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I/.iiiliiiomie du fini t't tir rinfiiii a-t-illf «Ht'' ii)ieu\ n-soliif |i;ir Arislotc au inoyon de la distinction du possible et de lactufl? I/intînie divisibilité du temps, de l'espace, de la matière, «serait seulenicnl, dit-on, une « possibilité • sans rien d'actuel. Kant et Hegel, sans parler de Hciiouviir, ont njpété le même arpuim-nt. Mais les possibilités de subdivision doivent être elles-mêmes actuellement infinies et fondées sur ce que l'objet se prête à ces possibilités, grâce à une inimité actuelle de conditions qui le? autorisent. S'il n'y a pas dans un objet de quoi fournira des po?sibilités iniinies de subdivision, la subdivision aura une limite. Les parties que la subdivision à linliiii pourrait déterminer dans une ligne, quoique contiluies et parce que continues, sont donc déjà réelles dans la ligne même. La solution ari-fotélirieiuie de ranlinomie n'est qu'apparente.