RELATIVITÉ DES SENSATIONS
porte ouverte, et postulons que tout est relatif, c'est-à-dire que tout est intelligible : car quel autre postulat pourrait faire l'intelligence? Une insuffisance actuelle de l'analyse ne saurait nous empêcher de définir la sensation brute comme une limite jamais alteinte, sinon par abstraction; et la perception active comme seule concrète.
D'autre part, l’activité individuelle est encore abstraite. Nous aurons à revenir sur celte idée.
L'étude des qualités du son au point de vue psycho-physiologique nous amène donc à conclure que ce point de vue inférieur n’est pas encore susceplible par lui-même de qualification esthétique; il ne définit que l'agréable ou le désagréable, que les formes ou les limites possibles; non le beau ou les formes arlistiques usitées. L'examen des conditions sociales, seul, peut permettre ces déterminalions ultimes. Inconnues des sciences abstraites, les qualités du son ne sont pas connues comme esthéliques des sciences qui n'envisagent que l'individu; elles ne deviennent telles que dans la science concrète par excellence de toutes les réalités qui appartiennent au règne humain : la sociologie.
LaALo 6