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tement renfermés dans la croyance irréfléchie des naturalistes, que l’homme sent, veut et pense ; car, si ce sont là des faits certains, comme ces faits ne viennent pas de l’observation sensible, il y a des faits certains découverts et constatés d’une autre manière. Mais cette conséquence est cachée dans la conviction des naturalistes, ils ne l’y soupçonnent pas ; et c’est faute de la remarquer qu’ils demeurent dans leur opinion exclusive sur le principe de la certitude. Cette opinion n'est donc , comme nous le disions, qu’un préjugé sans consistance, qui ne peut manquer de s’évanouir, comme tant d’autres, devant les lumières du sens commun.