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voir que le cerveau en soit un, tandis qu’on en a beaucoup à se figurer qu’il soit une cause. Dans cette application , l’hypothèse de la distinction a donc sur l’autre une supériorité de clarté particulièrement remarquable.
5°. On parvient, par différentes altérations au cerveau, à nous enlever, l’une après l’autre , toutes nos sensations , toutes nos perceptions , tous nos mouvemens volontaires, et même la direction du mouvement. Certaines maladies produisent les mêmes effets. Mais aucune maladie, aucune opération, n’est encore parvenue à supprimer en nous la volonté. Cela s’explique très-bien dans l’hypothèse des métaphysiciens, mais non dans celle des physiologistes. D’une part, les sensations et les perceptions nous viennent du dehors : si l’on supprime les intermédiaires, on doit les intercepter; d’autre part, pour exécuter et diriger les mouvemens volontaires, il faut des instrumens, et des instrumens dociles, qui ne soient pas désorganisés;