LIVRE X«. — CHAPITRE V
Que toutes les lois générales de la nature se réduisent aux lois de l'électricité, de la lumière et du calorique, ou aux lois de la force, de la forme et de la Vie ;
Que la force et la vie, le principe que meut et le principe qui unit, ne pouvant être respectivement conçus que sous la même notion identique, ou n'admettant de variété que celle qui résulte des variations de la limite et se résout en des différences de degré ou d'intensité, toutes les autres différences possibles entre les êtres dépendent de la forme seule dont la lumière est, selon nous, la manifestation générale ;
Conséquemment, que les innombrables lois secondaires ne sont que les rapports des lois générales ou des lois des principes premiers, avec chaque forme particulière qui constitue un être spécial, rapports modifiés par ceux qui existent entre les êtres divers ou les diverses formes particulières.
Ainsi le fluide électrique, le fluide de la force engendre le mouvement, et la direction du mouvement est déterminé : T par la forme, l'être, le corps qu'il développe, et qui ne peut se développer que selon sa nature; d'où les phénomènes moléculaires radicalement liés à ceux de production ou de combinaison; 2° par le mode d'agrégation des molécules elles-mêmes et leurs relations réciproques;