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GE absolue, du moins avec une probabilité satisfaisante, les linéaments généraux de la langue mère, sans toutefois nous autoriser dès à présent à la ranger dans aucune des familles dont la science du langage a reconnu l'existence.
C’est là un point sur lequel j'insiste dès le début. Si disposé que je sois, à l'encontre de l'opinion émise par le P. Petitot, à faire des langues hyperboréennes une classe à part, sans lien avec les familles ouralo-altaique et maléo-polynésienne, je me garderai de formuler aucune conclusion à cet égard, ne pensant pas qu’en l’état présent de la science une vareille question puisse être utilement discutée. Je me bornerai à signeler, aussi impartialement qu’il me sera possible, chacune des particularités linguistiques qui seraient de nature à confirmer ou à infirmer la thèse soutenue par l’auteur à qui j’emprunte les éléments de ce travail. |
SECTION [re. — PHONÉTIQUE.
Le matériel phonique &e l’innok peut évidemment différer beaucoup d’un dialecte à l’autre. Je dois donc me borner ici à étudier les principaux éléments de ia phonétique des Tchiglit, indispensable pour la complète intelligence de la morphologie.
S 16, — Voyelles.
Les voyelles de l'innok sont au nombre de dix, savoir : sept simples et trois nasales,
Les sept voyelles simples sont :
1° a, a pur;
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