‹ Esquisse d'une philosophieChapitre 15 sur 245 · PRÉFACE. XVII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XVII

êtres organisés, et enfin à celui des intelligences libres. Mais , puisque rien n'existe qui ne soit doué, à quelque degré, de ces propriétés nécessaires , que les diverses parties du tout ont entre elles des rapports également nécessaires , que le perpétuel développement des choses implique de perpétuels changements, qui se résolvent en des combinaisons nouvelles, des destructions et des productions, lesquelles se résolvent elles-mêmes dans un continuel échange de force , de formes , de vie , alternativement données et reçues , il s'ensuit que la Création offre une incessante communication des propriétés inhérentes aux êtres , d'où résultent le progrès et l'unité du tout. Les lois de ces communications appartiennent donc à l'ensemble, incomplet sans elles , des lois des êtres et des lois de l'ordre universel. Correspondantes à ce que les phénomènes ont de mobile , elles les expliquent seules sous ce rapport ; elles expriment , représentent Faction des propriétés , et dérivent dès-lors des lois primitives des propriétés elles-mêmes.

La première partie de notre ouvrage et la

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