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, Sociologie
[Éthologie sociale. — Energétique sociale.] Science des phénomènes réactionnels dus aux excitations mutuelles des individus de même espèce, sans distinction de sexe.
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Chap. II.
Le milieu vivant et le
milieu soolal.
§ 5. — L’affinité sociale.
Par cela même qu’elle est une science biologique, la sociologie impose à celui qui s’y consacre, au sociologiste, le souci constant du point de vue, des méthodes et des procédés de travail de la biologie.
Par cela même qu’elle est, parmi les sciences biologiques, une circonscription de l’éthologie, elle assujettit à la conception énergétique des phénomènes observés.
Donc, comme il a été dit plus haut (page 35) et sans que rien doive y être changé : « Puisque l’essentiel est de conserver l’orientation énergétique fondamentale et d’étudier des réactions adaptatives, que la règle soit : se cramponner à l'individu agissant dans son milieu; observer des activités plutôt que des résultats d’activités, surprendre la vie dans ses manifestations agissantes, expliquer le passé par le présent. »
Quand je dis « se cramponner à l'individu agissant dans son milieu », je vise évidemment le « milieu social » ou, pour parler plus exactement, cette partie de l’ambiance générale qui enveloppe immédiatement l’individu et dans laquelle je disais que l’éthologiste doit « l'enrober ». (Voir page 3 y.) Que l’on se garde surtout de parler du milieu social, c’est-à-dire de concevoir comme une entité unique vague et indéfinie ce qui est un amalgame de facteurs individuels, mieux encore, d’excitations bien déterminées et parfaitement perceptibles à l’analyse. Quand un biologiste parle de l’adaptation de l’être à son milieu, il vise par là les ripostes incessantes que donne effectivement l’être aux impressions sensorielles qu’il reçoit des éléments qui l’entourent immédiatement. Pour le biologiste, le milieu n’est donc pas le moins du monde une sorte d’atmosphère dans laquelle se meut l’être : si un enfant, par exemple, accompagne sa famille dans un pays étranger, et que là, tombant malade, il ne quitte pas ses parents, il n’aura en aucune manière subi l’influence du milieu social étranger; car il n’aura aucunement dû réagir contre des excitations nerveuses venant de personnes vivant autrement qu’il n’a l’habitude de faire.
De même, pour le biologiste, le milieu n’existe pas comme tel, indépendamment d’un individu donné réagissant contre lui : on ne peut donc pas, biologiquement, entreprendre la « description d'un milieu social » : dans ce sens, il s’agit d’une simple manière de parler, car on veut dire simplement : « la description d’un certain nombre de personnes avec leurs façons de vivre » .
lly a donc un sens vulgaire du terme « milieu » et surtout du terme « milieu social ». C’est un peu dans ce sens que l’employait un de ceux que l’observation des relations humaines a le plus vivement attiré,