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IV. Crilique du réalisme physiologique

On ne peut considérer comme définitif cet ensemble d'hypothèses resté quelque temps classique (?).

Les quatre moments qui composent la partie physique et physiologique du système, sont de valeur très inégale.

L'application du principe de Fourier semble inattaquable; car Helmholtz lui-même a très justement marqué sa portée exacte : elle ne détermine que des possibilités abstraites. Le système reste donc à l'abri de toute critique sur ce point (?).

Quant au tissu expérimental de l'œuvre, c'en est la partie la plus inébranlable. Elle à clos définitivement la querelle de Seebeck avec Ohm, et désormais la réalité des harmoniques supérieurs n'a jamais été sérieusement contestée (*).

(!) Ib., p. 482; même empirisme dans l'Oplique physiologique, lr. fr., p. 561; Ueber den Ursprung der richligen Deutung unserer Sinneseindrücke (Z. P. P. S-0., 1893, VII, p. Sel s.).

() Von OEllingen (Harmoniesyslem, 1866), Lolze (Gesch. Æsth.) 1868, Sully, Gurney, Guillemin, Bonnier, surtout Lipps et Slumpf ont présenté les critiques les plus sérieuses.

() Helm., p. 47; v. les criliques, injuslifiées sur ce point, de A. Guillemin {(Géné-

ea

ralion, 2e éd., p. 238, 276, 521. ets., elc.).

(#) Ohm élablissail, par l'expérience et le calcul, que les sons musicaux résultent de vibralions sinusoïdales. Seecbeck l’accusait de parler du son « comme un aveugle des couleurs », parce qu'à ce comple les harmoniques auraient dù êlre beaucoup plus intenses. (Poggendorff’s Annalen, 1841-3-4, LIT, LIX, LX, LXIE, LXI). Mais la vibration sinusoïdale est une limile jamais alleinte dans le concrel : les gros diapasons, p. ex., ont loujours au moins un harmonique, malgré Helmhollz lui-même (p. 78, ele.) : l'objection tirée de leur influence à dislance d'oclave ne vaut donc pas (R. Kænig, Quelques expériences, p. 194).

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