QVE . BIXIT « ANN. XXI
E, Cœmet. Callist,, dans Bodetti, t. 1, 849,
ra : LEGVRA RESTITVTA VIXIT ANNOS XY . BIRGO DECESSIT IN PACE.
E. Cœmet. Callist., Arringhi, t. 1, p. 593.
ù QVE VIXIT ANN XVI MENSIBVS SEPTEM DIES XVIII TE IN PAG E CVM VIRGINITATE TVA, In Mus, colleg, Rom., dans Lupi, p. 176:
Ptolmais . À . [., qui chantait des hymnes à Dieu, vierge de quinze ans, moi sa mère par amour pour elle j'ai posé ? (cette pierre).
Ces inscriptions témoignaient seulement du respect pour la virginité. Elle avait déjà été en honneur chez les anciens Romains, et l'on trouve quelquefois le titre de vierge dans leurs épitaphes. Ce sentiment fut porté à un plus haut degré chez les chrétiens : le panégyrique de la virginité par saint Paul aurait suffi lui seul pour.inspirer cette vénération. Mais il y a d'autres épitaphes qui ont quelque chose de plus caractéristique: le titre de vierge y est joint à un autre titre, et leur réunion exprime, non pas seulement la virginité, mais la virginité consacrée à Dieu.
Les anciens fastes de l'Église romaine font mention d’un réglement qu'un pape du 2° siècle, saint Soter, fit pour les religieuses. Il y est question de cet état comme d’une institution, non-seulement préexistante à ce réglement même, mais investie Jusqu'à cette époque de priviléges particuliers pour le service des
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, ITOAMAI . À, I. MNHTA IEN @EN HAROGENOC . ETONIE MHTHP TY XAPIN ANLOEIKA.
E, Cœmet. Cyriacæ., Boldetti, t. 1, p. 416. Le commencement de cette épitaphe paraît devoir être lu autrement qu'il ne l’a été par Boldetti. Au lieu de ces mots : qui chantait des hymnes à Dieu, il faudrait lire: toujours mémorable en Dieu AEI MNHCTA . EN OEQ. — C'est une formule très-usitée dans les inscriptions grecques,
autels, puisque le Pape décide, par une mesure restrictive, que les religieuses ne pourront désormais ni toucher la palle du calice, ni servir de thuriféraires dans le lieu saint".
Les inscriptions funèbres des premiers siècles rendent aussi témoignage à l’antiquité de la vie religieuse. Le titre de vierge vouée, consacrée, devota?, y est formellement inscrit :
Furia Helpis vierge vouée * (avec-une colombe entre deux vases à anse).
Nous trouvons dans une inscription le titre de vierge bénie; si cette expression ne signifie pas précisément la même chose que celle de vierge dévouée, élle indique toujours une consécration :
Douce ame, Aufemie, vierge bénie, qui a vécu xxx ans, elle dort en paix *. (La fiole de sang.)
‘ Hic (Soter) constituit ut nulla monacha pallam sacratam contingeret, nec incensum poneret intra sanctam ecclesiam. Catalog. rom. Pontif., editus à Papebrochio ad tom. r aprilis.
2 On sait que le mot devotus avait dans l’ancienne langue latine cette signification, et non pas celle qui est attachée au mot français de dévot.
4 FVRIA HELPIS
VIRGO DEVOTA.
Arringhi, t.11,p. 509.
v ANIMA DVLCIS « AVFEMIA VIRGO