EPILOGUE
SEXTINE.
Non loin encor de l'heure où rougit la nuit sombre, En la saison des nids et des secondes fleurs, J'entrai dans un bosquet, non pour y chercher l'ombre, Mais parcequ'on voyait, sous les feuilles sans nombre. Palpiter des rayons et d'étranges couleurs, Et l'aurore au soleil y disputer ses pleurs.
Mon sang, dans le trajet, teignit de quelques pleurs Les aiguillons du houx et la barrière sombre Que l'épine et la ronce aux vineuses couleurs Avaient lacée autour de l'asile des fleurs. Dans la clairière enfm quel m'apparut leur nombre, Alors que du fourré j'atteignis la pénombre !