('; Stumpf expérimente sur lui-même une justesse particulière de la quinte, sans doute parce que, jouant du violon, il est habitué à Taccorder par quintes justes. Mais l'exercice influe sur le sentiment de pureté, non sur celui de fusion. Le principe de l'égale valeur musicale des renversements n'est qu'une approximation, valable peut-être pour les tierces et sixtes; mais la quarte fusionne moins que la quinte, et 8/7 moins que 7/4 (Beilr., 1, p. 81-2; A. Faist, mêmes résultais pour la quarte, Versuche iiber Tonierschmelzunq , Z. P. P. S-0, 1897, XV, p. 102).
(') Ce résultat, qui ne peut guère s'accorder avec l'importance modale des tierces dans la musique moderne, semble pourtant définitif. Les différences qu'ont cru observer, sur eux-mêmes ou sur d'autres, Stumpf, Faist, Meinong, \Vitasek, etc., se contredisent entre elles. C'est tantôt l'une, tantôt l'autre de ces quatre formes qui semble fusionner le plus. C'est sans doute que ces jugements dépendent de