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nalogues par leur destination. Si l'on essaie de leur > __ enattribuer une autre, de tout côté, nous l'avons vu, l'explication va se heurter contre des invraisemblances.
Les observations quon vient de lire ne prétendent point à la certitude : mais c'est déjà quelque chose d'assez notable que de retrouver avec probabilité, au
19*siècle de l'ère chrétienne, des confessionnaux du 3° siècle ou du 2°. Si j'étais protestant, cette probabilité m'inquiéterait.
Les monuments relatifs à l'Eucharistie ont un ca- ractère bien plus marqué. Lorsque nous parcourons aujourd’hui les Catacombes, nous y observons deux classes de sépultures. Il y a d’abord les tombes étroites et oblongues, qui sont creusées horizontalement dans les raurs des galeries et des cryptes : cette classeest de beaucoup la plus nombreuse, Mais, de distance en distance, surtout dans les cryptes, l'œil du spectateur est frappé par des tombeaux d'un autre genre; ils se distinguent par leur srandeur et leur configuration. Ce second ordre de sépuicres se divise lui-même en deux catégories. Les uns ont une telle hauteur, qu'évidemment on ne pouvait avoir l'habitude d'accomplir quelque rit sacré sur le plateau qui en recouvre la partie supérieure : il aurait fallu pour cela une échelle, sans parler d'autres linconvénients. Ils n’étaient donc pas destinés à un pareil usage. Les autres au contraire ont été construits de telle sorte que la pierre qui leur servait de couvercle était à la hauteur d'une table ordinaire, elle en avait aussi la forme ct la dimension.
Ces particularités caractéristiques ; confrontées
TRADITION MONUMENTALE. , 185 ls