‹ Esquisses des premiers principes d'horticultureChapitre 14 sur 35 · Ainsi encore, toutes les parties · texte numérisé non relu

Ainsi encore, toutes les parties

sur lesquelles des feuilles se sont développées , peuvent servir à la propagation des plantes^

118. Il parait par ces considérations que l'analogie la plus directe entre les règnes animal et végétal s'établit par les polypes du premier.

S'il y a quelques analogies entre les amnaiiz et les végélauz, il existe entre ees deaz sortes d'êtres une di£Férence qui tient à leur formation première et que M. Dnmortier a le premier bien expliquée. Les végétaux en se formant, se développent du centre àla circonférence (développement centrifuge); les animaux naissent an contraire par des organes qui se forment à la circonférence et qui viennent aboutir au centre (développement centripète). L'affinité des deux règnes est du côté des êtres les plus simples, leur dissemblance est du côté des êtres les plus parfaits ; ce qui est d'accord avec le principe émis par M. Lindley au n» 118.

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