CHAPITRE IV
SUITE DU MÊME SUJET
D'après les idées qui, selon nous, forment la base cl9 la philosophie de la science, l'élher ou la substance finie, fonds commun des êtres, et ce que d'abord on conçoit en eux, est l'unité première dans laquelle tout se résume radicalement.
La limite inhérente à la substance finie, et qui la rend divisible, engendre la multiplicité.
Les propriétés, les énergies également inhérentes à la substance, quel que soit le mode, fini ou infini, sous lequel elle subsiste, y produisent la diversité.
Celle de ces énergies dont la fonction est d'unir les deux autres, ramène, par cette union qui est proprement la vie, la diversité à l'unité.
La diversité diffère de la variété en ce qu'elle est, pour la substance, la condition, le mode intrinsèque et nécessaire de son existence, laquelle implique rigoureusement les trois propriétés qui lui sont inhérentes, tandis que la variété détermine simplement en elle des êtres essentiellement distincts, éternels